Voila donc la sweet:
Chapitre 3 :La haine surgit de nulle part maintenant?
Je vous épargne les faits de mon voyage, car à part un obèse qui vomissait à côté de moi, il n’y avait rien d’extraordinaire.
Arrivé à Malte, à la Valette pour être exact, mes premières impressions furent que c’était un charmante ville… les filles aussi d’ailleurs. Mais restons calme. Un homme pas très grand avec un costume ouvert et une barbichette avait un carton avec mon nom dessus. Pas très discret… Je m’approchai de lui :
-Kobin ?
Il avait l’air stressé, regardant à droite et à gauche rapidement. Il me répondit enfin :
-C’est toi Melvin ? Bon maintenant que t’es là on se barre.
Il marchait vite, bien sûr je n’avais pas de peine à le suivre. Nous entrâmes dans une voiture de sport, une T208 bleu marine*. Il conduisait vite et en un rien de temps nous arrivâmes sur une grande place.
-Y a une arme dans la boîte à gant. Je me suis dit que t’aime les silencieux, alors te voila servis.
-C’est ça, lui répondis-je sans le regarder.
-Bon voila ta cible, dit-il en me tendant une photo, son nom est Dmitri Gramkos. On l’a aperçut au marché, près des toilettes publiques. Et voila un portable et une oreillette pour les instructions. T’inquiète c’est pas moi qui causera.
-Ok, c’est comme si c’était fait.
À peine avais-je fermé la portière qu’il décampa. Je plaçai l’oreillette sur mon oreille droite.
-Melvin White ?
Une douce voix de femme était à l’autre bout du fil.
-Ouais ?
-Pour aller vers la cible va à gauche et prend cette ruelle.
Je me tournai et avançai dans la ruelle.
-Mais dis moi, c’est quoi ton p’tit nom ? demandai-je
-ça n’a pas d’importance, continu.
Restant sur ma faim, j’obéi.
Passé quelque minute j’arrivai dans une rue désertique du marché. Mon instructrice me dit alors :
-La cible est là, en vert.
-Je le vois. J’y vais.
Je marchais tranquillement quand soudain trois des gardes de Gramkos tombèrent net une balle entre leurs yeux. Un homme vêtu d’un pull vert aux manches retroussés surgit de l’ombre. Je sentais la rage dans ses yeux, percevais sa haine dans ses mains. Il me rappelait vaguement quelqu’un. Ma copine m’interpela :
-Pars d’ici si tu tiens à la vie !
Gramkos, lui, est partit se réfugier dans les toilettes. Moi, j’exécutai l’ordre. Pas par peur, mais j’avais vu comme il a éliminé ses ennemies : rapidement et furtivement. J’étais déjà loin des deux hommes. L’un effrayé l’autre énervé…
C'est probablement la dernière suite d'aujourd'hui car je dois partir. Merci de m'avoir lu et a+. 