Bhen sa fait longtemps qu´on a pas eu de suite, il faudrait etre plus régulier dans les suites parce que on va se lasser d´attendre, néanmoins premiere suite excellente j´ai accroché !
Je m´en rend compte et je suis vraiment désolée!!! Mais j´ai du mal à écrire ce chapitre! Vous me direz qu´avoir du mal à écrire le chapitre 2, c´est pas bon signe pour la suite, mais il est un peu comliqué!!! Encore désolée!!!
et elle est pour quand ?
perso, je comprends parfaitement que tu mette du temps, et c´est normal, moi aussi.
prends ton temps ![]()
tout le
!! ! J´ai enfin réussi à finir ce chapitre
J´espère qu´il va vous plaire! J´ai eu du mal à l´écrire mais je pense que maintenant les suites devraient arriver un peu plus régulièrement!
Bonne lecture!!!
Chapitre 2 : L’ombre du passé :
Archi les accompagna jusqu’à une grande chambre au premier étage, où trois lits faits les attendaient.
_C’était la chambre de mes fils, expliqua le vieil homme avec un sourire triste. Mais ils sont tous partis vivre en ville maintenant. Ils ne reviennent que pour les vacances. Installez-vous comme vous voulez ! Bonne nuit ! ajouta-t-il en fermant la porte.
Dès que leur hôte eut quitté la pièce, Hermione, d’un rapide coup de baguette, fit apparaître quelques bagages qui vinrent se ranger chacun devant un lit. Elle se précipita sur sa valise, sous le regard amusé de Ron et Harry et en sortit un paquet grossièrement enveloppé de papier kraft.
_Je savais qu’elle me serait utile ! s’exclama-t-elle. Ca m‘a coûté cher, mais j’étais sûre de moi. C’est Dumbledore qui m’a convaincu d’en acheter une, continua la jeune fille en se tournant vers Harry.
_Tu comptes attendre encore une semaine avant de nous expliquer ? demanda Ron en jetant un regard intrigué et légèrement énervé à Hermione.
_Ca va ! s’exclama Hermione. Pas la peine d’être désagréable, tu peux bien attendre un peu non ? Et puis…
_Bon, la coupa Harry un grand sourire aux lèvres, vous continuerez votre scène conjugale demain si ça ne vous dérange pas ! Il est tard et on a encore quelques trucs à faire si vous vous rappelez.
Ron et Hermione rougirent fortement et regardèrent ailleurs. Mais Harry qui les observait, remarqua que chacun d’eux arborait un sourire discret. Hermione, sans jeter un regard à Ron, défit rapidement l’emballage, faisant ainsi apparaître sous les yeux ébahis des deux garçons, une pensine semblable à celle de Dumbledore. Elle était plus petite et le liquide argentée qui tournoyait doucement à l’intérieur ne semblait contenir aucun souvenir mais Harry reconnut aussitôt cet objet si étrange.
_Je l’ai trouvée chez un tout petit commerçant, dans une rue perpendiculaire au Chemin de Traverse, expliqua Hermione qui semblait très excitée. Je ne l’ai pas encore utilisée, mais le marchand m’a assurée qu’elle était très simple d’utilisation.
Elle se tut un instant, le regard posé sur l’objet.
_Passe moi le souvenir, Harry, reprit-t-elle quelques secondes plus tard.
Harry lui tendit le flacon et regarda avec appréhension Hermione faire rapidement tomber le souvenir dans la pensine. Les deux garçons rejoignirent Hermione près de la bassine de pierre et, ensemble, ils plongèrent dans le liquide tournoyant.
Ils atterrirent quelques secondes plus tard dans une vaste pièce ovale et boisée que Harry reconnut aussitôt : le bureau de Dumbledore. Il eut un sursaut en constatant que celui-ci était assis derrière son bureau, ses longs doigts posés les uns contre les autres, plongé dans une profonde réflexion. Harry, Ron et Hermione le fixaient en silence, émus. Pendant plusieurs minutes, seuls le discret tintement des délicats objets argentés de Dumbledore vinrent troubler le silence qui s’était installé. Harry, qui ne s’était pas attendu à voir apparaître devant lui quelqu’un qui était mort depuis plusieurs semaines, observait le visage du vieil homme avec intensité, cherchant dans les expressions de ce souvenir, le professeur qu’il avait connu. Plongé dans ses souvenirs, il remarqua que Dumbledore semblait plus jeune que celui qui les avait quitté en Juin. Bien qu’il paraisse aussi fatigué, son visage était moins ridé et sa barbe moins argentée. Harry jeta un regard à Hermione qui paraissait être en proie aux même émotions que lui, le visage tourné vers le vieil homme, les yeux dans le vague. Ron, quand à lui semblait perdu dans ses pensées et son regard oscillait entre Dumbledore, qu’il fixait tristement et la nuque d’Hermione qu’il observait longuement.
