Tient j´ai dit chapter? Je voulais dire Castor. C´est un lapsus. D´ailleur, j´ai appris que les lapsus étaient dans la plus part des cas révélateurs.. Dsl chapter si je t´ai fait subir quelque chose de comparable à ce que j´ai fait subir à castor :p
elle erra, faible lumière couleur d´azur longeant les sinistres ombres de cet endroit mystérieux.
..C´est beau =)
J´ai finit ta suite chapter.. Vraiment, bravo, autant ton style gloke habituelement bien mené et surtout bien écrit, je souligne toutes les explications que tu donnes dans ce mini flash back. Vraiment, je n´sais pas si c´était prévu, mais quoi qu´il en soit, bravo. Je n´sais pas quoi dire de plus à par bravo.. mais c´est le mot le plus adapté je pense..
Je regrette profondément de n´avoir pas pu suiter après ça.. .. ..
Apotheose Posté le 18 novembre 2005 à 13:30:33
Elle avança vers le lustre toucha les bougies cassées et voulut en manger une mais ça n´avait pas de goût alors elle se l´*censured*
__ Nioustoria __
carnavale: bah tu fais quoi là?
apotheose: elle a le droit de se faire du bien la petite.
carnavale: c´est crado la!
apotheose: pas du tout c´est une façon nouvelle de s´exprimer pour elle
carnavale: chuis pas convaincu
apotheose: au moins, t´es persuadé, c´est déjà ça =_=
Relativement lolesque. Comment sortir de l´état de mélancolie à celui là en quelques lignes par Apothéoses.
Soit dit en passant, je tiens à souligner.. C´est loin d´être une découverte pour elle :p Enfin, étant donné qu´elle n´est pas elle.. erf.. c´est compliqué d´expliquer ce que je dis sans dévoiler le grand secret de cette nouvelle saison :p Alors je me tais et finit de lire.
Dsl pour tous ces posts, mais je tiens à laisser mes commentaires à chaud, je demanderai à miss de les effacer une fois que tout le monde aura lu ce qui le concernait.
erf.. J´avais enregistré mes commentaires sous word et je viens de fermer la page -_- Dsl, en tout cas toutes ces suites m´ont plu
Voila une petite suite, j´espère qu´elle plaira. :/
moi elle me plait
![]()
Eh bien merci beaucoup Guyzmo. Si mes maigres efforts pour votre petit monument satisfont les éminences de ces cîmes, je n´en puis être que ravi.
Pour la peine, ma patte s´impose.
Une très bonne fic souligné par de l´application à l´écriture et un humour comme il le faut.
On ressent aussi le plaisir que les auteurs ont à écrire.
Merci
!
Mais... c´est pas ironique
? Qu´est-ce que tu as lu de New Story ?
Pourquoi vous avez demander d´enlever le chapitre de Guizmo ? ![]()
Concertation. C´est pour le devenir de l´histoire.
D´accord ... ![]()
Erf.. Ma suite.. 9 pages word, plus d´une heure et demi de travail.. et elle n´est plus là.. J´ai comme un pincement au coeur là d´un coup.. Heuresement je l´ai sauvegardé ! Niark chapter ^^
Alors elle sut. Elle se sut entière, vouée au destin. Prisonnière. Et sans moyens. Laisser la fumée envahir mes poumons. Restes fumeux de la coccinelle. Plein d´insecticide. La mort en gaz. Bientôt là. Dans mon abdomen. La mort en fleurs. Coïtale et intime mort.
Fermer les yeux. Baisser les ailes. S´éteindre. M´éteindre ?. ..
== Le Grand Fossé ==
Seul dans l´obscurité mais nullement inquité, Castor, joyeux, se changeait les idées, tout en poursuivant son mouvement de descente, tirant sentencieusement sur la corde fébrile (pèse pas non plus léger le castor). Pour oublier qu´il était dans le noir le plus noir, l´ombre la plus sombre, l´épaisseur la plus grasse, il chantait.
