Roland: Mais la différence, c´est que quand tu t´engages dans l´amour, tu penses pas au risque...
Il était là... Reiki, le katana de destruction, posé contre le rebord de la table... C´était l´occasion ou jamais.
Entre deux battements de cils, l´espace d´un instant, les yeux de Roland changèrent. Leur marron terne devint un noir profond, et la pupille, une fente verticale rouge.
Il se leva, se retourna et prit Reiki d´un même mouvement, un posa sa main libre sur le ventre de l´homme qui tendait la main vers l´emplacement où s´était situé une fraction de seconde plus tôt le katana.
Une sorte de grande flamme bleue traversa l´homme de part en part. Il s´écroula sur le ventre.
Roland s´accroupit, et retourna le " voleur". Il portait un pull noir, un jean bleu, et un masque cachait son visage.
Roland: Je te reconnais. T´étais à l´Institut.
Il lui retira son masque...
Ses yeux reprirent l´apparence qu´ils avaient eu quelques secondes plus tôt, juste avant que Roland ne bouge. La main de l´homme au sol essaya de saisir Reiki, mais il l´attrappa, et la serra dans la sienne, la broyant littéralement.
Ce visage qui se tordait maintenant de douleur était une réplique exacte de celui de Roland, à ceci près qu´il était moins marqué par endroits. Le regard semblait plus fatigué que les yeux ternes mais vifs de Roland.
. .. Regard qui était redevenu normal. Il lâcha la main de l´homme.
Roland: Ansset... Tu me dégoutes tellement...
Et sur ce, il partit du bar avec son arme.