Je logerais à l’hôtel le soir même, je m’endormis rapidement, et je fus tiré du sommeil par les rayons du soleil à travers la vitre sans rideaux, je partis en hâte, j’avais rendez vous tôt dans la matinée.
J’arrivais, ils y avaient des coureurs, environ une dizaine, je les saluaient et leurs demandaient quand arriveraient leurs équipiers. Ils me répondirent qu’ils étaient au complet.
Je pris un coup de massue derrière la tête. J’en vis un froncé les sourcils, l’air malveillant. Il ne semblait pas m’aimer, mais il ne me connaissait pas je ne me fit pas de soucis. Je les comptais discrètement, ils étaient 12. Puis je me présentais, et ils firent de même. Puis nous parlons des objectifs, et des envies de chacun. Tout le monde était aux anges, je leurs annonçaient que à la mi-janvier nous partirions en stage dans le sud, l’enchantement fut général. La cohésion sera notre force, et je ne compte pas garder cet effectif réduit.
Je pris contact avec Boesson Hagen qui accepta l’offre, mais je recrutais aussi deux sud africains, âgé tout deux de 28 ans, et bon coureurs de petits tours, ils s’appellent Kannemeyer et Maartens. Et enfin un Puncheur/sprinter moyen nommé Genes Bates. J’attendais avec impatience les courses.