"M'enerviez à critiquer ce classement qui pour des raisons que j'ai déjà expliqué ne reflète pas l'avis général et ne peut pas être considéré comme un classement absolu."
C'est pas une raison pour répondre comme tu l'as fait. On donne nos avis si le veut, et si ça t'agace vraiment, tu peux toujours ignorer nos messages, chose dont tu es parfaitement capable. De plus, c'est pas comme ci on traitait les auteurs du classements de "cons", on ne fait que critiquer leurs gouts et souligner le fait que certains jeux manquent ou sont mal placés. Une fois de plus, je ne vois pas où est le problème.
Mais remarque tu sembles de façon générale ne pas aimer la critique (Lady Gaga, Shinon, le classement). C'est curieux.
On passe maintenant au moment où je te prouve que tu as tort :
"j'ai haussé le ton et à vrai dire vu comment tu me réponds je ne le regrette pas. Comme quoi je suis pas le seul impulsif. Fais pas la morale quand tu fais la même chose." + "me provoquer suand je suis de mauvais poil c'est pas une bonne idée."
C'est n'importe quoi, je ne t'ai jamais provoqué et je n'ai jamais dépassé le cran de chacune de tes réponses. C'est toi qui surenchérissais. Pour preuve, je te refais notre petite échange :
"Allez savoir pourquoi, mais ça m'agace de voir que ALttP est si haut situé dans l'estime des gens
Faudra me réexpliquer pourquoi, je suis long à la détente."
Aucune provocation, rien d'agressif, juste une remarque avec un smiley pas content.
"Bah si tu comprend pas tant pis. Mais arrêtez de faire vos pleureuses puisque c'est pas de circonstance."
Ton glacial, critique ouverte, et tu m'envoie (pas trop méchamment) paitre.
"Si t'es de mauvaise humeur tu peux aussi aller te coucher hein."
Je me mets à ton niveau. Le fait que j'aie évoqué la "mauvaise humeur" souligne le fait que je mette ta réponse froide sur le compte d'un moment passager où l'humeur n'est pas à son comble. Ca arrive à tout le monde. Je conclus également par un ton froid, en réponse à ton message via "tu peux aller te coucher". Ca reste relativement soft.
"Désolé mais j'ai pas franchement envie d'aller me coucher. Par contre si tu peux ne pas me les briser je prend."
On commence dans les vulgarités. En plus, alors que j'assimile ta réponse à une réaction passagère, tu énnonces ta critique en lui donnant un caractère moins ponctuel, plus général. Une nouvelle fois tu passes au cran au dessus et je te réponds en conséquence, avec "chercher la merde" qui équivaut à peu près à "me les briser".
Comme tu as l'air vraiment de mauvaise humeur à cause d'un truc privé, apprends deux choses :
-L'ayant remarqué, je comptais t'épargner ce pavé. Ma ta mauvaise foi passagère m'en a dissuadé.
-Je mets cette altercation sur le compte d'un élément de ta vie courante qui doit te froisser. Tu manques donc d'objectivité et j'en prends considération. Les rôles on déjà été inversés, début Décembre, lorsque je me suis énervé après Ilbi (l'histoire du vote par procuration) parce que j'étais stressé. J'éviterai de te sortir le couplet sur la courtoisie à avoir, et te dirai simplement que je compatis à tes éventuels problèmes et te souhaite de les régler rapidement.