Castor : Hého
! Hého
! Je m´en vais au boulot ! Lalalalalalalalalala : ! Hého
! Héhohéhohého ! hého ^^ ! Hého ^^ ! Ca s´ra pas du gâteau
! Lalalalalalalala ! Hého? Héhohéhohéhohého
(<== ça c´est le mouvement de tête de Castor sur la musique parce que ça souingue bien la chanson du "Hého" !! )
== Réalité Première - L´Asile ==
Dirgni gambadait joyeusement dans les couloirs de l´asile, s´amusant à en découvrir les moindres recoins, ouvrant toutes les cages, libérant les fous et les psychopathes. Bien sûr, moult d´entre eux voulurent abuser de la jeune femme mais la castration convainc souvent une fois pour toutes de ne pas recommencer. Alors elle gambadait parce qu´elle aimait la vie Dirgni! Vous imaginez pas à quel point elle aimait la vie! Se sentir palpable, tangible, un corps enfin! Finie l´insubstancielle et quotidienne substance du très lointain train-train de son miroir natal.
A l´heure qu´il est, elle se fichait éperdument ce que sa polio d´Ingrid pouvait être devenue. Tant qu´elle était vivante, le monde continuerait de tourner. En fait, Dirgni cherchait surtout à débusquer les médecins. Elle savait bien que le grand Clinicien qui était à l´origine de l´incarcération chez les fous était caché quelque part avec sa bande de bistouris humains. Elle savait qu´ils savaient que si elle les trouvait, elle leur ferait imploser le coeur à même le poing, juste en leur percutant la poitrine. Ca ne demandait qu´un peu d´attention, vous savez. L´espace de deux secondes, le coeur soupesé éclatait. Bouillie infâme qui dégouline des pores et des orifices, tous les orifices.
Elle aimait bien ce spectacle rigolo, Dirgni. C´était marrant de voir un homme, comme s´il avait la courante, déféquer les restes grumeleux, ô l´admirable bouillie de son propre coeur. Et ce n´était rien en comparaison de cet effet spécial si plaisant de l´oeil qui se vide de l´iris, l´oeil qui s´assèche et noie le crâne dans une agréable douleur, agréable à entendre du moins ^^. Quelle joie de comprendre alors que les globes oculaires se dissolvent en d´infinies secondes que l´homme est encore conscient et hurle, hurle, hurle, parce que, apparemment, mais seulement apparemment, ça fait mal.
Pour l´instant, les blouses et le grand manitou se cachaient. On ne sait pas où. On ne sait pas quand. Mais ils étaient là, soyez en sûrs, ils étaient là...
Tandis que les fous et les malades reprenaient goût à la vie libre et follement nulle, Dirgni s´attarda sur un condamné de couleur noire. Le seul de l´asile. Du moins, le premier qu´elle rencontrait. Il était recroquevillé dans un coin non éclairé, tête penchée, très serein, de profil, ne la regardant pas.
Dirgni : Héla mon bonhomme! Pourquoi tu ne sors pas?
L´homme : J´attends la mort.
Dirgni : Elle a été retenue. On lui laissera un message si tu veux.
L´homme : Peu importe. J´attendrai.
Dirgni : Et si je te disais que je l´ai tuée ?
L´homme : Tu me le dirais, c´est tout.
Dirgni : Eh bien, je te le dis. J´ai tué la mort.
L´homme : Soit.
Dirgni : Tu n´as donc plus rien à attendre.
L´homme : C´est faux.
Dirgni : Tu attends toujours ?
L´homme : Oui.
Dirgni : Pourquoi attendre une morte ?
L´homme : Parce que les morts reviennent toujours.
Dirgni : Non. Souvent. Mais pas toujours.
L´homme : Toujours, te dis-je.
Dirgni : Monsieur fait le contrarié ?
L´homme : Madame m´ennuie.
