´Je crois pas que cela soit " mieux", je préfèrais toujours la haine ouverte, c´est à dire celle qui s´affiche, celle qui est fière d´elle, qui a le ventre joyeux, celle qui vie... A la haine souterraine qui ne s´assume pas, qui fait le pari de ne pas se faire voir, qui se cache et qui se veut fourbe en se croyant plus raffinée. Celle qui ronge les entrailles. L´ironie : la force des faibles, le seul recours des esprits faibles, l´eldorado de ce qui nont rien d´autres...´
La haine , ça se voit facile je pense.
Après , tout dépend de comment on l´emploie.
Personnelement je la préfère ironique ( ´faible´ comme tu dis) là ce n´est pas de parler de la personne derrière son dos , ça c´est très lache , très moche.
Les gros mots bancals, s´attachent plutôt aux zigomatiques mais dans le mauvait sens du truc , ça n´apporte rien et il n´y a aucune franchise là-dedans.
Je ne serai jamais blessée par papesse_biactol son histoire d´acné et sa parodie de mister bean ne me laissera qu´un vague souvenir de ce qu´on ressent à 14 ans avec toutes les transformations que ça implique.