Lut tlm... Je fais mon rappel habituel:
Alors qu´il se dirige vers le campus, il sent quelque chose derriere son épaule, mais avant qu´il ait pu voir ce que c´était, il s´écroule, évanouit... Dans une demi-conscience, il croit entendre un dialogue :
Voix 1: La maladie... Ses parents l´avaient aussi, c´est ce qui les a poussés a essayer de le tuer, n´est-ce pas?
Voix 2: Exact!
Voix 1: Ses parents, des tueurs proffessionels... Comment a-t´il pu se défendre, face a eux? C´étaient des machines a tuer terribles!
Voix 2: Il a hérité des instincts et des talents de ses parents, et c´est ce qui explique qu´il ait pu se défendre, et même les tuer! Mais il a hérité aussi de leur maladie, et c´est là justement notre avantage: le virus devrait bientôt se manifester, c´est a son age que, chez ses parents, le virus s´est manifesté... Tout porte a croire que ce sera pareil avec lui!
Voix 1: Et nous seuls pouvons lui fournir l´antidote, c´est bien ça?
Voix 2: Exactement, mais ce ne sera pas gratuit: Il devra faire ce qu´on lui demandera!
Voix 1: C´est a dire?
Voix 2: Tuer, évidemment!
Voix 1: Comment savons-nous qu´il est meilleur que ses parents?
Voix 2: Il les a déjà affrontés a plusieurs reprises! Une fois a l´âge de 7 ans, mais, sans s´en rendre compte, il les a encore battus, il n´y a pas longtemps. Nous avons réussi a les cloner, et maintenant, deux versions de ses parents, plus jeunes, vivent! Ils se font appeler le Duo!
Voix 1: Qu´est-ce qui vous fait croire qu´il nous obéira? Qu´il tuera sur notre commandement?
Voix 2: Cette maladie est incroyable, vraiment! S´il veut vivre, il DEVRA tuer, ou la douleur sera tellement importante qu´elle lui fera exploser le crâne!
Voix 1: Qui vous dit qu´il ne préferera pas que son crâne explose, plutôt que de tuer des centaines de gens?
Voix 2: La douleur qu´il ressentira est inimaginable! A un certain point, il sera OBLIGE d´obéir, la douleur le rendra en quelque sorte "fou", a un certain stade, et même s´il a l´intention de mourrir, il n´aura plus le contrôle de son corps, car celui-ci ne peut pas assumer la douleur, et il obéit "tout seul"! Nous sommes arrivés a contrôler la maladie, et nous pouvons décider qui tuer, contrairement a avec ses parents, qui étaient obligés de tuer ceux que la maladie leur ordonnait de tuer!
Voix 1: Incroyable...
Voix 2: Oui... quand nous nous estimerons satisfaits de l´argent qu´il remportera, nous lui donneront l´antidote. S´il désobéit a ce que nous lui ordonnons, la maladie interviendra, et il sera finalement forcé d´obéir... Sa premiere mission commence bientôt, je suis tellement pressé de le voir en action!
Voix 1: Et moi donc!
Il se réveille petit a petit, et se rend compte qu´il est dans une piece toute blanche, mais qu´il n´est pas attaché... La piece ne comporte aucune fenetre, c´est juste un cube, tout blanc.
Une porte s´ouvre derriere le Pistolero, qui se retourne, et par réflexe, porte un main a sa hanche, où, à sa grande surprise, est le revolver, dans son étui... La personne qui vient d´entrer le regarde avec amusement, elle ressemble a un médecin...
Medecin: Bonjour, je m´appelle Weizak.
Pistolero: Vous me faites prisonnier et ne me retirez même pas mes armes? c´est bien étrange...
Weizak: Essayez donc de vous servir de vos armes contre moi, essayez donc!
Ansset dégaine à la vitesse de l´éclair, et au moment ou il s´apprete a presser la gachete, une douleur fulgurante lui traverse le crâne...
Pistolero (arrivant a parler d´une voix calme, malgré la douleur): Qu´est-ce que c´est?
Weizak: Croyez-moi, nous n´y sommes pour rien! C´est une maladie héréditaire que vous ont transmise vos parents.
Pistolero: Pourquoi vous m´avez enfermé?
Weizak: Nous avons l´antidote, mais ce n´est pas gratuit... Vous devrez faire ce qu´on vous demandera, et avec l´argent récolté par vos actions, vous pourrez peut-etre vous payer l´antidote, et nous rembourser!
Pistolero: Je n´ai rien a vous rembourser...
Weizak: Si! Nous sommes arrivés a contrôler votre maladie. Elle ne vous fera de mal que si vous nous désobéissez. Nous avons déboursé une fortune pour arriver a la contrôler!
Pistolero: Vous allez vous servir de moi comme d´un esclave, grâce a ça, et vous voulez que je vous rembourse mes chaînes?
Weizak: En quelque sorte, mais mieux vaut que tu sois "enchainé" par notre contrôle. Tes parents n´avaient pas voulu de notre contrôle, et ils en sont venus a être obligés de te tuer, mais tu t´es défendu! La maladie, sans notre contrôle, pourrait t´obliger a tuer des personnes proches de toi...
Pistolero: Ok... Et qu´est-ce que je dois faire, pour payer l´antidote et vous rembourser?
Weizak: Ce que nous te dirons!
Pistolero: C´est a dire?
Weizak: Ta premiere mission consistera a assassiner le nouveau maire de Deling...
Pistolero: Des assassinats? Je ne vous obéirais pas, laissez tomber...
