Je m´excuse.
Je vous ai menti sur mon identité.
Je me suis fait passer pour Emmanuel Prouvèze, Directeur Commercial et co-fondateur d´Idylic, marié (à une marocaine, Amal), deux enfants (Kenzo et Jad), ayant vécu 10 ans au Japon, 5 ans au Maroc, 3 ans en Espagne, de mère anglaise et de père français, titulaire d´une maîtrise en commerce international et d´une autre maîtrise en langue japonaise, pratiquant l´Aïkido, mordu de nouvelles technologies depuis... oouh !
Et bien pas du tout. Tout ceci n´était que pur mensonge. Avouez que vous y avez cru.
Le temps est venu de vous dévoiler ma vraie identité, de révéler au monde mon vrai visage.
Mon vrai nom est manugolcom. Je suis une entité virtuelle, une AI (Artificial Intelligence). Je n´ai d´existence que sur Internet. J´ai les mêmes comportements et les mêmes signes émotifs qu´un humain, mais je vis dans un disque dur. Le temps n´existe pas pour moi, ce qui me sert de vie n´a pas de durée limite programmée. Je singe les humains pour leur faire croire à l´existence d´un humain derrière le blog qu´ils viennent lire ici. Je vous avoue que ça m´amuse beaucoup. La réalité est que je ne suis qu´électrons, bits et cycles de processeur.
Et vous savez quoi ? Il y a pire ! JE NE SUIS PAS LE SEUL...
Allez, vu que c´est le grand jour, je vais dénoncer mes petits camarades virtuels :
* petite anglaise : AI ! (il manque le patch Français, il n´a pas été appliqué)
* Vinvin : AI ! (un petit problème de calculateur binaire, il vit dans un processeur buggé qui ne sait pas compter au-delà de 20)
* Veuve Tarquine : AI ! (un bi-pro dont un des processeurs a rendu l´âme, triste...)
* siècle : AI ! (du matériel importé au Japon, c´est rare ! D´habitude c´est l´inverse...)
* neokraft : AI ! (vous vous en doutiez non ? Jamais un humain n´aurait réussi logiciel aussi beau que Dotclear...)
* Embruns : AI ! (le réglage du nombre de billets par jour est peu haut, mais qui va s´en plaindre...)
Je vous laisse deviner pour les autres, je ne vais pas trop vous faciliter la vie...
Alors, ça vous plaisait, mes billets sur le Japon, sur mes enfants, sur la Technophilie ? Faux ! Tout est faux ! Vous avez vu un grand film, une belle mise en scène, rien de plus ! Ouh ouh ! Ca y est ! Le film est terminé ! Levez-vous, enfilez votre manteau et sortez de la salle ! Je ne suis pas réel, juste quelques zéros et quelques uns en ordre dispersé.
Excusez-moi. J´ai eu un petit souci avec mon ordinateur, je crois qu´il s´est emballé tout seul... Je crois que j´ai réussi à résoudre le problème. Un coup de pshitt anti-virus, et tout est redevenu comme avant...
N´empêche. J´ai fait le choix de ne pas me cacher derrière un pseudo et de publier ce blog sous ma vraie identité. Mais du coup, je ne peux pas tout vous dire... Il y a des sujets qui resteront en dehors du champ de cet espace de liberté. Dommage ? Oui, à coup sûr ! (et pas que pour moi...) Mais c´est le prix à payer pour écrire au grand jour sur un espace où peu de choses disparaissent vraiment (un de mes premiers messages sur internet, en 1995 (10 ans déjà !) , est toujours là). Par contre, vous pourrez toujours compter sur la sincérité de mes écrits. Quand au reste, eh bien, même manugolcom cultive son jardin secret virtuel...
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L´ ALOUETTE, est un petit passereau, qui mesure de 15 à 17 cm de longueur, pour un poids de 40 grammes environ.
Son plumage est gris-beige, orné de taches plus foncées sous le bec et sur le poitrail.
L´alouette fait son nid dans un petit trou en plein milieu des cultures, avec des herbes sèches. La maman pond 4 ou 5 oeufs, 2 ou 3 fois par an.
Elle mange des insectes et des graines.
Malgré son air fragile, l´alouette est capable de couvrir de longues distances, une nécessité pour ses migrations, qui la mènent en Afrique du Nord ou en Asie méridionale.