Ils en étaient là de leurs réflexions quand on frappa à la porte. Dumbledore se redressa et, sans un regard pour les trois élèves qu’il ne voyait pas, ouvrit, découvrant Severus Rogue encadré de Remus Lupin et d’Alastor Maugrey. Ce dernier avait encore ses deux jambes et ses deux yeux, prouvant ainsi au trio que ce souvenir se déroulait plusieurs années auparavant. Dumbledore adressa un sourire aux deux membres de l’Ordre qui se retirent, laissant Rogue, les poignets attachés, debout dans l’embrasure de la porte. Harry se sentit bouillonner à la vue de Rogue. Celui qu’il avait en face de lui n’avait beau être qu’un souvenir, il lui aurait volontiers lancé un sort. Mais surtout, il allait enfin savoir pourquoi Dumbledore faisait confiance à Rogue et, bizarrement, il avait peur de connaître cette raison.
_Asseyez-vous, dit Dumbledore. Vous voulez boire quelque chose ? ajouta-t-il en libérant Rogue de ses liens.
Rogue leva la tête vers Dumbledore et le regarda un moment avec étonnement avant de hocher négativement la tête. Celui-ci reposa la bouteille qu’il tenait en main et vint s’asseoir en face de Rogue. Il l’observa pendant quelques secondes puis pris la parole :
_Remus et Alastor m’ont transmis votre message, dit-il d’une voix tranquille. Il paraît que vous avez quelque chose d’important à me dire. Je vous écoute.
Rogue leva la tête de nouveau et fixa Dumbledore un long moment, comme s’il le jaugeait, cherchant à découvrir quelque chose dans les yeux bleus pétillants de son interlocuteur. Enfin, il se décida à parler :
_Ce que j’ai a dire n’est pas facile, commença-t-il d’une voix hésitante. Mais…
Il s’arrêta un instant et reprit l’observation de ses mains.
_Non, reprit-il plus calmement. Je vais vous dire simplement ce que j’ai à dire. Je … souhaite rejoindre l’Ordre du Phénix.
_Pourquoi pensez-vous que je vous ferais confiance, demanda Dumbledore calmement.
_Parce que, répondit Rogue en regardant le professeur droit dans les yeux, vous avez la réputation d’accorder une deuxième chance à ceux qui vous la demande.
_C’est vrai, acquiesça Dumbledore en souriant. Je crois que les êtres humains peuvent se tromper et se rendre compte de leurs erreurs. Mais vous avez révélez tant de choses importantes et…
_Je suppose, l’interrompit Rogue, que ma parole seule ne suffira pas ? Je comprend. Mais j’ai une preuve, continua-t-il plus fort. Je peut vous la montrer ! C’est un souvenir !
Il semblait tout à coup très nerveux.
_Vous êtes sûr de vous, demanda Dumbledore doucement. Vous n’êtes pas obligé de me montrer ce souvenir. Il ne me regarde pas, rien ne vous y oblige.
_Si, murmura Rogue, le visage dans les mains. C’est la seule solution je le sais. Et de toute façon, j’en ai asser ! Je ne peut plus continuer à exécuter ces ordres ! Je ne peut plus ! cria-t-il en se tournant vers Dumbledore.
Celui-ci observa Rogue longuement.
_Je vous croit, dit-il doucement. Vous n’avez pas besoin de me montrer ce souvenir. Je vous croit, répéta-t-il plus fort.
_Mais je n’ai pas le choix, dit Rogue tristement. Je doit vous montrer. Sinon je ne me croirais pas moi-même…
Il se redressa d’un coup et sortit un flacon de sa poche, puis, avisant la pensine de Dumbledore, rangée dans une étagère, il s’y précipita et y vida le contenu du flacon. Dumbledore s’était redressé et, sans un mot, il plongea en compagnie de Rogue.
