Weizak le conduit dans une autre salle toute blanche...
Weizak: Avant de te donner ton équipement ou les détails de ta mission, je vais devoir t´expliquer quelque chose...
En guise de réponse, Ansset leva vers lui un regard interrogateur.
Weizak: Ne me regarde pas comme ça! En fait, je vais... En quelque sorte, je vais "réveiller" tes instincs de tueur. Tes parents étaient les meilleurs tueurs qu´il soit et qu´il y ait probablement jamais été... Ils t´ont transmis leur maladie, mais ils t´ont aussi transmis leurs réflexes, leurs instincs et leurs talents. Ils sommeillent simplement en toi, et, pour mener a bien tes missions, je vais devoir les réveiller...
Ansset avait avalé les paroles de Weizak sans broncher, ce qui mit celui-ci tres mal à l´aise.
Weizak: Ca risque d´être un peu douloureux, je te préviens.
Ansset n´avais toujours pas bougé d´un centimetre, et Weizak sortit de la piece sans un mot, et refermant soigneusement la porte derriere lui.
Cela se passa tres vite. Ansset sentit comme un courant le traverser, la sensation n´était pas tres agréable, mais moins douloureuse qu´il ne s´y était attendu... Sur le coup, il ne sentit aucun changement par rapport à avant... Weizak revint dans la piece, le fit sortir et l´amena dans une autre salle... Ansset constata que plusieurs hommes attendaient, il y avait une table au milieu de la piece, et por l´instant, rien n´était dessus. C´était une piece tout a fait normale, contrairement a celles qu´il avait vues jusque là.
Pistolero (s´addressant a Weizak) : Où sommes-nous?
Weizak: Je ne peux pas vous le dire...
Ansset comprit qu´ils avaient peur de lui dire l´endroit où ils se trouvaient, car ils craignaient qu´apres il veuille se venger...
Weizak: Je vais te montrer ton nouvel équipement.
Pistolero: Je ne me sers que de mes armes...
Ansset regretta aussitôt ces paroles, car une douleur fulgurante lui traversa la tête...
Deux pistolets apparurent sur la table... L´un était noir, l´autre d´une couleur argentée...
Weizak: Je te présente Ebony et Ivory. Deux merveilles. Ebony appartenait a ton père, et Ivory a ta mère. Ils ont tué d´innombrables personnes avec ces armes...
Pistolero: Deux pistolets, mais je n´ai qu´une main de valide...
Weizak: Plus maintenant. tu ne t´en es pas encore rendu compte?
Ansset regarda sa main gauche, et constata qu´en effet, il avait de nouveau cing doigts. Il ne s´en réjouit pas pour autant...
Pistolero: J´imagine que ça me fera ça de plus a rembourser?
Weizak: Ne t´inquiéte pas... L´argent rapporté par ta mission remboursera ça, plus ton équipement... Passons à la suite.
Weizak lui montra un paire de bottes noire, qui n´avaient apparement rien de spécial...
Pistolero: Qu´est-ce qu´elles ont de particulier?
Weizak: Encore une fois, ces bottes sont de pures merveilles... Elles divisent par 1000 le choc du a une chute...
Pistolero: Ca signifie que si je tombe de 2 kilometres de haut, ça fera comme si j´avais simplement sauté de deux mètres?
Weizak: Exactement!
Weizak lui montra ensuite un long manteau de cuir noir, une paire de lunettes de soleil noires, et un jean, noir également...
Weizak: Les lunettes permettent de voir la nuit, tu en aurez besoin. Le manteau et le jean sont tres utiles. Tes parents en avaient des semblables. Ebony et Ivory n´utilisent pas de balles. Ils puisent leur énergie dans votre corps, par l´intermédiaire de ce manteau et de ce jean.
Soudain, Weizak partir en courant, verrouilla la porte derriere lui, et Ansset comprit ce faisaient les autres hommes ici... L´un d´eux se jeta sur lui, mais le Pistolero fit un pas de côté, saisit le bras que l´homme avait lancé pour lui donner un coup de son énorme poing, et donna un violent coup de sa main gauche sous le coude de l´homme. L´avant bras fut arraché, alors que Ansset n´avait que voulu lui casser le coude. Il comprit alors que ses instincs de tueur s´étaient bel et bien réveillés. Un autre homme fonça sur lui, mais Ansset décocha un violent upercut, et la tête de son assaillant s´arracha. Un autre, et un autre encore moururent. Bientôt, il n´en resta plus qu´un. Il était collé au mur, tremblant de peur. Ansset vit qu´il ne lui ferait aucun mal, et décida de ne pas le tuer. Aussitôt, une voix surgit dans sa tête...
Voix: Tue-le!
Le Pistolero versa alors une larme, car il savait qu´il ne pouvait pas désobéir a cette voix, car cette voix, c´était celle de sa maladie... Il s´élança donc vers l´homme, lui donnaun coup de poing dans le ventre, et constata que sa main avait traversé son "adversaire" de part en part...
La porte se rouvrit, et Weizak réapparut...
Weizak: Tu as réussi le test.