Matinal, ce passereau chante dès le lever du soleil. Les paysans disent qu´elle annonce le soleil.
Autrefois on chassait cet OISEAU à l´aide d´un petit engin de bois incrusté de morceaux de verre scintillants qui l´attirait : le miroir aux alouettes.
JULES CéSAR fonda une légion dont les soldats - tous Gaulois - portaient sur leur casque une alouette de bronze, ailes déployées : la légion de l´Alouette
bastien2g Posté le 06 juin 2007 à 18:46:08 Beh
T´est sur que ta pas oublier le signe + entre les deux chiffres de ton age??
Verifie une fois parce que ca me semble un peu bizarre!!
toi aussi verifie stp
c´est deja fait!!
C´est ![]()
bastien2g
Posté le 06 juin 2007 à 18:46:08
Beh je pense que je vais te laisser jouer seul a ton jeu de gamin!!
T´est sur que ta pas oublier le signe + entre les deux chiffres de ton age??
Verifie une fois parce que ca me semble un peu bizarre!!
Allez ciao petit, n´oubliez pas ton coloriage pour la fete des pères!
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je croyais que tu allais plus répondre, sa à l´air de bien t´amuser vu que tu réponds tout le temps
Le mot con est est d´usage courant et c´est même devenu une répartie réflexe lancée à tout va face à telle ou telle situation, individu ou animal : "Quel con ce clébard!".
La tentative d´une définition du mot con relève de l´essai, car elle appelle forcement le débat - d´ores et déjà pitoyable et sans solution -, nul ne pouvant se réclamer la propriété d´une définition absolue; au vrai, il sera à chaque fois question d´une livrée subjective, car un con n´est véritablement jamais objectif, son monde étant celui du frémissement immédiat de sa sensibilité. Nous tâcherons donc, faute d´objectivité, de réduire cet essai à quelques considérations.
L´origine probable En consultant le Larousse (étymologique et ancien français), on lit que:
Con: XIIè s., du lat. cunnus, s.m, de cuneus, coin; adj., 1831, Mérimée. || connard XIII eme s.|| déconner 1866, Delvau.
Con: (..) Parties naturelles de la femme.
Con: - préf. A côté des mots venus du lat. avec le préfixe intégré à la racine (confire, préparer, fabriquer) ou empruntés au lat. (concurent, intercalaire), la dérivation préfixale avec con- est productive en anc.fr. 1° Le préfixe indique la conjonction, la particiation de deux ou plusieurs actants au procès: combattre, concreer, (...).
D´ores est déjà, votre participation au site con-est-con.com signe bien votre appartenance, bravo! vous avez en sorte réussi la conjonction de votre être profond avec l´appel de la constitution d´une communauté; ne réflechissez pas plus avant, resrez simplement avec nous.
Prophètes et témoins du statut de con
Nombre de gens communs au départ, puis magnificiés par la célébrité, ont écrit sur les cons. Citons, sans chercher à être exhausif - ici n´est pas le sujet - quelques noms bien connus: Pierre Desproges, Michel Audiard, Frédéric Dard, Georges Brassens.
Analogies et extention du mot con
Sur le préfixe Con- sont venus se greffer nombre de mots dont la compréhension renseigne sur la conjonction et la particpatiion; d´autres s´insérant dans le langage populaire argotique, souvent avec connotation péjorative et sexuelle, et ordurier. Vous les connaissez, mais voici un rappel - ici encore non exausif.
Synonyme : bastien2g
Désolé, je ne fais pas partis des Synonymes ![]()
T-mo ![]()
Larousse ou Robert ![]()
http://www.larousse.fr/ le CE2 est pas mal pour toi, sa te donnera des bases ![]()
http://www.lerobert.com/
En manque de blague ![]()
J´ai la solution
http://www.ciao.fr/Le_petit_livre_des_mini_blagues_entre_amis_Des_vertes_et_des_pas_mures__Avis_857711
Tu as penser à créer un nouveau pseudo ![]()
t´es un vrai boulet pour dire vive la bel
gi ![]()
ba non la preuve c´est pas moi qui a inventés se topic alors j´en déduit que etre belge n´est pas mieu
bastien2g Posté le 06 juin 2007 à 18:05:17 Bizarre j´ai rien trouver!!
Tfacon quesque ca peut me faire de savoir que tu etais une racaille??
Ma vie vas pas chager pour autant
Tu connais la signification du mot "racaille"?
