c´est quand tu veux la suite xD
Oui ! Une suite ![]()
Noël, c´est passé! XD
LA SUITE !
LA SUITE !
LA SUITE !
LA SUITE !
quel branleur ce shauny ^_^
J´en ai tellement des fics à finir ^^
feignant !
après 7 ans de retard, j'annonce la suite et la fin de cette fic pour les prochains jours ^^
GyHaHaHaHaHaHa!!!!!!!
Avec 7 ans de retard, suite et fin de la fic:
Résumé des chapitres précédents :
Remember ! cette histoire de serial killers désirant détruire Los Angeles en créant un big one grâce à de l’argent sale dû aux meurtres commis. Diantre ! Leurs noms étaient Shaun, _squall, erreerre, assellin, hellchild et alca_trazom. Miss et Rogue étaient leurs pires ennemis, chefs du redoutable LAPD (Los Angeles for Pédales Douces). Après avoir capturé et emmené Shaun à la base 51, l’armée américaine attira le reste des serials killers dans un piège. Alors que ceux-ci voulurent délivrer Shaun, ils furent pris dans une embuscade au sein de laquelle erreerre perdit la vie. Auparavant, nous apprenions que Shaun et _squall, en plus d’être cousins, étaient d’anciens inspecteurs de police ayant sombré dans la sauvagerie en ayant écouté Slipknot du matin au soir, y compris chez le kiné. Mais je m’égare ! j’en étais à la fuite de la base 51. Eh bien sachez que _squall et Shaun eurent le culot de réquisitionner un F-18. Un combat aérien s’engagea avec la patrouille de Rogue.
Chapitre 13 : sept ans plus tard
Septembre 2009. Sept années s’étaient écoulées depuis la peur de Los Angeles, date à laquelle la ville frôla la catastrophe lorsqu’une bande de serial killers avait réuni les fonds nécéssaires pour y provoquer un Big One destiné à ébranler la faille de San Andréas. Sans l’intervention de la patrouille Rogue, L.A aurait été rayée de la carte, purement et simplement. Sans la tergiversation du serial killer alca trazom, qui préféra tuer les habitants de la ville à coup de clé à molette au lieu d’appuyer sur le bouton (il fut interpellé par la police à son dixième passant), L.A ne serait plus. _squall et Shaun furent descendus par un missile. Fort heureusement, ils purent sauter en parachute mais furent immédiatement capturés dès qu’ils posèrent pied sur terre.
Grâce à l’intervention de rogue, ils évitèrent la peine de mort et subirent un lavage du cerveau destiné à les ramener dans le droit chemin. Leurs brillants états de service, connus dans le monde entier avant l’émergence de Slipknot, leur valurent d’être réintégrés dans le LAPD. Les deux cousins firent parler d’eux en arrêtant un dangereux serial killer : le tueur au laptop, un psychopathe qui accrochait un ordinateur portable piégé dans le dos de ses victimes après avoir pratiqué certaines techniques peu catholiques à l’aide d’un haut-parleur.
_squall et Shaun avaient presque tout oublié, si ce n’est certains flashbacks récurrents, hantant leurs rêves et risquant de permettre à leur mauvais côté de refaire surface.
Septembre 2009, chez le maire de Paris, Bertrand Delanoë. Celui-ci avait décidé d’inviter l’élite du LAPD : Rogue, Miss, quelques huiles et bien entendu _squall et Shaun. D’autres convives étaient présents, entre autres des personnalités japonaises et allemandes. _squall montra quelques signes de nervosité à Shaun.
Shaun : Hey ! What’s up man ?
_squall: Ca me manque…
Shaun: toujours des flash?
_squall: des souvenirs vivaces, comme pour toi.
Shaun (souriant): tu avais deviné, on n’échappe pas à la nostalgie, hein ?
_squall (chuchotant): ben non ! Je pense qu’ils ont foiré leur plan, nous sommes ce que nous sommes. Nous vivons pour le sang. Et nous mourrons pour lui.