Dirgni : Madame te dirige. Madame veut que tu te lèves et viennes lui baiser les mains.
L´homme : Madame est présomptueuse.
Dirgni : Monsieur est fallacieux. Il a tort.
L´homme détourna alors la tête pour la toute première fois.
L´homme : Je suis Gyala. Je vous ai vue tuer le lion et manger son coeur. J´étais de corvée. Je les ai vus s´enfuir et me remettre dans ma cage. Je dois vous surveiller.
Dirgni : Intéressant.
Gyala : Vous êtes un totem, Madame. En Afrique, ceux qui tuent un lion le font avec une lance et un bouclier. Vous étiez nue et vous l´avez détruit de l´intérieur, vous avez fait de son coeur le vôtre et ce, avec votre seule main. Son esprit est à vous.
Dirgni : Dois-tu me vénérer ?
Gyala : Je peux te seconder.
Dirgni : Pourquoi ne pas me vénérer ?
Gyala : Parce que vous n´êtes pas seule à tuer les lions. J´ai trois cent soixante-sept coeurs de lion à mon actif.
Dirgni : T´as peut-être le caractère, mais t´as pas le fromage. Je te crois pas. Tu veux m´impressionner. Mais ça ne marche pas. Tu ne peux pas impressioner quelqu´un comme moi. Vois-tu, j´ai moi-même trop longtemps demeuré une impression.
Gyala : Vous voulez devenir une idée, un concept, une notion. Je peux vous y aider.
Dirgni : Comment ?
Gyala : En vous rendant infinie.
Dirgni : Je le suis déjà.
Gyala : Immortelle!
Digni : Déjà fait.
Gyala : Humaine!
Dirgni : Ah... Tu veux dire... avec des sentiments et tout ? Des vrais sentiments ?
Gyala : Eux-mêmes.
Dirgni : T´es peut-être pas si moche que ça après tout... C´est d´accord. Sors de cette cage ou je t´émascule.
Gyala : N´en faites rien. Je serai docile.
Il se redressa et apparut dans la pleine lumière de la petite lucarne, celle qui donnait la maigre ouverture d´un spot artificiel censé reproduire la lueur du jour.
Suivi de Gyala, Dirgni se remit à gambader en direction du Grand Salon de Divertissement où elle avait sommé tous les fous et les rois fous de se réunir sous peine de se faire traiter de rationnels.
-- Le Grand Salon de Divertissement --
Dirgni monta sur une échelle, se tint en équilibre sur un barreau, et avec une agilité exemplaire se débarrassa de tous ses vêtements.
Les condamnés réunis par dizaines au pied de l´échelle ne réagirent même pas. La souffrance et la torture leur avait ôté jusqu´au goût de l´excitation. Ils la contemplaient, nue, méditatifs qu´ils étaient à pouvoir entendre, seulement entendre.
Dirgni : Voyez ce corps! Je suis femme, messieurs! Mais de ce corps vous n´aurez miette, c´est avertissement. Je sais ô combien la plupart d´entre vous... légumes inhibés de jus. D´autres ont tenté des vilénies quand je les ai libérés. Ceux-si sont au piquet. Qu´on amène les trophées ^^!!
Gyala entra tenant en ses mains les organes sexuels sanguinolents des rebelles. Il les tenait, bien en évidence, à la vue de tous.
Dirgni : Voyez! C´est très facile ^^! En un seul coup de fer vous voilà femme, tout comme moi ! Vous n´y songez pas puisque vous ne songez plus mais, messieurs, sachez ceci ! Vous n´avez pas envie d´être des femmes ! Nul ne veut être femme ! Nul ! Vous allez m´en débarrasser. Je ne veux plus voir aucune femelle. Je veux qu´elles disparaissent toutes. Plus aucune reproductrice. Donc, c´est très simple. Vous sortez d´ici. Vous prenez vos haches. Et vous tuez. Tuer ^^. Tuer ^^. Tuer ^^. Tuer ^^. Tuer ^^.
