==Pdt ce temps là, dans l´au-delà==
L´âme de Trouffion errait tout le temps. Trouffion s´était débrouillé pour se débarasser de Tarloudingue en lui faisant avaler sa propre queue ce qui n´avait pas manqué l´étouffer et de périr noyé dans la cuvette des chiottes ( élément récurrent dans les oeuvres chapteriennes).
Le Mage des Ténèbres était furax qu´Ursula ait pris le pouvoir et que lui, le grand Mage, soit coincé dans ce coin pourri sentant la mort et le chacal. D´autant plus qu´il ne savait pas quels étaient les plans frauduleux d´Ursula pour s´emparer du sceptre scatophile. Aussi eut-il une idée brillante.
Il se rappela que la communauté des Braguettes, être phalliques mi elfes mi hippopotames, qui vivaient dans le lointain pays appelé la Gôle, en voulaient depuis longtemps à la sorcière Ursula pour leur avoir greffé par magie un gland à la place du cerveau avec des petits poils autour qui constituaient les cheveux. Cette ridicule forme de cerveau obligeait les Braguettes à porter des chapeaux tyroliens magiques qui par malheur les rendait complètement associaux pour la bonne et simple raison qu´à chaque fois qu´on leur disait " Bien le bonjour, mon brave", ils répondaient par un sonore et débile :
" YO DE LA IHOUUUUUUUUUUU"
Mais depuis trente ans que cette terrible malédiction était arrivée, les Braguettes ne cessaient chaque jour de préparer leur armée afin d´assouvir leur vengeance. Seul Problème : Ils n´avaient que du matos de guerre physique et en aucun cas ils n´avaient de pouvoirs magiques. Leur projet de démolition de la face d´Ursula tombait donc à l´eau.
Alors Trouffion se dit :
" Si je m´allie avec eux et que je leur donne le pouvoir magique nécessaire... Nos deux énergies combinées seront assez puissantes pour terrasser l´armée d´Ursula et cela me permettra non seulement de m´emparer du sceptre avant elle mais aussi de lui troncher son méchant petit cul de gougnafionne, héhéhéhéhéhéhéhéhé ! "
Et il éclata d´un rire sadique qui retentit jusque dans la tuyauterie où était enfermé le cadavre phallique de feu Tarloudingue de la Jungle...
==Pendant ce temps là, chez Ursula==
Tous les généraux partageaient un succulent dîner dans le lupanar médiéval qu´Ursula avait fait construire pour ses besoins personnels. Le repas était constitué de doux mets, aussi divers que des figues, des poulets, des salades de doigts de prisonniers, des raisins au miel, des calissons, et même des tomates de Camentroufion-sur-Marne ( patrie natale de Camembert II, un grand empereur). L´humeur était à la gaudriole et à l´humour fin. Je ne résiste pas à l´envie de vous en conter une bien bonne.
Un général prit la parole.
Général : Ah ! mes amis ! En attendant notre bonne maîtresse Ursula pour les plans de notre guerre contre le pays de BarbaraStreisand, laissez-moi vous donner une petite devinette ! !
Les autres : mdrrrrrrrrr
Général : Bande d´abrutis, je l´ai pas encore dite, arrêtez de rigoler !
Les autres : aaaaaaaaah ok
Général : Bouffons... Dites-moi donc, à propos, savez-vous pourquoi les cuisses d´une damoiselle sont-elles toujours fraîches ?
Un compère : Ce problème n´a pas de solution !
Général : Que nenni ! C´est pour les trois raisons qui font qu´un lieu est naturellement frais : primo, parce que l´eau y coule tout du long ; secundo, parce que c´est un lieu ombragé, obscur et ténébreux, où jamais ne luit le soleil ; et tertio, parce qu´il est continuellement éventé du trou de la bise, de la chemise et en plus de la braguette. Et youpi ! Page, à boire ! ( les pages viennent et donnent à boire à ce monsieur)... Crac, crac, crac... Que Dieu est bon, qui nous donne ce bon pot ! ... Ha, mon ami, donne moi de ce cochon... Diable ! il n´y a plus à boire : je renie ma vie, diantre, je meurs de souef !
à vous la suite !
-Chapterving-