Il se réveille petit a petit, et se rend compte qu´il est dans une piece toute blanche, mais qu´il n´est pas attaché... La piece ne comporte aucune fenetre, c´est juste un cube, tout blanc.
Une porte s´ouvre derriere le Pistolero, qui se retourne, et par réflexe, porte un main a sa hanche, où, à sa grande surprise, est le revolver, dans son étui... La personne qui vient d´entrer le regarde avec amusement, elle ressemble a un médecin...
Medecin: Bonjour, je m´appelle Weizak.
Pistolero: Vous me faites prisonnier et ne me retirez même pas mes armes? c´est bien étrange...
Weizak: Essayez donc de vous servir de vos armes contre moi, essayez donc!
Ansset dégaine à la vitesse de l´éclair, et au moment ou il s´apprete a presser la gachete, une douleur fulgurante lui traverse le crâne...
Pistolero (arrivant a parler d´une voix calme, malgré la douleur): Qu´est-ce que c´est?
Weizak: Croyez-moi, nous n´y sommes pour rien! C´est une maladie héréditaire que vous ont transmise vos parents.
Pistolero: Pourquoi vous m´avez enfermé?
Weizak: Nous avons l´antidote, mais ce n´est pas gratuit... Vous devrez faire ce qu´on vous demandera, et avec l´argent récolté par vos actions, vous pourrez peut-etre vous payer l´antidote, et nous rembourser!
Pistolero: Je n´ai rien a vous rembourser...
Weizak: Si! Nous sommes arrivés a contrôler votre maladie. Elle ne vous fera de mal que si vous nous désobéissez. Nous avons déboursé une fortune pour arriver a la contrôler!
Pistolero: Vous allez vous servir de moi comme d´un esclave, grâce a ça, et vous voulez que je vous rembourse mes chaînes?
Weizak: En quelque sorte, mais mieux vaut que tu sois "enchainé" par notre contrôle. Tes parents n´avaient pas voulu de notre contrôle, et ils en sont venus a être obligés de te tuer, mais tu t´es défendu! La maladie, sans notre contrôle, pourrait t´obliger a tuer des personnes proches de toi...
Pistolero: Ok... Et qu´est-ce que je dois faire, pour payer l´antidote et vous rembourser?
Weizak: Ce que nous te dirons!
Pistolero: C´est a dire?
Weizak: Ta premiere mission consistera a assassiner le nouveau maire de Deling...
Pistolero: Des assassinats? Je ne vous obéirais pas, laissez tomber...
Le Pistolero prit son révolver, aussitôt la douleur lui traversa la tête, mais il tint bon... Il tourna le canon de son arme vers son crâne, mais a chaque mouvement, la douleur devenait de plus en plus forte! Il s´appretais a appuyer sur la gâchette, quand il s´aperçut qu´il n´avait plus du tout le contrôle de son corps, et il fut obligé de reposer le revolver a terre...
Pistolero: Quoi?
Weizak: Votre corps ne peut pas assumer une telle douleur, et il fait tout pour que cela s´arrete, vous n´avez plus le contrôle... Tu es OBLIGE de nous obéir! Viens avec moi, je vais t´expliquer le détail de ta mission!