Harry, Ron et Hermione, qui avait observé la scène avec un étonnement croissant, furent tout à coup plongés dans le noir complet. Ils tournoyèrent un instant dans le vide puis atterrirent dans la grande salle de Poudlard. Harry regardait un peu partout, cherchant à se repérer dans ce nouveau souvenir. Il repéra Rogue et Dumbledore qui s’était placés derrière la table des Serpentards ainsi que Ron et Hermione qui semblaient légèrement désarçonnés. Soudain, son regard se porta sur la table des Gryffondors. Là, au milieu, riant en compagnie de quelques amis, se trouvaient James et Lily. Comme dans un rêve, Harry se dirigea vers eux. Il s’arrêta quelques mètres derrière la table, son regard fixé sur ses parents. Son cœur battait très fort : c’était la première fois qu’il les voyait dans la réalité. Pourtant, une grande tristesse s’était emparée de son esprit : ses parents étaient tout proche et en même temps très loin de lui en cet instant. Il les fixaient encore le cœur séré quand tout à coup, un énorme bouquet de roses rouges apparu devant Lily. Celle-ci se tourna vers James :
_James, dit-elle avec un sourire ironique, maintenant qu’on est ensemble, tu devrais peut-être arrêté de m’offrir des roses tous les matins. Comment tu feras quand il faudra m’offrir quelques choses pour une véritable occasion ?
James se redressa et s’inclina devant Lily.
_Je suis désolé, gente Dame, dit-il, d’un ton très courtois. Mais ce bouquet n’est pas de moi !
_James, dit Lily d’un ton faussement désolé, tu ne sais toujours pas quand il faut mentir ! C’est là qu’il fallait me dire que ces bouquets n’étaient rien à côté de ce que tu m’offrirais pour ces occasions !
Ils s’observèrent un moment puis éclatèrent de rire. Lily avait complètement oublié son bouquet qui gisait par terre. Harry, malgré la tristesse qui formait une boule dans sa gorge, ne pus s’empêcher de sourire. Il s’assit sur le banc et resta là, à observer ses parents. Pendant plusieurs minutes, rien ne se passa. Puis, tout d’un coup, le noir tomba à nouveau et quelques secondes plus tard, il était revenu dans le bureau du directeur. Rogue était de nouveau assis en face de Dumbledore, il semblait secoué. Dumbledore, le regard dans le vide, semblait enfoncé dans une profonde réflexion.
Ron et Hermione s’était doucement approché de Harry, et tout en surveillant les faits et gestes des deux souvenirs, ils parlèrent :
_Où est-tu allé pendant le souvenir de Rogue, demanda Ron. Tu étais à côté de moi, je me suis retourné pour te dire un truc et tu avais disparus.
_Ecoute, ajouta Hermione, je comprend que ça puisse être dur à accepter pour toi que Rogue ait été amoureux de ta mère, mais elle, elle n’y à jamais prêté attention, je pense que tu devrais faire pareil.
Harry sursauta :
_Quoi ! Qu’est ce que tu dis ? Rogue, amoureux de ma mère ?
_Oui, bien sûr, acquiesça Hermione qui semblait déconcerté.
_Tu l’as vu comme nous, non ? ajouta Ron. Tu as vu Rogue faire apparaître un bouquet de roses en face de ta mère, non ?
Harry s’effondra par terre. Comment une telle chose pouvait-elle être possible, Rogue, amoureux de sa mère ! Il ne pouvait pas y croire ! Cet homme était tellement abject ! Il n’avait pas le droit de poser les yeux sur sa mère…
Mais Harry fut tiré de son combat intérieur par la voix de Dumbledore :
_Je vous croit, disait-il. Mais j’ai besoin de vous dans les rangs de Voldemort. Si vous êtes prêt à l’accepter, vous ferez un excellent espion. Je ne vous force pas, ajouta-t-il aussitôt. Vous êtes libre d’accepter ou de refuser.
Rogue se contenta d’un hochement de tête. Quelques secondes plus tard, Harry, Ron et Hermione étaient arrachés à la pensine et atterrissaient sur le plancher de la chambre d’Archi. Ils restèrent silencieux quelques instants, étonné de cette raison qu’ils cherchaient à connaître depuis tant d’année et qui leur apparaissait tout à coup.
_Alors, murmura Hermione, c’était pour ça. Je comprend, ajouta-t-elle plus fort. Dumbledore croit en l’amour plus que tout.
Ron acquiesça en silence tandis que Harry restait assis par terre, en silence.
_Est-ce qu’il a dit quelque chose, finit-il par demander.
_Euh, juste après que ton père ait assuré que ces roses n’étaient pas de lui, expliqua Ron, il a murmuré un truc du genre :
_Même quand il ne le fait pas exprès, il arrive à gâcher tout ce que je fait.