Shaun : Ca fait longtemps que je ne t’avais pas vu avec une mine aussi réjouie. Mais devons nous recommencer ?
_squall : Ca me perturbe depuis un moment. Je voulais quand même savoir ce que c’était d’être un mec bien. Maintenant je sais et j’ai tout connu…et donc….
Miss se dirigea vers les deux ex-tueurs.
Miss :_squall, tu as l’air tout pâle, tu te sens bien ?
_squall : oui, ma grande. Ne t’en fais pas, ce sont ces petits fours français, je n’ai pas l’habitude. Je vais aller prendre l’air.
Shaun : Attends mecton, je t’accompagne.
En sortant, ils tombèrent sur Bertrand Delanoë qui leur conseilla de visiter la cabane située dans le jardin. Après s'être fait signaler qu'il les y rejoindra, nos deux héros prirent la porte:
Shaun (une fois dehors) : je me demande ce qu’il peut bien y avoir dans la cabane du vieux.
Ils entrèrent dans la pièce avant d’allumer la lumière.. Ils virent tout un arsenal guerrier : une hâche, deux épées, des baillonettes, des couteaux, des armures de chevaliers du Moyen Age, des fusils datant de la guerre d’Indochine ou bien encore des M-16.
Shaun : Je ne le savais pas collectionneur, en tout cas c’est…
_squall (écarquillant les yeux) :…UNE MINE DE SANG !
Shaun (avec des frissons lui parcourant le corps) : Un meurtre ? Pour bientôt ? Ca pourrait être… « marrant » !
_squall : Ca fait 7 ans que je ne t’ai pas entendu prononcer ce mot en faisant référence à des éclaboussures de globules rouges.
Shaun :Tu sais, il y a 7 ans nous avons échoué. Je pense que nous nous étions écartés de notre philosophie. Un tremblement de terre, ridicule.
_squall (saisissant un poignard) : Rien ne vaut l’ancienne méthode.
Shaun (s’emparant d’une hâche) : Miss va encore nous gronder, hein ?
Au même moment, quelqu’un entra. C’était Bertrand Delanoë.
Bertrand Delanoë (fermant la porte): Ah ça, mes amis. J’adore montrer à mes invités ma collection d’armes utilisées par l’être humain depuis qu’il est devenu bipède. Je suis un pacifiste, sans pour antant être antimilitariste.
_squall : C’est tout à votre honneur.
Shaun : Eh, c’est une vraie mine d’or. Je suis moi-même féru d’histoire militaire.
Bertrand Delanoë : Ah oui ! mais cette hâche, je m’en sers pour fendre le bois. Nonobstant votre passion, que je crois être sincère, vous n’êtes pas tout à fait spécialiste.
_squall (en aiguisant son couteau) : Pardonnez l’outrecuidance de Shaun. En réalité…
Bertrand Delanoë : Non non ! n’ayez crainte. Je ne faisais que vous taquiner
Shaun (en souriant aimablement): En fait, il voulait vous dire que nous ne nous intéressions pas seulement à l’Histoire !
Bertrand Delanoë (reculant d’un pas en suivant son instinct de survie): Ah ? Et quels sont vos centres d’intérêt ?
Au même moment, _squall le saisissa par derrière et lui trancha la gorge, tout en prenant soin de ne pas lui asséner directement un coup mortel. Shaun, quant lui, ferma la porte à clé. Bertrand Delanoë n’eut le temps de pousser un cri.
Dix minutes plus tard, dans la maison, Miss eut un mauvais pressentiment et, sans rien dire à Rogue, sortit et se dirigea en toute hâte vers la cabane.
A l'intérieur, le mal était fait. Le corps sans vie de Delanoë gisait. Son corps était éventré, les intestins mis dans sa bouche et les yeux sortis de leur orbitre. Shaun l’avait également démembré. Shaun et Squall étaient couverts de sang.