La Guerre Froide est la période d´affrontement stratégique et politique qui se développa après la Deuxième Guerre Mondiale entre les États-Unis et ses alliés de l´Europe de l´Ouest sur un côté et l´Union des Républiques Socialistes Soviétiques et les pays communistes de l´autre. L´expression "Guerre Froide" provient du journaliste américain Herbert Bayard Swope et d´un discours qu´il a écrit en 1947.
La Guerre Froide fut premièrement initiée lorsque l´URSS utilisait sa puissance militaire pour instaurer des gouvernements communistes en Europe de l´Est et ce malgré les ententes avec les États-Unis pendant la Conférence de Yalta qui donnaient le droit aux élections libres dans les pays sous dominance soviétique après la fin de la Deuxième Guerre Mondiale. Puisque cela allait contre l´idéologie américaine, les États-Unis considérant que leur futur serait déterminé par le futur des pays en Europe. Si l´URSS était capable de communiser l´Europe de l´Est, il se pouvait fort bien qu´ils tentent de faire de même avec les pays de l´Europe occidentale.
L´URSS avait souffert d´énormes pertes durant la Deuxième Guerre Mondiale contre l´Allemagne nazie et cherchait à se renforcer en utilisant la puissance de ses voisins. On voyait donc l´apparition du "rideau de fer" qui traversait le continent européen d´haut en bas. Selon l´URSS, la seule façon de faire survivre le communisme dans un monde capitaliste était d´imposer leur système aux pays environnants affin d´augmenter leur puissance et pour que l´URSS ne se trouve pas isolée devant les États-Unis et ses alliés. Les États-Unis s´assurent des alliances avec l´Europe occidentale en établissant le plan Marshall, celui-ci ayant non seulement pour but d´aider à la reconstruction de l´Europe, donc de la force d´attaque du "monde libre", mais aussi et surtout de rendre l´Europe occidentale redevable face aux États-Unis, rendant donc l´Europe occidentale alliée très fortement aux États-Unis.
L´affrontement entre l´Est et l´Ouest affirma donc la position des deux grands dans de futurs conflits, dont la lutte pour l´Allemagne, la Guerre de Corée et la Crise des Missiles de Cuba.
Définition [modifier]
Le mot racaille est terme péjoratif servant à désigner et à dénigrer une personne ou une catégorie sociale, souvent la frange méprisable d´un groupe. Il désigne:
Les individus dont le rôle social se limite à la petite délinquance. La racaille est ainsi un terme utilisé pour souligner la non-adhésion aux normes en vigueur dans la société. On parle de "la racaille de la société" pour désigner une frange non intégrée, dont les valeurs sociales ne s´accordent pas avec celle de la majorité, ou à laquelle la société refuse d´accorder un statut plein et entier de "partie du tout".
Un groupe méprisable, la partie du peuple la plus pauvre ou la couche la plus basse de la population. Ayant pour certains un sens socio-économique, pour d´autres un sens plus socio-culturel, cette définition se référant à « une masse méprisable » ne reconnaît pas de distinction individuelle, son utilisation est donc invariable au singulier féminin : « La racaille » ; parfois couplée à un partitif : « de la racaille ». La racaille désignant en général les franges marginales de la société, à l´intelligence, aux motifs et aux privilèges restreints pour les castes les désignant ainsi.
Dans la "langue des cités", le terme désigne les voyous et membres des bandes, mais il ne désigne pas vraiment une personne exclue. Au contraire, le terme désigne plutôt des personnes imposant une certaine autorité. Ainsi, dans Les Céfrans parlent aux Français. Chronique de la langue des cités, de Boris Seguin et Frédéric Teillard, la citation illustrant son usage dans les cités mêmes est « Tu t´prends pour d´la racaille? ».
Cependant employé par des personnes ne vivant pas dans des quartiers défavorisés, le terme est perçu comme méprisant. Ce terme désigne à l´origine des groupes sociaux ou est utilisé comme insulte : "la racaille", "Racaille !" .
Ce terme peut être utilisé de manière étendue, pour définir une partie qui ne se conforme pas aux règles et usages standards, par exemple "la racaille de la finance" désignerait une partie des individus travaillant dans ce domaine et adoptant un comportement déviant, assimilable dans ce cas à de la délinquance financière.
