Roland s´arrêta.
Roland: Du fric? Ouais, j´en ai...
Il tendit la main en direction d´un des voyous qui l´entouraient. Un petit paquet sortit de la poche de la veste du délinquant ( lol), et se déplaca dans les airs, jusqu´a Roland. Il en tira une cigarette. Il tendit le doigt. Une petit flamme se forma au bout, et il alluma la cigarette avec.
Roland: Pourquoi?
Stillson ( voyou): Ca se devine, nan?
Roland ( clope au bec lol): Tu le veux? Viens le chercher...
Le voyou s´avanca prudemment vers Roland.
Roland: C´est dans ma poche droite.
Stillson tendit la main... Roland la lui attrappa, et, avec une rapidité surprenante, lui brisa une à une les phalanges, puis le poignet, le coude, et enfin l´épaule... Il fit ça tellement vite que ce fut terminé en un quart de seconde.
La douleur submergea le voyou d´un coup. Roland lui souffla la fumée de sa cigarette au visage... Stillson s´écroula au sol, et perdit conaissance ( a cause de la douleur, lol).
Les autres, qui l´entouraient, se dévisagèrent, indécis...
Roland: Je veux pas vous faire de mal. Je me mets à votre place... Vous manquez de fric, hein? Même si vous avez pas réellement bossé pour vous en faire, du fric, je vous en veux pas. La société, tout ça, je comprends, c´est pourri. Mais faut faire avec...
Il sembla réfléchir quelques instants...
Roland: Dans le désert de Galbadia. Il y a un endroit où vous serez acceuillis, gratuitement, qu´importe votre passé. Servez-vous d´une boussole, l´aiguille déviera dans la direction de cet endroit. Il n´est pas visible, donc je vous conseille de bien chercher, et de ne pas perdre espoir. Cet endroit s´appelle la Ligue. Vous y serez bien acceuillis. Et vous y apprendrez de grandes choses...
Il tendit la main vers Stillson, qui gisait au sol...
Roland: Vous lui direz que je m´excuse pour la douleur... Ses fractures sont guéries.
Voyou: Qu´est-ce qui nous dit que tu te fous pas de nous?
Roland haussa les épaules.
Roland: Vous perdez votre temps ici, à voler les gens la nuit... Vous ne perdrez rien à aller voir...
Sur ce, Roland se remit en route, sous le regard perplexe des voyoux qui l´avaient fait s´arrêter...