. .. on avait effacer mon premier et bien, comprendra jamais lui. mais bon, ici c´est un texte que j´ai fait cette année, un très beau compte et dix pages que l´ond evait faire pour le cours de francais. Il y aura une partie aujourd´hui et L´auter demain. hep geo, avant de suprimer comme un sans dessin, regarde avant de juger.
Samus
Il était une petite fois, dans une contrée lointaine de France, un jeune homme, lunatique et rêveur nommé Samus. Samus était le fils d’un grand marchand réputé pour sa marchandise de qualité et de ses livraisons repides. La famille de Samus était très riches et était reconnu dans toute la France. Le père de Samus voulait à tout prix que Samus prenne la relève de son commerce très fructueux, mais Samus n’avait pas lemême regard de son avenir. Il espérait devenir un artiste. Quand le père de Samus appris cela, il devenu furieux et il le renia. Sammus dû partir du foyer familiale ou richesse et abondance régnaient. Samus se résigna à s’installer chez son oncle Ben qui vivait dans le Bois-Vert. Oncle Ben était bûcheron de profession et il était le plus pauvre de la famille. Presque toutes la famille l’avait rejeté car il ne gagnait pas beaucoup d’argent. L’oncle Ben avait des biceps de la taille d’une pastèque. Le bûcheron sympatique accueillit Samus avec un grand plaisir parce qu’il lui envoyait à l’occasion de l’argent pour l’aider à subvenir à ses besoins car il avait du mal à survire avec son maigre salaire. Hélas, le séjour de Samus n’aidait pas oncle Ben. Deux personnes coûtent très cher et Ben avait bien de la difficulté à subvenir à leur besoin. Alors, avec ses remords, Samus alla travailler avec son oncle pour gagner de l’argent. Les deux hommes partir donc en direction des monts de la région du Bois-Vert.
Ils allaient bûcher le bois vers le milieu de l’été car il était fort et solide. Samus parti donc avec son oncle dans le Bois-Vert. Ils marchèrent dans un sentier couvert de nombreuses feuilles qui les fesaient trébucher et qui rendait la marche encore plus difficile. Oncle Ben marchait à vive allure car il était entraîner. Notre jeune infortuné avait peine à suivre le bûcheron. Il fallait encore marcher quelques jours avant d’arriver au camp. Ils s’alimentaient avec des racines, des bourgeons et des petit rats ou des vermines qu’ils trouvaient ou capturaient. Leur feux de camps ne faisait presque qu’aucune chaleur et menaçait de s’éteindre à tout moment. Les conditions de voyages étaient pénibles et vu qu’il ne mangeait pas beaucoup d’aliment riche, le voyage était encore plus dure.
Ils arrivèrent bientôt devant une clairière. Samus et son compagnon décidèrent de faire une pause. Pendant que Ben se reposait, Samus décida de se promener au alentour histoire de rtouver quelque chose à manger. Samus marchait quand tout à coup, il entendu quelqu’un parler. Il tourna la tête et appeçut un grand homme vêtu de fourrure. Il avait la tête couverte d’une peau d’ours et toute sa peau était sale et parsemé de cicatrice. Samus fit bien attention de ne pas attirer l’attention de l’homme brun, craignant qu’il ne devienne colérique. Après quelques minutes d’observation du comportement de l’homme, Samus alla réveiller son oncle. Ben lui demanda ce qu’il avait vu. Samus lui expliqua qu’il avait vu un grand homme brun. Apr;es avoir chercher dans la mémoire, Ben lui expliqua qu’il avait sûrement vu l’ancien docteur de la ville. Ben lui expliqua que l’homme brun, comme l’appelait Samus, était auparavant un homme respecté de la ville. Il était le médecin le plus réputé de son comté. Un jour, un grand malade arriva à son hôpital. Il était très malade, depuis plusieurs jours cette homme souffrait de malaise immense, chaque nuit, il se réveillait couvert de sueur et avait des malaises au ventre et vomissait fréquemment. Puis, il commença à cracher le sang et à avait des mal de cœurs. Le médecin qui s’appelait James Curtiz fut tout son possible pour le guérir mais, dans la nuit, son patient disparu mystérieusement. On raconta que James l,avait caché dans les Bois-Vert car il était incapable de la guérir. On le chassa de la ville et on l’obligea à errer dans le bois. Mais plus tard, on découvrit le corps du fameux patients dans une grange de la famille Roland. Cette grange était proche de l’hôpital. Le patient était sûrement sorti de sa chambre et s’avantura dans la ville. Il dû s’effondrer dans une grange non loin de sa chambre, dû à sa maladie. On essaya de retrouver James mais, sans succès. Il s’avait enfui à tout jamais dans les bois. Cependant, il y a pas trop longtemps, un bûcheron avoue avoir vu cet homme près de la rivière Saint-Gilles. Mais malheureusement, personne d’autre ne pu confirmer ses dires. Beaucoup plus tard, on oublia cette histoire. Bien que dans la forêt on découvrit plusieurs cadavres autant humain qu’animal.