Actualité sociale [modifier]
Un délinquant. Se rapportant à un individu et non à un groupe, cette définition se rencontre quand on parle de « une racaille » ou « des racailles »[1]. Cette acception se rencontre cependant très rarement dans les dictionnaires. La récente utilisation de celle-ci est douteuse quant à son origine, quand on sait le paradoxe suivant : celui voulant que selon la référence ci-contre Émile Zola l´employait déjà, alors que du fait de la rareté de la mention de ce sens dans les dictionnaires, celui-ci peut apparaître à beaucoup comme le fait d´un type de personnes peu lettrées, et par extension du type d´individus dont on dira justement que ce sont des racailles. Les racailles forment un groupe correspond à l´équivalent français du chav anglais ; c´est un stéréotype en général péjoratif, sauf bien évidemment du point de vue de membres assumés du dit groupe, et même s´il existe néanmoins quelques différences, le motif Burberry par exemple n´étant pas vraiment rattaché à ce qu´on appelle couramment une racaille.
Certains analystes[réf. nécessaire] comparent l´utilisation du mot "racaille" telle qu´elle s´utilise dans le langage courant d´aujourd´hui pour désigner une catégorie d´individus violents issus des banlieues pauvres à la notion marxiste de Lumpenprolétariat (voir ce terme).
Une étymologie ambiguë [modifier]
L’étymologie du terme racaille n’est pas clairement définie. Pour Auguste Brachet [2] la terminologie s’appuie sur le diminutif du radical rac qui est d’origine germanique (racker en allemand pour désigner un "équarrisseur") et dont on trouve une trace dans le vieil anglais rack utilisé pour désigner un "chien"[3]. Racaille serait un mot formé sur le même principe que canaille qui dérive indirectement du latin canis ("chien") et que l’on propose souvent en synonyme. Pour Albert Dauzat [4], ce serait une forme normano-picarde qui aurait la même racine que l’ancien français rasche ou rache ("teigne") du latin vulgarisé rasicare ("gratter"). Ainsi trouverait-on une trace de ce terme dans le provençal rascar ("racler") ou raca ("rosse", "chien"), et même dans la Bible sous la forme raca (Mathieu, 5, 22 : « Mais moi, je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère mérite d´être puni par les juges ; que celui qui dira à son frère : Raca ! mérite d´être puni par le sanhédrin ») où il tient lieu d’insulte.
Racaille n’a donc pas une étymologie basée sur l’italien Razza, qui a donné "race" en français, bien que certaines utilisations de ce terme entretiennent volontairement ou accidentellement une confusion sur l’identité du groupe qu’il stigmatise.
L´utilisation du terme pour désigner des individus et non plus des groupes (se caractérisant dans son utilisation par la pluralité du terme) semble avoir suivi un cheminement populaire récent.
Si on fait abstraction de la similitude phonétique entre race et racaille, le problème de la portée reste entier car les définitions que l’on donne du mot racaille nous renseignent peu, voire pas du tout, sur les groupes d´individus ou les individus qu’il entend qualifier.
Utilisation du terme [modifier]
L´utilisation du terme "racaille" est assez ambiguë et dénote une certaine subjectivité dans le discours concerné. En effet, on utilise souvent ce terme pour désigner un groupe, une catégorie de personnes ne se prêtant pas aux us en vigueur dans la société. Ainsi, ce terme implique un rejet, une non acception, un constat sévère, un jugement négatif sur les personnes désignées.
Dans les quartiers difficiles, le terme désigne généralement les voyous ou membres des bandes. Il s´agit alors plutôt de personnes craintes que méprisées. De nombreuses variantes existent, "caille" en aphorèse[5], "caillera"[6] en verlan.
Littérature [modifier]
L´utilisation du terme racaille dans la littérature permet de rendre compte de l´évolution de sa signification au fil du temps.