_Tu sais Harry, dit Hermione doucement, ce souvenir explique beaucoup de choses. Par exemple pourquoi est ce que Rogue te déteste tant. Et aussi pourquoi est-ce qu’il t’a aidé en première année… Il te hait parce que tu ressembles trop à ton père. Mais je suppose que quelques fois, il a du voir en toi des comportements ou des expressions de Lily…
Harry restait silencieux. Il n’arrivait pas à digérer cette idée : Rogue, amoureux de sa mère. C’était stupide, ridicule. Et pourtant, Hermione venait de le dire, ça expliquait beaucoup de choses…
Hermione s’était à nouveau approchée de Harry :
_Ecoute, dit-elle calmement, il ne faut pas que tu te fasses trop de soucis pour cette histoire. C’est du passé maintenant. Il ne faut pas oublier, bien sûr, mais pas dramatiser non plus. Rogue aimait ta mère. Elle, elle aimait James. Les choses s’arrêtent là maintenant. Ce qui est important c’est que l’on sache pourquoi Dumbledore faisait confiance à Rogue.
_Tu sais, dit Ron, moi je ne comprend pas vraiment pourquoi est-ce que ce souvenir nous prouve que Rogue était vraiment du bon côté !
_Mais bien sur que si ! s’exclama Hermione. Rogue aimait une fille de moldus. Comment aurait-il pu alors, tuer d’autres moldus et enfants de moldus sachant que celle qu’il aimait pouvait être la victime de mangemorts ! D’ailleurs, maintenant que j’y pense, il a du rallier Voldemort pour cette raison : un amour non partagé… ajouta-t-elle plus doucement. Et c’est certainement dans les rangs des mangemorts qu’il a réfléchis et s’est retourné contre Voldemort.
_Ca ne l’excuse pas ! s’exclama Harry toute sa colère retrouvée. Il a tué Dumbledore, il a poussé Sirius à venir au ministère, il a révélé la prophétie.
_Harry, dit calmement Hermione, tu te souviens de ce que t’avais dit Sirius à propos de Ombrage : « Le monde ne se divise pas entre braves gens et mangemorts ». Rogue ne faisait pas encore parti de l’Ordre quand il a révélé la Prophétie. La seule chose que je ne comprend pas, ajouta-t-elle après réflexion, c’est le meurtre de Dumbledore.
Ils restèrent silencieux encore quelques secondes :
_Alors, finit par demander Ron, qu’est-ce qu’on va faire de lui. Il ne peut pas rester dans cette maison, ajouta-t-il avec un regard pour la porte.
_Hé bien, commença Hermione, je suppose qu’on peut le remettre à l’Ordre. Avec le souvenir… Tu es d’accord Harry ?
Celui-ci se contenta d’un hochement de tête.
_Bon, dit Ron en se redressant. Je voudrais pas vous embêter, mais il est presque deux heure du matin et on s’est déjà levé tôt ! Donc, je vais me coucher ! Bonne nuit !
Il se dirigea vers son lit et attrapant son oreiller le lança sur Harry qui n’avait toujours pas bougé. Celui-ci se redressa et attrapant l’oreiller qui traînait par terre, se précipita sur Ron sous les yeux accablés d’Hermione. S’ensuivit une bataille d’oreiller mémorable à laquelle Hermione mis fin en les menaçant de faire disparaître les lits si ils ne se tenaient pas tranquille. Ce qui eut pour un effet instantané : Hermione qui jusque là avait été épargnée par les oreillers s’en prit deux en même temps. Pendant une dizaine de minutes, la pièce ressembla à un champ de bataille puis la calme revint. Ils se couchèrent et s’endormirent aussitôt.
Voilà!
j´espère que vous avez aimé!!!
Ciao ![]()
He ben!!! Vous orécipitez pas tous en même temps!
quelques com seraient les biens venus, qu´ils soient positifs ou négatif!
Ciao!!!
Bah en voilà un neutre ... 
_____________________________________
"Vaut mieux rater un baisé que baisé un raté"
![]()
j´ai déja dit que c´était très bon sur hp4 ![]()
en un seul mot : Génial !
maintenant, soit régulier sur tes suites !
Merci beaucoup!!! Et j´essaierai d´être plus régulière dans mes suites!!!
Ciao!!!
He ben! c´est pas la peine de faire tout un délire pour me dire que je met pas la suie asser vite pour ne rien dire dessus après
![]()
La suite est pour la semaine qui vient. Peut être mercredi après midi!