Le Pistolero prit son révolver, aussitôt la douleur lui traversa la tête, mais il tint bon... Il tourna le canon de son arme vers son crâne, mais a chaque mouvement, la douleur devenait de plus en plus forte! Il s´appretais a appuyer sur la gâchette, quand il s´aperçut qu´il n´avait plus du tout le contrôle de son corps, et il fut obligé de reposer le revolver a terre...
Pistolero: Quoi?
Weizak: Votre corps ne peut pas assumer une telle douleur, et il fait tout pour que cela s´arrete, vous n´avez plus le contrôle... Tu es OBLIGE de nous obéir! Viens avec moi, je vais t´expliquer le détail de ta mission!
Weizak le conduit dans une autre salle toute blanche...
Weizak: Avant de te donner ton équipement ou les détails de ta mission, je vais devoir t´expliquer quelque chose...
En guise de réponse, Ansset leva vers lui un regard interrogateur.
Weizak: Ne me regarde pas comme ça! En fait, je vais... En quelque sorte, je vais "réveiller" tes instincs de tueur. Tes parents étaient les meilleurs tueurs qu´il soit et qu´il y ait probablement jamais été... Ils t´ont transmis leur maladie, mais ils t´ont aussi transmis leurs réflexes, leurs instincs et leurs talents. Ils sommeillent simplement en toi, et, pour mener a bien tes missions, je vais devoir les réveiller...
Ansset avait avalé les paroles de Weizak sans broncher, ce qui mit celui-ci tres mal à l´aise.
Weizak: Ca risque d´être un peu douloureux, je te préviens.
Ansset n´avais toujours pas bougé d´un centimetre, et Weizak sortit de la piece sans un mot, et refermant soigneusement la porte derriere lui.
Cela se passa tres vite. Ansset sentit comme un courant le traverser, la sensation n´était pas tres agréable, mais moins douloureuse qu´il ne s´y était attendu... Sur le coup, il ne sentit aucun changement par rapport à avant... Weizak revint dans la piece, le fit sortir et l´amena dans une autre salle... Ansset constata que plusieurs hommes attendaient, il y avait une table au milieu de la piece, et por l´instant, rien n´était dessus. C´était une piece tout a fait normale, contrairement a celles qu´il avait vues jusque là.
Pistolero (s´addressant a Weizak) : Où sommes-nous?
Weizak: Je ne peux pas vous le dire...
Ansset comprit qu´ils avaient peur de lui dire l´endroit où ils se trouvaient, car ils craignaient qu´apres il veuille se venger...
Weizak: Je vais te montrer ton nouvel équipement.
Pistolero: Je ne me sers que de mes armes...
Ansset regretta aussitôt ces paroles, car une douleur fulgurante lui traversa la tête...
Deux pistolets apparurent sur la table... L´un était noir, l´autre d´une couleur argentée...
Weizak: Je te présente Ebony et Ivory. Deux merveilles. Ebony appartenait a ton père, et Ivory a ta mère. Ils ont tué d´innombrables personnes avec ces armes...
Pistolero: Deux pistolets, mais je n´ai qu´une main de valide...
Weizak: Plus maintenant. tu ne t´en es pas encore rendu compte?
Ansset regarda sa main gauche, et constata qu´en effet, il avait de nouveau cing doigts. Il ne s´en réjouit pas pour autant...
Pistolero: J´imagine que ça me fera ça de plus a rembourser?
Weizak: Ne t´inquiéte pas... L´argent rapporté par ta mission remboursera ça, plus ton équipement... Passons à la suite.
Weizak lui montra un paire de bottes noire, qui n´avaient apparement rien de spécial...
Pistolero: Qu´est-ce qu´elles ont de particulier?
Weizak: Encore une fois, ces bottes sont de pures merveilles... Elles divisent par 1000 le choc du a une chute...
Pistolero: Ca signifie que si je tombe de 2 kilometres de haut, ça fera comme si j´avais simplement sauté de deux mètres?
Weizak: Exactement!
Weizak lui montra ensuite un long manteau de cuir noir, une paire de lunettes de soleil noires, et un jean, noir également...
Weizak: Les lunettes permettent de voir la nuit, tu en aurez besoin. Le manteau et le jean sont tres utiles. Tes parents en avaient des semblables. Ebony et Ivory n´utilisent pas de balles. Ils puisent leur énergie dans votre corps, par l´intermédiaire de ce manteau et de ce jean.
Soudain, Weizak partir en courant, verrouilla la porte derriere lui, et Ansset comprit ce faisaient les autres hommes ici... L´un d´eux se jeta sur lui, mais le Pistolero fit un pas de côté, saisit le bras que l´homme avait lancé pour lui donner un coup de son énorme poing, et donna un violent coup de sa main gauche sous le coude de l´homme. L´avant bras fut arraché, alors que Ansset n´avait que voulu lui casser le coude. Il comprit alors que ses instincs de tueur s´étaient bel et bien réveillés. Un autre homme fonça sur lui, mais Ansset décocha un violent upercut, et la tête de son assaillant s´arracha. Un autre, et un autre encore moururent. Bientôt, il n´en resta plus qu´un. Il était collé au mur, tremblant de peur. Ansset vit qu´il ne lui ferait aucun mal, et décida de ne pas le tuer. Aussitôt, une voix surgit dans sa tête...
Voix: Tue-le!
Le Pistolero versa alors une larme, car il savait qu´il ne pouvait pas désobéir a cette voix, car cette voix, c´était celle de sa maladie... Il s´élança donc vers l´homme, lui donnaun coup de poing dans le ventre, et constata que sa main avait traversé son "adversaire" de part en part...
La porte se rouvrit, et Weizak réapparut...
Weizak: Tu as réussi le test.