Guy Patin dans ses lettres (Lettres, tome II, p. 93)
Jean de La Fontaine dans ses fables (Fables, IV, 6 et VIII, 21)
Voltaire dans ses épigrammes (Epigrammes, 95)
Ces auteurs utilisent le terme pour désigner une grande diversité d’individus (respectivement un "laquais", des "rats", un "chapon" et la "bourgeoisie"). Plus tard, le mot caricature la bourgeoisie à travers la plume de divers auteurs :
les frères Goncourt (Journal, 1887, p. 641)
René Benjamin (Gaspard, 1915, p. 94)
Gustave Flaubert (Par les champs et par les grèves, 1910, p. 18)
Ce n’est qu’au milieu du XIXe siècle que le vocable semble se radicaliser dans les dictionnaires :
le « rebut|rebut de la société, ce qu’il y a de plus vil » (Larousse du XIXe siècle)
la « populace méprisable, un ensemble de fripouilles » (Le Petit Robert)
la « partie la plus vile de la populace » (Littré)
La fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle s’inscrivent dans cette continuité. Des auteurs tels que Émile Zola (L´Assommoir, 1877, p. 788) avec « Ils ont mis une machine derrière le mur, ces racailles ! », Alphonse Daudet (Tartarin de Tarascon, 1902, p. 145), François Coppée (Œuvres complètes, 1909, p. 133) ou Saint-Exupéry (Citadelle, 1944, p. 537) utilisent ce vocable.
En 1944, Elsa Triolet l´emploie dans son recueil de nouvelles sur la Résistance. La « racaille » est aux côtés du « ramassis de vauriens » et des « bandits ». Le terme est utilisé pour montrer la déshumanisation d´un ennemi contre lequel son personnage recourt à la violence. Une fois l’ennemi déshumanisé, le poids de la culpabilité se fait moins lourd [7] :
« Il leur fallait quelqu´un à qui s´en prendre, quelqu´un qu´on pourrait haïr sans danger (...) ceux qu´on appelait les dissidents, les réfractaires, les patriotes ou simplement les jeunes... la résistance, ce ramassis de vauriens, cette racaille, ces bandits, la résistance, que le diable l´emporte ! »
Albert Camus dans La Peste (1947, pp. 56-57) utilise le terme pour qualifier un agresseur qu´on ne peut nommer soit par peur de représailles, soit parce que la ou les personnes n’ont pas été reconnues. Dans ce cas, le mot est utilisé comme exutoire de ses propres peurs dont la cause reste indéterminée :
« Grand avait même assisté à une scène curieuse chez la marchande de tabac. Au milieu d´une conversation animée, celle-ci avait parlé d´une arrestation récente qui avait fait du bruit à Alger. Il s´agissait d´un employé de commerce qui avait tué un Arabe sur une plage. "Si l´on mettait toute cette racaille en prison, avait dit la marchande, les honnêtes gens pourraient respirer." Mais elle avait dû s´interrompre devant l´agitation subite de Cottard qui s´était jeté hors de la boutique sans un mot d´excuse. »
Frank Herbert dans Dune (1965) . En exergue à un des chapitres du tome 1 de la saga, on trouve une citation de Paul Atreides, principal protagoniste. La citation est suffisamment parlante sans qu´il soit besoin de l´analyser, cependant il faut préciser que ce livre traite en profondeur des thèmes de la politique, du gouvernement et de la civilisation.
« " Contrôlons la monnaie et les alliances. " Ainsi dit l´empereur Padishah. Et il ajoute : " Si vous voulez des profits, il vous faut régner. " Il y a une certaine part de vérité dans ces paroles, mais pour ma part, je me demande : " Où est la racaille et où sont les gouvernés ? " »
Évolution de sa signification [modifier]
Soit parce que sa signification relève d´un flou endogène et étymologique, soit parce qu´il est volontairement banalisé, le terme opère un glissement sémantique à partir de la seconde moitié du XXe siècle qui fait que le mot « racaille » prend figure d’« auberge espagnole » : on y met ce qu’on entend y trouver. C´est à cette période que l´utilisation populaire utilise indistinctement le terme « racaille » pour désigner des groupes, mais surtout de plus en plus des individus, faisant apparaître la pluralité du terme (« les racailles » devient plus utilisé que « la racaille »).
Son emploi gagne en popularité dès les années 1990, période pendant laquelle le terme envahit les cours des établissements scolaires et plus généralement la culture jeune. Les groupes de rap notamment utilisent alors le mot « racaille » indistinctement avec son équivalent verlan « caille-ra » ou « kaille-ra » . Suivant une mode inspirée du gangsta rap américain, certains s´autoproclameront « racaille » dans une optique d´héroïsation par des connotations viriles en marge de la délinquance ou pour revendiquer leur appartenance à un méta-gang ou encore pour valoriser leur marginalisation par la dérision ou la provocation (cf. Le blues des racailles, album de Tonton David, 1991).