Ciao!!! ![]()
Ne postez pas d´insultes, évitez les majuscules, faites une recherche avant de poster pour voir si la question n´a pas déjà été posée...
Tout message d´incitation au piratage est strictement interdit et sera puni d´un bannissement.
moi perso, les suites, je sais tout comme toi que ça prends du temps donc pour moi, tu les envoient quand tu veux ![]()
oups... desolé pour le poste...
on ne t´oublie pas ![]()
Merci alex!
La suite devrait arrivée mercredi je pense, au plus tard vendredi! Ciao
Fais ton maximum, j´adore ton style d´écriture, tati junior ^^
continue !
![]()
"tati junior" !! !
beaucoup!!!
tout le
!O u lalala!!! Il y a des fois où je me dis que je vais me faire trucider! Mais que voulez vous!
C´est pas toujours facile de tenir ses promesses!
Oui, je sais, j´avais promis de poster Vendredi au plus tard, et si je compte bien, on doit être Lundi!
Mais ce chapitre, j´ai eu du mal à l´écrire! Encore me direz vous (et vous aurez raison!) ! Oui, mais les difficultés se cachent parfois dans des endroits où on ne les attend pas!
Bon asser de baratin!
et en avant la lecture!
Chapitre 3 : La remontée des souvenirs…
Le lendemain, le chaud soleil d’été brillait dans un ciel d’un bleu radieux. C’était le première belle journée du mois. Le trio était encore profondément endormis mais la vive lumière qui illuminait la chambre ne tarda pas à les réveiller. Ils sortirent de leurs lits quelques minutes pus tard, les yeux gonflés et la mine allongée. Après quelques ablutions qui leur rendirent un visage plus humain, Harry, Ron et Hermione rejoignirent le cuisine où Archi les attendait.
_Alors les jeunes, dit-il tranquillement, bien dormis ?
_Très bien, répondit Hermione, merci !
Ils s’assirent et le vieil homme leur servit à chacun un bol de café et des tartines. Pendant quelques instants, il n’y eu pas un bruit. Harry observait archi, perdu dans ses pensées : cet homme était étonnant. Il avait passé toute sa vie à côté d’un mystère qu’il ne pouvait pas et ne cherchait pas à résoudre. Il se contentait de ce qu’il avait. Il fut interrompu dans ses réflexions par la voix éraillée de son hôte.
_Vous avez prévu de faire quelque chose en particulier ? demandait-il à Ron et Hermione.
_Non, répondit Hermione en se tournant tour à tour vers Harry puis vers Ron. On doit livrer Rogue à l’Ordre, mais à part ça, rien de spécial. Pourquoi ?
_Ben, répondit Archi, un peu gêné. Je pensais que Harry voudrait peut-être voir la maison en ruine et la tombe de ses parents.
Harry resta silencieux quelques instants, la tête baissée. Bien sur il avait souvent pensée à la tombe de ses parents depuis qu’il était arrivé à Goddric’s Hollows. Mais maintenant qu’il avait la possibilité de la voir, il en avait peur.
_Ne t’inquiète pas gamin, murmura Archi doucement, je viendrais avec toi.
Harry se contenta d’un hochement de tête, le cœur séré, la gorge nouée. Le petit déjeuner se termina en silence. Ron et Hermione semblait mal à l’aise et Harry avait le visage fermé. Seul Archi paraissait tranquille. Lorsqu’il eut vidé son bol, il se leva et se dirigea vers l’épais buffet qui s’imposait dans un des coins de la pièce et en sorti un coffret de bois foncé lisse et mat. Il revint à la table et le déposa devant Harry. Celui-ci lui jeta un regard interrogateur mais Archi se contenta d’un sourire énigmatique.
_Ouvre le, dit-il doucement. C’est l’objet que tes parents m’avaient remis.