La foule des fous : Tuer... Tuer... Tuer...
Dirgni [à elle-même] : Eh bah voilà...
!
Ce que Dirgni ignorait, c´est que de l´asile... on ne pouvait sortir. De l´asile, on n´en sortirait pas. Jamais. Pas d´issue. L´Asile est l´Asile. C´est le dernier refuge, le dernier des jolis mondes. Mais ça... Dirgni l´ignorait, oh oui elle l´ignorait...
à vous la suite!
-Chapterving-
nullement inquiété* ^^
__Pendant ce temps là, à Mouligny-les-Ysseaux__
Marcel : Germaine? GEEEEEEEEEEEEEEEERMAINE??
Germaine : quoué ?
Marcel : Eh beh répond quand j´t´appelle triple busarde !
Germaine : Tu me fais honte en public devant les lecteurs, t´es vraiment qu´une ordure Marcel.
Marcel : Tais-toué ! J´veux pouvoir te dire que t´es une triple busarde quand j´ai envie et quand ça te plaît !
Germaine : Mais ça me plaît pas à moué! Et pis, personne sait c´que c´est une triple busarde!
Marcel : GEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEERMAINE !
Germaine : Koué encore ?
Marcel : Tsé c´est quoi la gangrène de mon existence ?
Germaine : Ton impuissance?
Marcel : Nan. C´est ta tête.
Germaine : Pfffffffffff
Marcel : Quoi Pffff?
Germaine : Beuh rien, ché pu koi dire Oo!
a vous la suite
Apothéose
Trop LoL ta suite Apo ^^.
Toujours aussi stylé Chapt´!
J´my colle pitète ![]()
= Réalité du Miroir =
Ingrid avait suivi le chef cuisto jusqu´à une mansarde qui ressemblait plus à un cagibi qu´un palais royal.
Ingrid: C´est quoi cette embrouille?
Cuisto: Tu vas comprendre !
Alors, il tira sur une chevillette et la bobinette cherra. Une trappe ouverte sur leurs pieds et
Les voilà atterris dans des gros chaudrons de cuivre circulant sur une rivière de vin chaud!
Ingrid: Qu´est-ce que c´est que ça??
Cuisto: La Rivière de Chaud-Vin! Un grand volcan sub-souterrain chauffe en permanence ce grand cours d´eau souterrain aux cuisines. Comme nous n´avons pas de gaz, c´est très pratique ^^! Essaye de bien diriger ton chaudron, nous devons prendre la route du Big Good Baroque Aux Noix!
Ingrid : Heeey ! J´ai pas envie de manger des xions! Ces petites bêtes sont trop gentilles!
Cuisto: Tu t´en fous, à l´envers du miroir, ils sont juste bêtes comme des noix.
Ingrid: Ouf, je me sens moins coupable maintenant!
Alors ils bifurquèrent sur la droite, croisèrent quelques ateliers de pharmaceutique pralinée, et débarquèrent finalement sur le port souterrain de Big Good Baroque Aux Noix.
= Nioustoria =
Tohru: Hey! C´est trop long comme titre de palais!
Poil: Je sais. C´est juste pour te faire chier ^^.
= Big Good Baroque Aux Noix =
Le cuistot mena Ingrid à travers les somptueux couloirs du palais de Big Good qui étaient très baroques dans leur décoration. Le palais était en fait un gigantesque empilement de coquilles de noix baroques.
Ingrid : Vous avez utilisé de la colle de bois?
Cuisto : Nan. La Très Excellente Honorifique et Séminale Liqueur de Sa Majesté Chorus a permis la fondation de ce palais unique entièrement fait en noix.
Ingrid : Oui, donc en somme un palais à la...
Cuisto :...con, oui je sais
. Mais faut pas avoir peur. Le Roi Chorus est bon bougre. Il n´est pas bidon et pis il a du coeur!