Miss (tentant d’ouvrir la porte) : _squall, Shaun ! Vous êtes ici ?
Shaun : Oui, Miss ! nous débattions politique avec monsieur le maire.
_squall : Attends, on t’ouvre.
Miss sentit le danger. Elle se savait vulnérable puisqu’aucun des convives n’avait apporté son arme de service. La porte s’ouvrit ; c’est à ce moment qu’elle vit l’effarant spectacle. Le drame était achevé. Shaun tenait toujours sa hache et _squall son couteau. Elle étouffa un cri en mettant les deux mains devant la bouche et des larmes coulèrent sur son visage.
_squall : Y’a pas à dire ! je plains celui qui va recoudre le corps parce que, il ne va pas chômer.
Shaun : On créé des emplois en cette période de crise. Ca fait du bien de se sentir à nouveau chez soi, dans un bain de sang.
Miss : Oh mon dieu, qu’avez-vous fait ? Non, non, non,non, non, non, non ! NONNNNNNN !
Shaun et _squall la regardèrent tomber à genoux, totalement abasourdie par le choc.
_squall : Tu as eu tord sur toute la ligne Shaun. Elle ne nous a pas grondés. La pauvre !
Shaun : Hey ! Tu vas bien ? Désolé ! On ne voulait vraiment pas que tu te mettes dans cet état. Vraiment, je suis navré. J’aurais bien aimé devoir t’épargner ça.
Miss : Fermez-là tous les deux. ..Regarde toi _squall. Toi aussi Shaun !
Shaun jeta un œil sur sa chemise blanche qui était entachée de sang.
Shaun : Ah, la chemise ? Meuh non !
Il brandit sa hache et s’apprêta à asséner un coup fatal à Miss.
Shaun : Ce n’est pas du sang, seulement de la confiture à la groseille!
Résignée, torturée par le chagrin, Miss regarda la mort arriver. Cette dernière n’avait pas de faux, juste une hache.
FIN
ha mortel shaun!!! maintenant tu te demerdes de me faire une suite avec dormel, ou alors tu ponds la genèse des serials killers, l'avant tout ça, mais j'en veux encore !!!!! :p
Les serial killers 0? ou bien une suite, intitulée "Serial Killers disruption into the heaven"?
fais les deux xD
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Et voici "les Serial Killers 2: disruption into the heaven", suite des Serial Killers.
------------------------------
LES SERIALS KILLERS 2
DISRUPTION INTO THE HEAVEN
Synopsis
“Je te promets qu’un jour, nous en finirons! On va se les faire ! » Tels sont les mots que tient chaque soir Jérôme Dormel, ex-inspecteur du LAPD, à sa défunte coéquipière Kate Canna, en tenant dans ses mains une photo d’elle et de lui lors de la cérémonie de remise des diplômes en 1995. Cinq années se sont écoulées depuis le drame de la mairie de Paris et la volatilisation des serials killers dans la nature. Après avoir été exclu du LAPD et emménagé à Washington DC, Dormel s’est reconverti dans le journalisme en travaillant pour le Washington Post tout en menant son enquête personnelle. La culpabilité et l’impuissance l’accablent jusqu’au jour où une série de meurtres dans la capitale politique l’interpelle, en particulier celui où un membre du Congrès est retrouvé pendu au « Washington monument », le corps embroché par un harpon. Pour Dormel, avec les moyens mis en œuvre, l’audace et la sauvagerie du meurtre, une seule conclusion s’impose : _squall et Shaun sont de retour, et ils sont bien décidés à faire souffrir les habitants de la ville un par un. Se servant de sa profession de journaliste et aidé de Thamieut, agent du FBI, Dormel veut mettre un terme à la racine du mal. Ce qu’il ne sait pas encore, c’est qu’il est au centre du jeu et que derrière chaque cadavre est gravée une règle.