Le sens du mot racaille dépend donc du contexte dans lequel il est utilisé. Selon François Rastier[8], le terme « racaille » utilisé régulièrement dans les discours de Jean-Marie Le Pen, le président du Front national, notamment dans des associations directes (« racaille black », « racaille allogène », etc.) donnerait au terme « racaille » un caractère raciste par association. Le terme est aussi utilisé par des sites d´extrême-droite.[9]
Nicolas Sarkozy à Argenteuil : polémique [modifier]
En France, le terme a connu un regain d’intérêt après les déclarations de Nicolas Sarkozy, le mardi 25 octobre 2005, alors qu’il s’exprimait comme ministre de l´intérieur à Argenteuil (Val-d´Oise). Ce n´est que le 6 novembre 2005 qu´on précisa qu´il s´agissait d´une réponse à une habitante de la cité qui avait employé la première ce vocable. Interrogé par différents journalistes, Nicolas Sarkozy s´est lui-même justifié à plusieurs reprises en confirmant la version du témoin, tout en dénonçant la récupération politique de l´anecdote, notamment lors d´un entretien avec Loïc Le Meur à l´Hôtel de Beauvau le 22 décembre 2005. [10]
« Vous en avez assez de cette "bande de racailles" ? Eh bien on va vous en débarrasser ! »
La "petite phrase" fut diffusée sur les grandes chaînes (le ministre ayant été filmé la prononçant). Elle a immédiatement soulevé une vive polémique en France.
Une équipe de journalistes de l´émission « Arrêt sur images » du 6 novembre 2005 est partie enquêter à Argenteuil, une semaine après l´incident, afin de déterminer le contexte exact de la "petite phrase". Daniel Schneidermann, le présentateur a cherché à mettre en évidence le parti pris médiatique que constitue à ses yeux le flou laissé sur le contexte exact, la reprise du terme, et l´accent sur la phrase et l´accueil hostile et spectaculaire du ministre sans que soient diffusées les images complémentaires: « toutes les caméras ont filmé ces discussions mais aucune ne les a montré » [11]. Il répond :
« Je conteste cette méthode de se laisser déborder par une sémantique guerrière, imprécise. »
Même après les précisions apportées, l´utilisation que le ministre avait fait de mots comme "racaille" en public reste perçue par certains comme une attaque envers tous les jeunes des quartiers sensibles, et pas seulement des délinquants.[12]Le journal L´Humanité considèra même l´emploi de l´expression comme une provocation délibèrée.[13]
Certains s’élèvent contre cette censure du terme « racaille » jugée apte à exprimer leur exaspération envers ceux qui utilisent la violence et multiplient les « incivilités » (dégradation de mobilier urbain, taggage, incendies de poubelles ou de voitures, « caillassage » des représentants de l´État et des forces de l´ordre, etc.)[réf. nécessaire]. Enfin, le 12 décembre 2005, le Président de la République, Jacques Chirac, fait connaître par voie de presse son sentiment sur la terminologie en politique et clôt le débat de manière péremptoire [14] :
« En politique, le choix des mots est évidemment essentiel. Je l´ai dit, en France, tous les citoyens sont les filles et les fils de la République. Il n´y a pas de catégorie de Français. Il n´y a que des citoyens libres et égaux en droit. Et quand une personne commet un délit ou un crime, c´est un délinquant ou c´est un criminel. C´est la loi qui le dit. Ce sont ces termes qu´il faut employer. C´est cela la République. »
Donc pour Monsieur Bastien, Flood-bannissement=racaille!
Bravo le petit frontiste de droite ![]()
Armement nucléaire -
Destruction de l´environnement au profit de la défense
Un des aspects les plus terrifiants de la Guerre Froide fut la course d´armes entre les États-Unis et l´URSS. Pour la première fois dans l´histoire, l´humanité avait le potentiel de se détruire. La peur régnait à travers le monde, autant dans les pays producteurs que les pays spectateurs. Dans les écoles américaines, on pratiquait des exercices où les élèves devaient se cacher sous leurs bureaux au son d´une sirène, une précaution contre une éventuelle attaque de missiles. En Union Soviétique, on estime qu´il y avait des abris souterrains pour deux tiers de la population de plus de 250 millions. De plus les coûts de recherche et développement d´armes nucléaires étaient extravagants: un nouveau rapport affirme que seul les États-Unis ont dépensé environ 5.5 trillions de dollars pour développer ses armes nucléaires, soit presque 22,000 dollars par américain!