En disant ces mots, ils arrivèrent devant un
abracadabrantesquissimesquissiminaliquissimesquiss
ime escalier de noix qui colimaçonnait verticalement jusqu´au plus hautissimesquement prodigieux sommet du château de Big Good Baroque Aux Noix !
Ingrid : Faut monter tout ça Oo??
Cuisto : Faut croire
!
= Pdt ce temps, à Mouligny les Isseaux =
Marcel revenait de l´étable affolé, en courant.
Marcel : AU SECOUURS ! AU SECOUURS ! JE L´AI TUEE ! J´AI TUEE LA VACHE
!
Le shériff de Mouligny, passant par là : Comment ça ? Et pourquoi ça Oo ?
Marcel : Les raisons sont trop loooongues à vous expliquer
!!
Shériff : Où est le corps de la vache ??
Marcel : Dans ma maison !
Shériff : Quoi ? vous avez fait venir votre vache à la maison ??
Marcel : Bah, j´allais pas la mettre à l´étable quand même!
Shériff : Vous êtes proche des animaux, vous?
Marcel : Bah pas particulièrement mais celle là elle tirait vraiment bien. Une belle jument.
Shériff : C´est quand même pas Roussette ?
Marcel : Qui vous parle de Roussette ? Puisque je suis en train de vous dire que j´ai trucidé ma femme!
Shériff : Votre femme?? Mais vous me parlez d´une vache depuis tout à l´heure?
Marcel : Bah c´est elle! C´est Germaine!
Shériff : Mais vous êtes fou!
Marcel : Bah non! Puisque je vous dis qu´elle est morte !
Shériff : Mais alors si vous l´avez tuée chez vous, pourquoi vous reveniez de l´étable ?
Marcel : Bah parce que je devais aller prendre le lait de la Roussette.
Shériff : Z´êtes en train de me dire que vous avez tué votre bobonne et que vous avez pris le temps d´aller tirer le lait de votre vache avant de prévenir le village en pleurant comme un malade ?
Marcel : Bah ouais. J´avais une fourche tout à l´heure à la main et Germaine m´avait pas bien chauffé le potage alors hop j´en ai profité pour la taquiner un peu avec la fourche, rien de bien méchant quoi! Et là! Bim! Cte vache, la fallut qu´elle veuille s´empaler dessus! Moi j´ai cru qu´elle voulait rigoler donc bah je l´ai taquiné un peu plus loin avec la fourche et vu comment elle remuait la tête noyée dans son bol de potage bah je me suis dit qu´elle se marrait bien donc j´y ai mis tout le paquet! Mais c´t´andouille la fallu qu´elle bouffe mal son potage! Choupçonne qu´les poireaux étaient pas mûrs. C´tune chance que j´en ai pas mangé! Sinon j´aura pas pu vous prévenir m´sieur l´inspecteur! Pis bah ben il était 15h32 et j´étais en r´tard de deux fois une minute sur l´horaire qui veut qu´à ctheure là j´tire le lait de la bonne Roussette. C´est qu´j´ai une commande de beurre, moué, d´main môtin !
Shériff : Bon, vos motifs sont clairs, vous pouvez circuler Marcel
.
Marcel : Pas d´lézard! Bien la bonne journée, m´sieur Rintintin
!
Et Marcel s´en alla en sifflotant, sa fourche pleine de tripes nonchalamment posée sur l´épaule gauche ^^.
= le grand fossé =
Castor avait maintenant une extinction de voix à force de chanter hého. Alors, vu qu´il était dans le noir le plus overblack, il se décida à faire une tite prière intérieure en faveur de sa copine Lenna qu´était malgré ses baffes devenue sa meilleure potesse de la vie.