Introduction
«Pour le prédateur et la proie, il n’y a aucune autre alternative que le chemin entaché de sang. Je n’attends de facto qu’une chose : pouvoir me faire les griffes dans tes viscères ! »
Shaun Crahan
«Si tu meurs de mort naturelle, tu ne peux savoir qui t’a fait passer l’arme à gauche. Laisse- moi donc t’égorger ; alors tu connaitras le visage de la personne qui t’a tué. Tu sauras ainsi que je suis la mort. »
Yann _Squall
« Le néant n’est qu’une phase de préexistence. Peu importe ce combat, cette guerre ne sera qu’un éternel recommencement. Il n’existe pas de rounds, il n’existe pas de belles, je ne sais même pas qui mène au score. »
Jérôme Dormel
Chapitre 1: When blood takes you straight to heaven
Septembre 2009.
Non ! Non ! Non ! Pas elle ! La vue de sa coéquipière décapitée une vingtaine de minutes auparavant le poursuivait, tout comme il le faisait envers les deux assassins. Seulement, cette image le rattrapait sans cesse tandis qu’eux semblaient lui échapper. Accompagné d’une escouade de sept hommes, il s’enfonçait dans la forêt endormie à la recherche des serials killers. Il en voulait à son intuition de ne pas l’avoir averti plus tôt du danger. Il en voulait à sa naïveté d’avoir pu penser ramener deux meurtriers dans le droit chemin. Il s’en voulait à lui-même et était prêt à se faire exploser la tête pour son erreur, mais ça, il le ferait uniquement après leur avoir infligé la pire souffrance qui soit pour un psychopathe : une mort douce. Canna était morte. Elle, si souriante, pleine de vie, se retrouvait dans la même situation qu’un Louis XVI, exécutée de manière aussi expéditive et arbitraire que lui. La battue dura toute la nuit. La rage aveugla Dormel si bien qu’il ne prêta pas attention aux merveilles offertes par le ciel étoilé en arrivant dans une clairière. Seuls des hurlements et des coups de feu le tirèrent de ses pensées.
—Que signifie ? s’exclama Dormel ?
—Ces cris venaient de l’équipe française, chef ! répondit un agent du LAPD.
—Bon sang, ils peuvent décimer une équipe entière ?
—L’intelligence est la meilleure arme d’un serial killer ! dit Dormel. Formez un cercle ! Bouchez les angles morts et soyez prêts à tirer !
Pendant ce temps, un inspecteur français courut à travers la forêt, galvanisé par la peur. Il se rappela le moment où deux des hommes de son équipe qui le suivaient avaient disparu soudainement avant que deux autres ne reçurent chacun un couteau dans la gorge. Le reste de l’escouade avait été abattue à coup d’arme à feu. Il était seul lorsqu’ils s’étaient présentés à lui.
—Very nice to meet you, detective! dit Shaun en imitant l’accent français. I’m LE killer!
Poussé par l’adrénaline et par la peur, l’inspecteur virevolta et prit les jambes à son cou. Quinze hommes abattus d’un seul coup. Etait-ce de la force surhumaine ou tout simplement de l’intelligence ? Etaient-ils des prédateurs se servant de leur instinct et de leur intuition pour anticiper les évènements avec précision ? Qu’importe, il était pris en chasse et savait qu’un malencontreux incident allait survenir, ce qui arrivait en général aux proies poursuivies par un excellent mort de faim. Il trébucha mais une main le saisit par le cou avant qu’il ne touche le sol. Une force colossale le soulevait d’un seul bras et son regard croisa celui de _Squall.
—On dit que j’ai le regard vide ! dit _Squall dans un français parfait. Mais ça ne fait rien car je peux me délecter de la terreur imprimée sur ton visage ! La peur est l’essence même de mon regard, il n’y a pas plus jouissant que d’ôter la vie à quelqu’un qui a les fois !