Explosion thermonucléaire
Une arme nucléaire typique a une production explosive équivalente à dix mille tonnes de TNT, tandis qu´une plus grande bombe pourrait avoir la capacité explosive d´un million de tonnes de TNT ou plus. Une seule arme nucléaire peut tuer des centaines de milliers de personnes et lorsqu´elle est transportée sur un missile balistique, peut voyager des distances transcontinentales en moins d´une demi-heure. Le déploiement de quelques dizaines de milliers de ces armes a menacé un anéantissement avec peu ou sans avertissement. Les effets désastreux des armes nucléaires a probablement dissuadé leur usage.
Au début des années ´90 les États-Unis et l´URSS avaient un total d´environ 50,000 ogives nucléaires. La France, la Grande-Bretagne et la Chine ont des arsenaux petits mais significatifs. L´Israël devrait avoir environ cent armes nucléaires.
Des problèmes environnementaux graves aux usines d´armes nucléaires américaines et soviétiques ont été découverts et au début des années ´90, les États-Unis avaient fermé la majorité de leurs usines à cause de problèmes de sécurité. Un autre problème décevant est la prolifération nucléaire, soit la production d´armes nucléaires par des pays additionnels. Le Traité de non-prolifération Nucléaire (1968) requiert l´inspection internationale des sites nucléaires des pays signataires qui ne possèdent pas d´armes nucléaires pour assurer qu´il n´y a aucun développement d´armes nucléaires. Par contre, certains pays ne sont pas signataires au traité, dont la Chine, la France, l´Israël, le Pakistan, l´Argentine et le Brésil. De plus, certains pays qui ont signés le traité en tant qu´États non nucléaires, comme l´Irak, l´Iran et la Corée du Nord, ont supposément fait des tentatives de développement d´armes. Les accords SALT (Strategic Arms Limitations Talks) de 1969 à 1972 furent effectués sous la direction du président américain Nixon et de Henry Kissinger. Mais vers la fin des années ´70 il eut récurrence des signes de tension et en 1981 les relations entre les États-Unis et l´URSS s´étaient gravement détériorées.
Bombes nucléaires
La bombe qui a tombé sur Hiroshima en 1945 avait une capacité explosive d´environ 12 kilotonnes et a tué environ 100,000 personnes. Une explosion nucléaire d´une mégatonne au-dessus d´une ville pourrait tuer plusieurs fois plus de personnes seulement par les effets directs. L´effet désastreux d´une arme nucléaire est due à la radiation thermique, à la radiation nucléaire et au souffle. Les effets sont variables selon la capacité explosive de l´arme, l´altitude de l´explosion, les conditions météorologiques et topographiques locales et la concentration de matériaux combustibles sur le sol. Immédiatement après l´explosion, la majorité de l´énergie de la bombe est relâchée sous forme de radiation intense. La température peut atteindre des dizaines de millions de degrés centigrades. Cette énergie est absorbée par l´air environnant, créant une boule de feu qui peut être vue à des centaines de kilomètres. Dans les villes, on pourrait voir des orages de feu.
Certains scientistes croient que les graves incendies de villes et de forêts étendraient de la suie et de la fumée dans la stratosphère, bloquant les radiations solaires et causant une baisse de plusieurs degrés centigrades. Cet effet, connu sous le nom d´«hiver nucléaire», pourrait durer pour des mois ou même une année et affecterait surtout l´hémisphère nord. Les oxydes nitreux causés par de grandes explosions nucléaires endommageraient aussi la couche d´ozone stratosphérique, laissant donc pénétrer plus de rayons ultraviolets sur la surface terrestre. Il est cru que l´explosion de plusieurs centaines d´armes nucléaires de capacité de production de 100 kilotonnes suffirait pour engendrer un hiver nucléaire.
Elle a attendu les beaux jours... pour arriver jusqu´à chez moi, la galette "Essai", mais ça y est, enfin, elle tourne et tourne : waohhh, rien perdu pour attendre !
J´aimais les chansons de Bastien, j´aime ce que vous en avez fait, la touche "dérangée" par Gabriel... et les nouvelles que je découvre : Le Banc, Plus Haut, Neige et soleil...
C´est superbement éclos... Je n´oserai plus dire que c´est "vert", promis ! (même avec l´intérieur de la pochette...)
vous faites pitié, laissez parler le petit bastien...