Angestag 8 de Plugzeit 2499
Les Stygians nous ont reveillés en trombe ce matin, Bahn Tan Nya leur a donné assez de provisions pour les prochains mois, Nous serons a l'abri d'une nouvelle ponction.
Bahn Tan m'as envoyé a la Ville ce matin, vendre l'excedent de legumes, avant que d'autres soldats viennent les prendre.
Je ne comprends pas, Bahn Tan a surement une plus grande experience que moi, mais je ne comprends sa haine envers les Stygians.
Il nous protegent des envahisseurs, et nous on accueillis dans leur pays, ne demandant qu'une tres legere retribution.
Je laissait mes pensées la et presentait mes papiers aux gardes en faction, puis je passa la Grande Porte.
Stygia est une ville magnifique, batie sur le flanc du Volcan Endormi, du marché des bas quartiers a la Citadelle de Pierre, elle m'as toujours fascinée.
Je fut tiré de mes reveries par une altercation, au fond d'une ruelle.
Deux soldats, qui battaient un vieillard.
- « A terre, vieux fou ! A terre ! »
- « Tu ose defier l'autorité du Roy ? »
L'homme , bien que roué de coup, restait stoïque.
- « Le Roy devore les petits gens, et se pavane en robe de bal tandis que nous trainont en guenille ! »
Le vieil homme explosa de rire, un rire dement.
- « Ferme la ou je t'etripe sur le champ ! »
- « Le Roy est un demon ! Styx devorera se monde, et vous allez y contribuer pauvres fous ! »
Il ria aux eclats, encore.
- « Tu l'aura voulu ! »
Le garde sorti sa dague, les yeux exorbités, le visage rouge sang.
Je ne sais pas ce qu'il me prit, mais j'empoigna un baton qui trainait au milieu des ordures, et je frappa le soldat derriere la nuque, et decocha un crochet a son collegue.
Aie, mes mains...
Qu'avais je donc faits ? Si on decouvrait que j'avais frappé deux hommes en armes, j'etais bon pour la peine capitale.
Mon aigoisse se dissipa lorsque le vieux m'empoigna et me tira dans un couloir humide.
- « Suis moi avant que les demons rapliquent ! »
J'etais paniqué, je ne savais pas quoi faire... Bahn Tan m'attends...
- « Depeche toi Nom de Sigmar ! »
C'etait la premiere fois que j'avais a faire un choix, Tout au long de ma vie, j'ai suivi les directives de mon pere adoptif avec zele...
Bahn Tan Nya m'as accueilli dans la communauté Felyne de Tan Nya, dont il est le Godhi, Le chef si vous preferez.
J'ai vecu toute ma vie chez eux, comme coursier, vendeur... Les Tan Nya produisent la majorité des legumes que l'ont consomme en ville, et c'est moi qui vais les vendre ! J'ai l'impression d'etre tres important quand je fais ce travail, et Bahn Tan a toujours etait gentil avec moi.
Mais, je devais repondre a mes pulsions, Je me mit courir derriere l'homme, qui fuyait les bruits de pas cadencés qui arrivaient dans la ruelle.
Apres une course effrenée dans les dedales souterrain des egouts de la ville, nous arrivames a ce qui me sembla un village.
- « Bienvenue a L'Avant Poste Esperance mon garcon ! »
- « Ah... Je peux rentrer chez moi maintenant ? »
- « Maintenant que ton avis de recherche est deposé dans tout le Royaume ? Ah non mon garcon, tu te ferais tué a ta sortie meme. »
Mon Dieu, Que Sigmar me vienne en aide.
J'etait un paria desormais... Je m'affala par terre, persuadé qu'il s'agissait d'un mauvais reve.
- « Ne t'inquiete pas mon garcon, je vait discuter de ton cas avec le Capitaine Suri Mah.
Il me designa un homme dans la fleur de l'age, athletique, une aura presque palpable de charisme emanait de lui.
A son flance pendait une courte lame, tres fine, et il portait une bouclier au poignet gauche.
Une femme venit me chercher, me montra une chambre plutot propre, par rapport aux egouts, et me demanda de rester la, le temps que le vieil homme debatait de mon cas avec le capitaine.
- « Pardon Madame, comment s'appele cet homme ? » Lui demandais-je, en pointant du doigt mon sauveur.
- « Kelam Hershel. »
Elle referma la porte derriere elle.
J'entendit une clé tourner dans la serrure.
Pourquoi cette rebellion contre nos hotes Stygiens, ceux qui ont tant faits pour nous ? Pourquoi des hommes se cachent dans les egouts ?
Le reste de ma journée se perdit dans mes pensées, et dans l'ecriture de mon journal.
Suite ?