[La suite !! !]
Après m´être trainé sur une dizaine de mètres je songe à la meilleure methode pour un hunter de tuer un Kut-ku avec pour seule armure un bouclier et un string Matumofu, les enseignements de mon vieux maitre me reviennent soudain à l´esprit, sa phrase fétiche "lorsque le grand fleuve rougit, à toi d´emprunter les petits chemins boueux" eclate dans mon esprit.
Je n´y avais pas songé, c´etait pourtant si simple, en un eclair mon plan se forme dans mon esprit.
Je me redresse d´un bond, fais face à la bête qui s´interroge face à cet espece de ver geant à se demander si ce vermissaux ferait un bon repas ou non, il lui semblait avoir deja vu cette espece de ver bien que les précédents etaient bien plus enveloppés.
Je hurla de defi pour capter encore plus son attention puis au moment où je distingua le fremissement caracteristique de la crete d´un kut ku pret à bondir sur sa proie je tourna les talons et m´enfuit le plus vite possible, les plantes et autres lianes me fouettait et lacerait mon paure torse qui en avait deja tellement vu...
Pourtant aux bruits que j´entendais derrière moi, c´etait certain, il avait décidé que j´etais le met de remplacement du ioprey de tout à l´heure, je força l´allure encore plus en commençant à decrire une courbe franche qui j´esperais me ramènerait au point de depart de cette cavalcade.
Je reconnu le tronc pourri et ses cloportes et je bifurqua d´un coup sur ma gauche, la bete ayant perdu du temps empétrée dans un reseau de lianes ne vit pas cette manoeuvre et se précipita droit dans la fosse piégée que j´avais reussi à placer lors de ma dernière pause avant cette course...
Une grande detonation resonna dans la jungle sous les arbres puis le hurlement tant de rage que de frustration du kut-ku lorsque les lianes du filet retomberent sur lui.
Une volée de tranquilisants volèrent sur la bete depuis le fourré en retrait et le kut-ku s´effondra dans un sommeil forcé. Un second hurlement, cette fois de victoire, monta de ce meme buisson, un hunter venait de remplir sa mission, enfin presque...
Le plus dur etait à venir, l´achevement de la bete, effectivement ça m´a pris pas loin de la moitiée de la nuit tant son cuir etait compact et je ne fut pret à revenir au village avec les morceaux les plus intéréssant qu´a la fin de la matinée suivante...
A mon arrivée au village je m´aperçut que les marchands n´avaient pas perdu de temps, aux cris du Kut ku mourrant ils avaient pris la route et avaient atteint le village aux premières heures de la journée, arrivant qu´en debut de soirée tout etait fin pret pour les rejouissance.
Effectivement non seulement ils avaient enfin reussi à importer des cigares dignes de ce nom, de la bière des regions de l´ouest mais surtout, le bocson etait enfin réouvert !! !!
Alcool, cigares, femmes et nourriture abondante, tout en etant le seul heros à de centaines de kilomètres à la ronde, ce village commençait enfin à être sympa....
[voila hesitez pas pour les commentaires que je puisse reviser ma copie ! ;) ]