Il le lâcha. L’inspecteur était à genoux, tentant de reprendre son souffle.
—Je…je vous en prie ! Je viens d’être papa ! Je…je veux juste revoir ma femme et mon fils !
Shaun fouilla dans sa poche et pris son badge.
—Inspecteur Jean-Louis Broisset ! Mes félicitations pour l’heureux évènement !
—C’est même une bonne chose qu’on ne se soit pas rencontrés avant ! dit _Squall. Parce que grâce à cette naissance la pension de ta future veuve sera plus élevée !
—Attends _Squall ! dit Shaun. On a besoin de lui. Il faut qu’on se débarrasse de l’équipe de Dormel avant le lever du jour.
—Ok tu vas nous aider !
—Pourquoi le ferais-je ?
—Tout simplement parce qu’on te sera extrêmement reconnaissant et donc qu’on te laissera partir chez ta femme ! répondit Shaun. Tu as notre parole.
—Allez, je t’explique ! dit _Squall. Nous avons pu distinctement entendre que seules deux équipes étaient à nos trousses. Je peux le comprendre aisément, une bavure peut arriver si vite quand on est trop de fous. Vous comme les Américains, z’êtes pas discrets ! Mais depuis notre petite altercation avec tes potes, je n’entends plus tes confrères outre-Atlantique.
—Connaissant Dormel, continua Shaun, il s’est certainement mis sur la défensive et il ne bougera plus avec son équipe jusqu’à ce que nous leur tombions dessus. Nous ne pourrons pas les approcher à moins que tu ne sèmes la confusion parmi eux. Nous allons te donner un révolver, tu iras à eux, l’air essoufflé puis tu leurs diras que nous sommes à tes trousses. Je pense que pendant quelques secondes ils vont nous voir partout, à ce moment tu ouvres le feu sur eux.
—Mais je vais me faire descendre !
—Avec l’effet de surprise tu pourras en buter deux ou trois facile. _Squall, qui les aura contournés, éliminera le reste avant que tu ne te fasses toucher. Après, on te foutra la paix. Je resterai juste à l’affût à quelques mètres derrière toi, prêt à te massacrer si tu flanches.
—Juste une chose ! reprit _Squall. Tu vois qui est Dormel ? Eh bien lui, tu n’y touches pas. On ne prête pas nos jouets.
—Mais je ne sais pas où ils sont.
Shaun fouilla dans sa poche et trouva un GPS. Il l’alluma et vit un point vert indiquant une position dans une forêt.
—C’est bien connu. Des équipes opérant sur un même terrain utilisent toujours un GPS pour connaître la position de l’autre. Sympa !
Dormel sentit la transpiration couler sur son front. Il se demandait si son plan allait marcher ou non. Il espérait que l’envie de _Squall et Shaun de l’éliminer allait prendre le dessus sur la fuite immédiate. Il entendit quelqu’un hurlant à l’aide et qui se dirigea vers son équipe.
—Chef, vous entendez ?
—Oui, et c’est en Français. Ne tirez pas !
Mais _Squall est franco-américain et il pouvait très bien s’agir de lui. Soudain, un homme surgit des bois, tenant dans sa main un pistolet et faisant face aux policiers américains.
—Ne tirez pas ! dit Broisset. S’il vous plaît ! Protégez-moi ! Ils…
—Broisset ? s’interloqua Dormel. Que vous est-il arrivé ?
—Ils…Ils ont détruit mon escouade ! Je…Ils arrivent !!!! Maintenant !!!
Tous les hommes regardèrent autour d’eux, prêts à tirer dans tous les sens lorsque soudain, Broisset poussa un hurlement de terreur puis tira à l’aveuglette sur les Américains. Trois d’entre eux s’écroulèrent. L’un réagit et s’apprêta à tirer sur le Français lorsque des coups de feux se firent entendre de l’autre côté de la clairière. Au même moment, Broisset vit un nœud coulant le serrer à la gorge et sentit une force le tirant vers l’arrière.
