Kyaren et Josif arrivèrent à un terrain de basket... Un caïd s´amusait à ridiculiser un enfant. Josif s´avança. Kyaren le retint, et lui désigna plusieurs personnes autour du terrain.
Kyaren: Ils sont avec le caïd.
Josif: Tu crois que ça fera une différence? Ce type est un ringard de premiere, pour ridiculiser un enfant. S´il avait ne serai-ce qu´un soupçon d´honneur et de loyauté, il se risquerait au moins à humilier quelqu´un de sa carure... Le genre de type qui pousse toujours un peu trop loin ses blagues de mes deux, et qui prend un air blessé et incompris dès qu´on se met a gueuler. Le genre de gars que je supporte pas, tu vois?
Sur ce, il entra sur le terrain, s´approcha de l´enfant, à terre, a présent, et versant des larmes de rage et de haine... Josif s´accroupit à côté de lui, et l´aida à se relever...
Josif: Ca va? Tu t´appelles comment?
Enfant: Je m´appelle Jake... Ouais, ça va...
Caïd: Qu´est-ce que tu viens foutre sur mon terrain, toi?
Josif ne preta aucune attention au caïd.
Josif: T´es pas blessé, au moins?
Jake: Non... Du moins, je crois p...
Caïd: Réponds-moi quand je te parle!
Le caïd, à droite de Josif, lança son poing vers le RiskBreaker, qui bloqua le coup en saisissant le poing de l´adolescent. Puis il lui tordit lentement le poignet, l´obligeant à s´accroupir.
Josif: J´ai rêvé, où y´a un p´tit merdeux* qui m´a causé?
Il lâcha le poing, et donna un coup de pied dans la poitrine du caïd, qui tomba lourdement sur son postérieur.
Josif serra son poing gauche dans le droit, et fit craquer ses doigts. Il fit la même chose avec la nuque, en penchant la tête sur les côtés.
Josif: Jake, il y a une jeune femme, là-bas, à l´entrée du terrain. Va la rejoindre, elle te protégera.
Puis l´adolescent regarda le caïd droit dans les yeux.
Josif: Quant à toi... Je me demande si tu en as assez eu, ou si il faut que j´en rajoute...
Caïd: Ca ira... Je vous en prie, j´en ai assez eu...
Une étincelle passa dans les yeux de Josif. L´adolescent, toujours au sol, commença à reculer... jusqu´a être coincé contre la grille.
Josif: JE T´AI DEMANDE TON AVIS, CONNARD*?
Il s´approcha du "caïd". Une tache sombre allait en s´agrandissant sur son jean...
Josif: Eh bien... Faut porter des couches, quand on sait pas se retenir...
Le "caïd" répondit par un bafouillis initelligible. Josif mit la main dans sa poche...
Caïd: NON!!! Je vous en prie, ne me tuez pas!
Josif sortit de sa poche... un appareil photo, tout sourire...
Josif: Dis "tcheeze"!