Harry approcha le coffret du bord de la table, les émotions tourbillonnant dans son esprit. Malgré son trouble, il ne pu s’empêcher de remarquer la beauté du coffret : au centre, un lion gravé dans le bois rugissait. Trois mots étaient inscrits autour de lui : Amour, Courage et Amitié. Harry le prit et tout en passant un doigt sur les gravure, il ressentit une étrange chaleur émaner du coffret. Sans savoir pourquoi, il hésitait l’ouvrir : il avait très envie de savoir ce qui se trouvait à l’intérieur, mais la peur le bloquait. Il resta figé plusieurs secondes devant le coffret puis leva les yeux vers ses amis. Archi avait quitté la pièce afin de le laisser seul. Quand à Ron et Hermione, ils s’étaient reculés près de la fenêtre et parlait du transfert de Rogue. Malgré leur efforts, Harry trouva que l’insistance que mettait Hermione à regarder dehors était un peu trop prononcée pour paraître naturelle et Ron, qui n’avait pas la même volonté que Hermione, ne pouvait s’empêcher de jeter un coup d’œil de temps en temps vers Harry et le mystérieux coffret. Quand à leur conversation, elle paraissait assez décousue. La vue de ses deux amis, toujours présents, fit sourire Harry et le rassura. Il retourna à l’observation du coffret et, après une longue inspiration qui lui dénoua un peu le nœud de son estomac, il l’ouvrit. Une vive lumière blanche s’en échappa et Harry resta un moment ébloui. Ron et Hermione qui avait vu la lumière ne cachait plus leur intérêt et observaient avec beaucoup d’attention le coffret qui se trouvait sur la table. A première vue, Harry crut qu’il était vide. Il cligna des yeux pendant quelques secondes et soudain, un petit bout de parchemin roulé en boule apparu, posé au fond du coffret. Lentement, Harry le récupéra et le déplia, le coeur battant à tout rompre à l’idée de ce qu’il allait découvrir. A l’intérieur du parchemin, il découvrit un fin pendentif en argent. C’était un cerf, criant de ressemblance. Harry, un petit sourire aux lèvres l’observait sous toutes le coutures. Soudain, l’argent se mis à palpiter, des ondulations le déformait. Harry, fasciné, ne pouvait détacher ses yeux du petit pendentif. Il semblait modelé par des mains invisibles. Lentement, le cerf changea, ses bois se rétractèrent, et une corne poussa sur son front. Il s’affina encore un peu puis se solidifia. Devant les yeux ébahis de Harry, une licorne venait d’apparaître. Il resta figé quelques instant puis, avec un grand sourire, il passa la chaîne autour de son cou. Le morceau de parchemin était tombé sur la table. Harry le récupéra et lut les quelques mot qui y étaient inscrit :
Mon cher Harry,
Si tu es en train de lire ce parchemin, c’est que tu as découvert le pendentif. Il s’agit d’un objet magique unique que nous avons fabriqué avec l’aide du professeur Dumbledore. Je pense que tu as compris qu’il prend la forme animagi de la personne qui la tient. Si tu ne possède pas cette faculté (ce qui m’étonnerait puisque James l’a et que moi, même si je ne l’ai pas développé, je la possède aussi) le pendentif prendra la forme d’une bille d’argent. Il ne te reste plus qu’à t’entraîner pour réussir à te transformer à volonté, mais si tu gardes le pendentif sur toi, je pense que ce sera plus facile que prévu !
James et Lily
Harry sentit son cœur se sérer : sous ses yeux l’écriture bleu foncée en lettre régulière devenait floue. L’écriture de sa mère. Pour la première fois, il avait entre ses mains un mot de ses parents. Pendant quelques instants il ne bougea plus, le regard dans le vague. Il ne réussissait pas à comprendre les émotions qui l’étreignaient. Il chercha pendant quelques instants puis d’un geste brusque, il remis le parchemin dans le coffret et referma celui-ci. Harry se redressa et jeta un regard à la pièce. Ron et Hermione s’était reculés et attendaient patiemment que Harry ait fini de retrouver ses souvenirs. Celui-ci les regarda tristement puis sourit. Certes, il avait perdu ses parents, mais il avait des amis. La vie continuait. Il prit le coffret et le rangea dans le placard où il avait attendu sa venue. Ron et Hermione sourirent à leur tour et ils quittèrent ensemble la cuisine. Archi les attendait, assis dans un fauteuil, un livre entre les mains. A l’arrivée du trio, il se redressa et observa Harry. Celui-ci hocha doucement la tête :
_Merci, Archi, dit-il simplement.
_Y a pas de problème, gamin, répondit Archi qui, pour la première fois, semblait gêné. Tu veux aller voir tes parents, maintenant ? Ta maison est toujours en ruine, mais c’est toujours très joli. Personne n’a réussi à faire construire un bâtiment sur ce terrain. A chaque fois qu’il essayait, les constructions disparaissaient pendant la nuit ! C’est fou non ? Je suis allé déposé de quoi petit déjeuner à ce Rogue qui es dans mon salon. Il avait l’air complètement abattu mais je crois qu’il était content de récupérer quelque chose à manger.