—Merde ! cria Dormel. Un piège.
Il vit _Squall sortir de son affût. Alors que les coups de feu se firent de moins en moins pressants, Shaun tira Broisset vers lui qui se débattait.
—Lâchez-moi ! Je vous en prie ! J’ai fait ce que vous m’aviez demandé.
—Et je t’en remercie ! dit Shaun en lui plaquant la tête au sol avec sa main droite et sortant un couteau de boucher dans l’autre. Je t’ai promis que tu rejoindrais ta femme. Néanmoins, ce sera dans une boîte à chaussure.
Un hurlement de douleur se fit entendre. Dormel faisait face à _Squall qui n’avait plus de cartouche. L’inspecteur tint le psychopathe en joue lorsqu’il sentit au cou une lame réchauffée par la présence du sang.
—Quelle incompétence ! fit Shaun d’un air narquois. Tu as perdu sur toute la ligne. Tu es responsable de la mort de tous ces hommes parce que ta colère t’a empêché de prendre les décisions adéquates.
—Vraiment, reprit _Squall, je ne pensais pas que la mort de Canna t’aveuglerait à ce point.
—Pourritures, pourquoi elle ? N’aviez-vous pas dit, lorsque vous aviez tué Patoof, que vous nous considériez comme des amis ?
—Les amis c’est fait pour tout se dire ! dit Shaun.
—Je ne vous le pardonnerai jamais !
—Oh merde Dormel ! s’exclama _Squall. T’es bouché ou quoi ? On t’a dit qu’on s’excusait. Si on avait su on ne l’aurait pas tué.
— On ne voulait vraiment pas te vexer. Est-ce qu’on pouvait deviner que la fin d’une amitié si courte te mettrait dans une rage aussi folle. Après tout, être amis depuis l’enfance et avoir fait vos études ensemble, ce n’est pas long, si ? demanda Shaun en souriant.
—Espèce de…
_Squall plaqua Dormel au sol avant que ce dernier ne puisse faire quoique ce soit. Il le désarma et Shaun le prit par le bras gauche et lui planta son couteau dans la main. Dormel poussa un cri de douleur et de terreur. Il vit les premières lumières du jour apparaître, en se demandant si le paradis ne s’offrait pas devant lui. _Squall lui tailla une balafre entre les deux yeux.
—J’adore ce genre d’estafilade. Ca me rappelle un jeu de rôle sur lequel je jouais plus jeune.
—Nous partons, Dormel ! Désolé pour ta main gauche, mais je me suis rappelé que tu étais droitier. Tu pourras toujours faire usage d’un stylo pour les semaines à venir au cas où tu veuilles écrire ton testament prochainement.
—Car nous nous reverrons un jour ! dit _Squall.
—En attendant nous allons prendre quelques vacances. Nous allons aller visiter la ville de Metz. Nous avons appris qu’il y avait un bar à soupe sympa.
—Prends soin de toi, Dormel. J’espère que tu ne rêveras pas trop des morts que tu as sur la conscience, ah !Ah !Ah !
—Un jour, tu nous considèreras comme des dieux.
Dormel, les larmes aux yeux, hurla et vit Shaun et _Squall disparaître de la clairière qui commençait à être embrasée par les premiers rayons de soleil, les premiers sur Terre sans Kate Canna.
ah...c'est comme l'heroine mais en mieux :D
plus de sang!!! mouahahahahahahha xD
nice nice really nice, l'intrigue est planté! reste plus qu'a en faire autant avec les enquêteurs hin hin hin!
Gnarf gnarf gnarf, agent du FBI x')
Allez, au boulot!
A quand la suite?
Oh enorme! Quel retour en fanfare! Gyahahhaahahahahhahahahaha
Et ce pauvre dormem reduit au site de rencontre, tu m as tué la! Littéralement