Dsl firior mais c'est pas ça!
C'est plus ça tu vois?
CHAPITRE 12
UNE AIDE PRECIEUSE.
Cela faisait une semaine que le village avait été attaqué. On était partit depuis trois jours. Le deuxième, on a rencontré une caravane de marchands qui allaient à Kasark. On leurs a demander si on pouvait se joindre à eux. Ils acceptèrent avec joies, disant qu’ils avaient besoin de chasseurs pour les défendre. Alors on les a rejoint, et on fut accueillit chaleureusement. Le reste du chemins se passa sans encombre à part quelques soucies bleu.
On arriva, à la fin du troisième jour, en vue de Kasark. On entra dans les alentours de 18h30. On quitta la caravane pour se diriger vers le plan de la ville. L’auberge se trouvait à deux cent mètres vers la porte Est. On y alla.
La ville était différente du village. La rue était pavée, des étales où les marchands criaient pour vanter leurs produits se trouvaient dans les maisons, les gens se bousculaient pour passer, des gardes se promenaient avec leurs armes, armures et bannières, des ruelles sombres où se trouvaient les mendiants et les personnes déjà bourré avant l’heure de l’apéro… .
On avançait prudemment, tenant notre bourse dans le creux de la main. On passa devant la forge, puis devant un marchand ambulant, pour enfin se retrouver en face de l’auberge :
_L’Auberge de la Soif ! Il se sont pas foulées pour le nom ! dit Lenne.
_On entre ou on cherche une autre auberge ?
_On entre pour voir les prix de la chambre et si ces trop cher, on va en chercher une autre ?
_Je suis d’accord !
Je poussais la porte, entrant sans regarder les têtes qui se tournaient dans notre direction. On alla droit vers le comptoir et on attendit le patron. Il arriva, s’essuyant les mains dans un torchon sale et se posta devant nous :
_Vous voulez quoi, les enfants ? nous dit-il, le sourire aux lèvres et d’un air de profonde moquerie.
Je tournais la tête sur les personnes qui se mirent à rigoler et remarqua un homme dans l’ombre, avec une chope de bière pour seule compagnie.
_On n’est pas des enfants et on voudrait une chambre ! disait Lenne, visiblement en colère.
_Ici, c’est une auberge pour les chasseurs, pas pour des gamins qui se battent avec des bouts de bois !
_Bon, vous nous filez une chambre ou pas ?
_La chambre est à 2000 zénies pour les gamins dans votre genre !
_QUOI ? La chambre à 2000 zénies ! Mais c’est du vol pour dormir dans cette porcherie. !
Je voyais Lenne serrée ses poings et se mordre la lèvres inférieur.
_Si tu ne veux pas dormir dans cette porcherie comme tu dis, alors va dormir dehors avec ton petit crétin de mec, ok !
En entendant cela, je me retournais, regarda le visage de l’aubergiste et lui envoya une bonne droite dans la mâchoire. Il tomba derrière son comptoir, sonné. Je sauta par-dessus la planche de bois, l’attrapa par le col de sa chemise et dis :
_Primo, je ne suis pas petit, secundo, je ne suis pas un crétin et tertio, je ne suis pas son mec mais son ami.
Je lui mis une autre droite, lui faisant volé une dent. Je me relevais, pris Lenne par le poignet et alla vers la sortie. Là, un chasseur se posta devant moi, les bras en croix et me bloquai le passage.
_Pousse-toi de là ou tu vas te prendre une droite dans la gueule ! lui dis-je.
_Tu as frappé le patron de l’auberge, alors tu mérite d’être puni !
Il me mit une droite, me faisant tombé sur une table. Deux autres gars m’attrapèrent les bras pour me tenir sur la dite table. L’autre s’approcha de moi et voulu m’en mettre une autre mais Lenne lui sauta dessus, le faisant tombé sur une autre table. Un des clients hurla « UNE BAGARRE » et fracassa son verre sur le crâne d’un autre.
Tous les clients se levèrent pour se battre, et un autre gars arriva devant moi, le poing levé. Je mis ma jambe entre lui et moi et poussa. Il tomba sur une table et la renversa. Lenne monta sur le comptoir, un tabouret à la main et frappa un mec à la tête pour ensuite l’envoyé dans le tas. Je me dégageai de l’emprise de l’un des types qui me tenait, pour frappé l’autre. Je me relevai, chargea dans le tas et envoya un client par la fenêtre.
Je regardai autour de moi et vis que l’homme qui m’avait bloqué le passage s’avançait en écartant les autres qui le gênait. Je me préparais, les poings serrés, à l’attaque. Mais au dernier moment, un homme se mit devant lui et lui mit un coup de tête. Je m’avançai vers lui et lui dis merci. Il se retourna et je vis son visage.
Il avait une cicatrice sur le côté gauche de la mâchoire, des cheveux brun coupé court, des yeux noisette. Il était battit comme une armoire et devez avoir trente-cinq ou quarante ans. Il me tendit la main, que je serrai chaleureusement. Mais il me tira en arrière pour mettre un poing d’en la face d’un autre mec. Il me dit d’une voix dure mais sympathique :
_Appelle ta copine avant quelle ne détruise le bar !
_LENNE !!!
_QUOI ?
_RAMENE TOI, ON SE CASSE !!!
_OK !!!
_Ou allons nous allez ? dis je à l’homme.
_On va chez moi, là bas, vous serez en sécurité !
Lenne arriva, le sourire aux lèvres, et une hanse de choppe dans une main et un pied du restant du tabouret dans l'autre. On sortit avant que les gardes n’arrivent, suivant l’homme dans la rue.
_Vous vous appelez comment ? dit Lenne à l’adresse du type.
_Alexander, pour vous servir !
_Pourquoi nous avoir aider ? dis-je.
_Tu me fais penser à un gosse que j’ai vu il y a longtemps ! dit-il.
_Connaissez vous une certaine Katia ?
_Pourquoi ?
_On ma dit quelle habitait ici !
_Oui, et alors ! Que lui voulez vous ?
_Je dois lui remettre ceci !
Je sortis l’amulette de mon armure. Alexander la regarda, puis dit :
_Je vais vous menez à Katia, mais cette amulette ne présage rien de bon pour nous !
_Pourquoi ?
_Si vous possédez cette amulette, c’est que Fratley a eu un problème !
_Vous connaissez Maître Fratley ? dis-je avec fébrilité.
_J’étais un ami à lui !
Le reste du temps, plus personnes ne parlaient. On arriva devant une bâtisse en pierre grise. Alexander frappa à la porte. Puis il nous fit signe d’entrer, ce qu’on s’empressa d’exécuter. Je tenais ma Dragon Sword, prêt à m’en servir. La porte se referma derrière Alexander, qui alla vers le fond de la pièce. Puis une bougie s’alluma et on vit le visage d’Alexander derrière elle. On parla de tout se qui c’était passer quand on entendit un bruit de marche qui craque. Cela venait des escaliers
PS: dsl du retard mais j'était à la douche!