_Il faudra qu’on lui parle quand on reviendra, expliqua Hermione. On va le remettre à des gens qui sauront quoi faire de lui. Mais en attendant, si ça ne vous dérange pas, ce serait bien qu’il reste dans votre salon.
_Bien sur, répondit Archi. On y va ?
Harry acquiesça et ils partirent tous les quatre. Dehors, le temps était magnifique. L’église du village sonna dix heures alors qu’il arrivait devant un petit portail en bois bleu gris. Derrière, une barrière d’arbre semblait créer une barrière naturelle contre les regards des passants trop curieux.
_C’est là, murmura Archi.
Harry posa doucement la main sur le portail et le poussa. Comme dans un rêve, il avança à travers la forêt. Loin d’être silencieuse il entendait chanter les oiseaux et les brindilles et la terre craquaient sous ses pieds. Ron, Hermione et Archi le suivaient, légèrement en retrait. Harry traversa la forêt sur une cinquantaine de mètre. Enfin, un tas de pierre apparut. Harry s’approcha et en fit le tour. Son cœur battait à tout rompre.
_Hé ben, s’exclama Ron, tu étais bien installé mon vieux.
Harry ne l’entendit même pas. Ainsi, c’était ici qu’il avait vécu la première année de sa vie. Le cadre était idyllique : autour de la ruine, un vaste terrain d’herbe servait de jardin, derrière, un petit lac d’eau clair brillait au soleil et devant, la forêt étendait son ombre sur une partie du jardin. Harry se tourna vers la ruine, les pierres semblaient très vieilles. La maison était certainement ancienne. Alors qu’il s’asseyait sur une pierre, sa vue se brouilla. Pendant quelques instants, il ne pu rien voir puis les couleurs reprirent peu à peu leur place devant ses yeux. Pourtant, il remarqua un changement. Au lieu de la ruine, une très belle maison de vieille pierre s’imposait dans le jardin. Il entendit un rire qui semblait venir de derrière la maison. Il se redressa d’un bon et contourna la maison en courant. Là, près du petit lac, un petit garçon aux cheveux noir était en train de jouer avec l’eau. Il tapait joyeusement avec ses pieds et ses mains et éclatait de rire à chaque fois que l’eau l’éclaboussait. Assis dans l‘herbe, quelques mètres derrière lui, une jeune femme rousse et un jeune homme aux cheveux noirs identiques à ceux du petit garçon, le regardait en souriant. Ils parlaient doucement sans quitte des yeux le petit garçon. Harry s’était arrêté brusquement devant cette scène de son enfance. Il ne pouvait détacher les yeux de ses parents. De temps en temps , son regard s’égarait vers le petit garçon de un an qui jouait près de l’eau puis revenait invariablement se fixer sur ses parents : leur cheveux, leurs yeux, leurs expressions… Mais à nouveau les couleurs se brouillèrent pendant quelques secondes avant de reprendre leur placent. Cette fois-ci, la neige tombait drue dans le jardin. Harry couru, sans chercher à comprendre pourquoi est-ce que de la neige tombait en plein mois de Juillet. Il se précipita vers la maison et entra. Sans hésiter, il se dirigea vers une grande pièce où trônait un magnifique sapin. Au pied de celui-ci se trouvait un monceau de cadeaux tous plus colorés les uns que les autres. Dans un autre coin se trouvait une grande table remplie de mets de Noël et, à côté, se trouvait James, avec Harry, Lily, Sirius et Remus. Tous semblaient très heureux d’être là : ils riaient et parlaient fort, évoquant les souvenirs de Poudlard, de leurs vie depuis qu’ils avaient quittés le château. Harry les écoutait avec attention, recueillant avec attention la moindre petite phrase, le moindre rire, le moindre sourire qui lui parlait de sa famille. Bientôt vint l’heure d’ouvrir les cadeaux. Le petit Harry fut le premier à se précipiter sur les siens. Il déchira le papier d’un paquet rouge et allongé avec beaucoup d’enthousiasme, révélant un balai volant pour enfant. James se précipita vers son fils avec un grand sourire et, sans regarder le sourire moqueur de sa femme, mis le petit sur le balai. Aussitôt, le balai s’éleva de quelques centimètres. Le petit Harry, loin d’avoir peur se mis à rigoler et pointa le manche du balai vers le haut, dans l’espoir de prendre de l’altitude. James se tourna vers Lily, un sourire victorieux jouant sur son visage :
_Tu vois ma chérie, s’exclama-t-il, Il est déjà aussi doué que moi ! Je suis sur qu’il fera un magnifique attrapeur !
