Bonjour à tous, je suis un petit nouveau posteur sur ce forum et je sais que les fictions y abondent déjà mais j'avais envie de publier la mienne, j'espère qu'elle vous plaira et n'hésitez pas a critiquer de manière négative ou positive, merci d'avance.
Prologue:
Ektor jura à nouveau.
Il releva le piquet et tenta de le planter dans le sol boueux, la pluie battait, et le bruit qu’elle faisait en tombant sur son armure en acier commençait à l’exaspérer.
Il avait été le dernier à monter sa tente et la pluie avait vite fini par rendre la tâche ardue.
Il s’y serait bien mis plus tôt mais Igalas, la meneuse de leur groupe de Chasseur, l’avait obligé à chercher de la nourriture. Il avait marché plusieurs heures avant de tomber sur un groupe d’Hermitaur. Leur chair n’était pas délicieuse mais leur cuisinier Melynx saurait l’accommoder avec l’une de ses épices remarquables dont il avait le secret.
En dégainant son Katana Dragon, il ne pu s’empêcher de frissonner face à ces horribles créatures : Depuis le jour ou ses parents s’étaient fait dévorés par un groupe de Plesioth en rut il craignait tout ce qui venait de l’eau et même si ces sortes de gros crabes se trouvaient plus souvent sur la terre ferme, Ektor ne les appréciait pas particulièrement.
Saisissant son courage et son katana à deux mains il se jeta sur une des créatures qui lui tournait le dos et abattit son arme sur celle-ci, l’aspergeant d’un sang bleuâtre qui avait un goût salé, lorsque le jeune chasseur passa sa langue sur ses lèvres. Les autres hermitaurs commençaient à tourner autour de lui en levant bien haut leurs pinces. Déjà l’adrénaline procurée par le combat faisait effet et Ektor prenait plus d’assurance. Il repoussa d’un revers un des monstres proches et, coupa les deux pinces d’un autre crabe d’un coup horizontal bien placé. Il allait finir les autres lorsque une sorte de gros pieux sortit soudain du sol et Ektor vit avec horreur le un crâne d’une wyvern qui sortait lentement du sol, le fixant de ses orbites noires et vide.
« Et merde, pourquoi il fallait que sa tombe sur moi. » Pensa-t-il face à la vision effrayante de cet Hermitaur Damiyo. Il se releva en s’appuyant sur son katana et ouvrit l’une de ses poches ventrales, d’où il sortit une drogue du Démon. Ses compagnons auraient bien ri face à ce geste : Utiliser un tel objet pour combattre une créature aussi modeste que cet Hermitaur passait pour de l’incompétence. Pourtant Ektor était assez expérimenté pour le battre sans cet artifice. Il voulait en finir vite. Il goba le contenu de la fiole rapidement et sentit la drogue faire son effet. Son katana lui parut soudain plus léger et ses jambes plus rapides. Il bloqua son arme sur sa poitrine et chargea le maître crabe. Il esquiva aisément un coup de pince et planta un coup bien droit dans l’abdomen de la bête. Sa lame s’enfonça de trente centimètres dans le thorax de la créature mais elle ne semblait pas souffrir outre mesure. La lame encore enfoncée dans la chaire de l’Hermitaur il remonta la lame jusqu'à l’un des bras et le trancha net.
Celui se fracassa sur le sol et elle poussa un cri de rage. Ektor ne pu s’empêcher de sourire : La drogue du démon de Kensha était vraiment exceptionnelle ! Le crabe lui semblait bien lent face à lui. Mais une écume blanche était apparue dans la bouche de l’Hermitaur. Il rejeta sa tête en arrière et cracha soudainement un jet d’écume sous pression. Le chasseur esquiva aisément le jet en sautant sur le coté et il en profita pour grimper sur le crâne dorsale qui servait de refuge à la créature. La drogue lui faisait oublier toute appréhension et il passa sa main dans son dos pour saisir une sorte de petit tonneau. Il tordit la mèche qui s’embrasa et fourra la petite bombe baril dans l’une des orbites du crâne. Il l’enfonça un peu plus grâce au pommeau de son katana et sauta en arrière pour éviter d’être blessé par l’explosion.
Il admira le spectacle de l’Hermitaur qui implosa et sourit face aux gerbes de sang bleu qui sortait des orbites et de la bouche du crâne dorsal. Il était vraiment solide !
Il ramassa quelques composants de ce qui restait du monstre et dépeça certains des Hermitaurs qu’il avait tué auparavant pour prélever leur chair.
Couvert de sang mais la besace pleine de viande à craquer il rentra au bivouac avec un sourire au coin des lèvres en pansant que ses compagnons seraient contents de le voir rentrer et à l’aventure qu’il pourrait leur raconter au coin du feu.