Castor [pensées] : Not´ p´tit Papa, qui tousse beaucoup, que tonton soit sanctifié, que ma marraine vienne, que ton cappuccino soit fait sur la terre comme au ciel, pardonne moi mes p´tits pets comme on pardonne à ceux qui les ont senti et me soumets pas à la pléstassion 2 qui a l´air kro kro kro bien! Sinon, sauve Lenna, parce que c´est une chouette copine et que sans elle la vie est pas feune ^^ !
A peine avait-il fini de palabrer intérieurement que ses pattes touchèrent surface. Il venait d´atteindre la Terre du Fond.
Sauf que le sol lui parut super doux, voire tendre et duveteux. C´est alors qu´il comprit que le sol en question était la peau d´un grizzly monstrueux!
Castor se ramassa la gueule par terre, eut une grosse bosse rouge pivoine qui lui poussa entre les deux oreilles, et considéra qu´il pouvait pas voir le grizzly dans le noir, juste sentir son horrible présence beuglante.
Grizzly Dans L´Ombre : MEUAAAAAAAAARRRRRRH
!
Castor : Ups Oo...
à vs!
Castor : Petit petit petiiiit
!
Grizzly : BEUMEUAHAHAHAHAHAAAAAAAAAAAAARH O_O !
Castor : Heum, je crois que toute tentative de communication sera tentative de suicide. Castor, mon gros, auto-adaptation à la situation et presto !
Le Grizzly, invisible dans l´ombre épaisse, se mouvait comme un reptile. Seuls ses deux petits yeux brillants les ténèbres et l´odeur de son souffle affamé permettait à Castor de se renseigner sur la direction vers laquelle il fallait courir, plutôt qu´une autre. Seulement après trois plaquages frontaux contre une paroi dure et humide, notre héros eut tôt fait de comprendre qu´il avait atterri dans un cul-de-sac. La bonne nouvelle c´est que le Grizzly, tout rôdeur de viande fraîche qu´il était, ne se repérait pas plus dans le noir que Castor.
L´animal se rappela alors qu´il avait gardé des allumettes pour faire une blague foireuse à Jaune (le coup de la fusée propulseuse dans le slip) et que, par acquis de conscience, mais surtout par manque de temps, il n´avait pas eu le temps d´user. Tout heureux, il sortit la boîte et découvrit non sans surprise qu´il les avait mangées en cours de route.
Castor : Tain ! J´étais sûr que c´était pas des Fritos!
Alors, il décida de jouer le tout pour le tout.
Castor : YOUHOUUUUUU GRIZZLYYYYY VIENS ME MANGER ! ALLEZ ! VIENS TU CREVES LA DALLE, TOUT COMME MOI !! REGARDE ! JE SUIS GRAS COMME UNE TRUIE LAITEUSE ! MANGER MANGER MANGER !
Mais ô stupeur, le Grizzly ne se manifesta pas. Pour toute réponse, un grognement d´ennui. C´est à ce moment là que Castor retrouva des lunettes infra-rouges que Jaune lui avait amicalement glissé au cas où dans la poche de son sac à dos. En les enfilant, Castor comprit que le Grizzly était une maman ourse qui veillait sur ses deux bébés, visiblement épuisés de faim et de fatigue eux aussi.
Castor, ému, décida d´être généreux, et, la larme à l´oeil se rapprocha, le baume au cœur, l’amour tendu entre ses deux bras ouverts et fébriles, qui ne demandaient qu’à recevoir le câlin, ô le gros câlin, et sentir affectueusement l’affectueuse fourrure de cette gentille maman nounours trop nounours pour… pas s’apercevoir le revolver de Castor qui *BANG-BANG* éclata la cervelle de ses deux petits et *RE-BANG* lui trucida le ventre.
Castor : Il fallait abréger leurs souffrances
!
Il considéra dans le noir la tangible masse inanimée de ses trois victimes. Et alors qu’il sortait fourchette et couteau pour commencer un succulent repas de grizzly confit, il eut la désagréable surprise d’entendre un :
« GROAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAR »
Castor : Mazette ! V’la l’père
!
à vous la suite !
-Chapterving-