Tu étais obligé de faire ça.
Enfin obligé dans le sens de contrainte par une influence extérieure a ta volonté propre, certes non. Mais dans le sens où tu as exercé la quasi totalité de ta plénipotentiaire vervre créative dans les écrits qui nous plaisent tellement, nous comprendrons, j´en suis sur, qu´il te plaise de ne pas épiloguer en d´interminables verbiages alambiqués, nonobstant le fait que cette non-nécésité absolue (toute nietzschéenne) soit ardue à entrevoir pour nous.
Comme dirait l´autre...
j´adore 