Lily éclata de rire et vint prendre son petit garçon. Celui-ci lui sourit et vint se pelotonner dans ses bras. Harry resta encore quelques minutes à observer ce Noël dont il n’avait aucun souvenir, à la fois heureux de retrouver des fragments perdus de se vie et triste de découvrir ce u’il avait manqué. Enfin les couleurs disparurent. Il s’attendait à ce qu’elle réapparaissent avec un nouveau souvenir de sa vie et attendait avec impatience que celui-ci fasse son apparition ; mais il se retrouva face à face avec Ron, Hermione et Archi qui l’observaient avec inquiétude.
_Ca va, Harry ? s’exclama Ron dès qu’il eut ouvert les yeux.
Harry se redressa lentement et hocha machinalement la tête à l’intention de son ami.
_Qu’est-ce qui t’es arrivé ? demanda Hermione. Tu es resté évanoui pendant près d’une heure. On n’osait pas se déplacer avec toi dans cet état alors on a préféré attendre. Quand tu es revenu à toi, on allait transplaner pour St Mangouste.
Harry resta silencieux quelques instants avant de prendre la parole :
_J’ai, commença-t-il d’une voix qu’il tentait en vain de rendre plus ferme, j’ai revécu certains souvenirs de mon enfance. J’ai vu mon premier Noël, je me suis vu en train de jouer au bord de l’eau, j’ai…
Harry s’arrêta car sa voix commençait à chevroter. Il baissa la tête et se baissant, fit semblant de refaire ses lacets. Il se redressa quelque secondes plus tard un sourire légèrement forcé aux lèvres. Archi s’approcha de lui, et lui passant un bras autour des épaules, il se dirigea vers le portail que l’on apercevait à travers les arbres. Ils marchèrent en silence, traversant la forêt qui bruissait doucement sous la brise matinale. Bientôt, ils arrivèrent au petit portail, ils le traversèrent et Hermione le referma. Harry jeta un dernier regard vers les arbres qui attendaient derrière la barrière puis il se retourna. Ensemble ils se dirigèrent vers la sortie du village, après être de nouveau passé devant Le Sorcier qui Chante et dépassèrent les limites du villages. Là, un peu sur la droite, juste à l’orée de ces bois que tous craignaient, se trouvait le cimetière de Goddric’s Hollows. Tous les quatre passèrent le portail grinçant et s’avancèrent entre les tombes. Harry se sentait oppressé : la seule fois où il était entré dans un cimetière, il n’en gardait pas un très bon souvenir. La plupart des tombes ne paraissaient pas entretenues. Les herbes poussaient follement autour de chaque dalle de granite et la mousse commençait à les envahir.
_C’est pas très joyeux par ici ! s’exclama Ron.
_C’est un cimetière ! répondit sèchement Hermione. Il n’y a aucune raison d’être joyeux dans un endroit pareil ! Je te signales, si tu l’ignorais, que c’est là que l’on enterre les morts !
_Ca va, commença Ron, je voulais juste…
Mais il n’eut pas le temps de finir :
_Dis donc, Harry, coupa Archi avec un grand sourire, ils seraient pas un peu amoureux ces deux là !
Harry jeta un coup d’œil à ses amis qui avait pris une jolie teinte rouge. Il les observa quelques instants puis éclata de rire.
_Je crois bien que si ! répondit-il. Mais ils ont horreur qu’on le remarque, même si ils ne sont pas très doués pour le cacher !
La couleur de la peaux de Ron et Hermione se fonça encore un peu et ils jugèrent plus prudent de s’éloigner un eu du vieil homme et de leur ami. Cependant, alors qu’ils parlaient, ils étaient arrivés dans un coin reculé du cimetière. Il n’y avait plus aucune tombe à cet endroit. Archi les guida vers le font, là où on apercevait la barrière du cimetière. C’est à cet endroit que la tombe apparue. Elle était blanche et brillante, sans aucune des souillures subies par les autres. Les arbres semblaient former un toit protecteur au-dessus de la tombe. Harry s’approcha afin de lire ce qui était écrit :
James et Lily Potter
Juste en dessous, un cerf et un aigle s’observait.
Et voilà!!! J´espère que vous avez aimé! J´ai longtemps essayé de mettre une lettre venant de James et Lily mais aucune de celle que j´écrivais ne me plaisait! Je trouvait ça trop niaiseux, ou alors sans sentiments... Bref, je n´y arrivait pas! Je l´ai donc supprimée!!!! ![]()
Ciao!!!
et excusez moi encore pour le retard!