Après cette petite histoire, Samus et Ben s’endormirent dans leur tente de fortune, entouré de bruit sauvages. Le lendemain matin, Samus déjeuna avec des saucisses sèches et des plantes sauvages. Ben, lui, ce contenta de quelques fruits sec qu’il avait trouvé. Quelques heures plus tard, ils reprirent leurs marche vers le camp de bûcheron. Durant leur voyages, plusieurs cris attirèrent leurs attentions don quelques cris qui ressemblait à celui d’un homme. En marche, ils s’arrêtèrent à la rivières Saint-Gilles pour faire une pause. Quand tout à coup, Samus aperçu un crâne de chevreuil et poussa un cris et ce demanda ce que s’était. En farce, Ben lui dit que ce devait sûrement être le déjeuné de l’homme brun. Samus ne pris pas bienla farce, car il était effrayé et il avait raison car derrière le petit boisé, à l’autre coté de la rivière, un homme les espionait. L’hommr les regarad et s’enfuit en quelques secondes. Après cette brève mais très mouvementé pause, ils reprirent leur marche. Il marchèrent pendant plusiuers hueres avant d’arriver au camp. Mais quel camp ! Il était fait de bois rond, presque l’entièreté des rondins étaient pourris. Face à eux, il y avait une vieille porte en métal rouillé. En l’ouvrant, elle grinsa sur ses gonds. Dans le camp, l’odeur était nauséabonde. Il y avait un vieux lit oisi et à coté, un poêle antique. Au milieu de la pièce, une vieille lampe à l’huile était suspendu au plafond. En entrant, le plancher de bois craqua et une odeur de moisissure émergea du plancher. Samus et oncle Ben firent un brin de ménage avant de s’endormir profondément dans leur lit de paille.
La terre à bois se situait de l’autre coté de la rivière. Pour la traverser, il falait utiliser le canot. Dans la terre de l’autre coté de la rivière, une ombre étrange se promenait.
Au petit matin, après avoir déjeuné, Ben et Samus partirent vers le canot. Avec peine, ils réussirent à le mettre à l’eau. Ils traversèrent sans encombre la rivière et arivèrent sur la terre à bois. Après quelques pas, sur le sol humide, Ben ontra un gros arbre à Samus. IL fallait le couper avant la tombé de la nuit. Ben sortit sa hache de bûcheron. Elle était immense, son manche était fait en bois de chêne et le bout en acier. Ils attaquèrent l’arbre géant. Après plusieurs coup de cette magnifiques haches, l’arbre commença à grincer et tout à coup, il tomba sur le sol dans un immense fracs. Aussitôt, Samus commença à couper les branches de façon à faire un tronc parfaitement rond. Une fois l’ouvrage fait, ils allèrent se coucher. Cette nuit là, Samus rêva qu’il était fait prisonier dans une grotte humide et sombre. Il rêva aussi que Ben n’était pas avec lui. Il était dans une petite maison sur une colline appelé la colline du Hobbit car, supposément que dans cette colline vivait un Hobbit. Au petit matin, il se réveilla et par surprise, il n’était pas dans la cabane de bûcheron mais bien dans un petit cachot apparemment sous terre vu l’humidité qui y régnait. Comme dans son rêve, l’endroit était plutôt sombre et sans fenêtre, juste une toute petite grille situé au plafond. Elle apportait quelques rayons de soleil. Il y avait devant lui une assiette contenant un morceau de pain sec et une coupe rempli d’eau tiède. À sa gauche, il y avait une immence porte en fer forgé mais, elle était bloqué pas un immence cadenas sans serrure. Il était rouillé et sale. En avançant au hasard dans la pièce, il trébucha sur ce qui semblait être un os. Intrigué, il creusa un peu partout et il en trouva quelques autres. Tout à coup, il entendit u puissant rugissement et il entendit des pas. Ils étaient sourds, continues et par malheur, ils se dirigeaient vers lui. Puis un deuxième vrombissement sourd ce fit entendre et la porte s’ouvrit d’elle même. Un grand home apparut. Il dévisagea longtemps Samus avant de s’avancer vers lui. Le p’tit gars affolé recula et s’adossa conter le mur. Le géant avança pui s’arrêta. Il contempla une dernière fois le jeune homme, s’avanca vers Samus et lui dit d’une voix rauque qu’il était son prisonnié. Après l’avoir dévisager, il s’en alla mais par mégarde, il échappa une corne d’ivoire.
jveux po te faire chier mes samus ses le d´une fille:P ses elle qui a dans metroid prime a oui ses vrai tes trop mature et trop bon stune xbox ke ta
? ???a oui ses vrai tes trop mature et trop bon stune xbox ke ta????????, jai une D*R*E*A*M*C*A*S*T oui une D R E A M C A S T, po de xbox. et je savais que Samus c´étais le n om de la fille dans metroid. et metroid es tun excellent jeux de shoot avec des graphique magnifique. j´ai rien contre ce jeux mais j´ai quelque chose contre des jeux du genre de ANIMAL CROSSING, qui veulent rien dire. mais bref, je trouvait que SAMUS était un bon nom pour le mec..
Ton texte est un sublime hommage au copier/coller
C´est clair ^^
j´aurais copié quoi ? hein. copié quoi hein ? j´ai pris ce nom car il était CAVE, épais, stupide. s tout j´ai fait ce texte de mon propre cerveau et voici la suite.
Remonter la rivière lui pris environ trois jours et deux nuits. Enfin après trois jour de peine et de misère, Samus arriva au début de cette grande et grosse rivière qu’est la rivière St-Gilles. Il mit osn canot dans un petit fossé. En regardant autour delu, il trouva l’endroit magnifique, le sol était jonché de fleur et d’herbe fraîche. Un peu plus loin, Il y avait quelques immenses arbres, ce devait être la lisière du Bois Vert. Le ciel était bleu clair et sa peau reluisait sous les chaud rayons du Soleil. En regardant ce paysages, Samus avait presque oublié le pourquoi qu’il était dans ce lieu enchanté. Puis soudaint, une petite montagne attira son attention, elle n’avait point d’arbres mais une petite maison au formes rondes y était construite. En si approchant, aperçu un petit homme aux formex généreuses et qui devait être sûrement le Hobbit. Samsu approcha prudement à travers les feuillages car il ne voulait point faire peur à ce petit homme. Mais par mégarde, il trébucha sur un bout de bois. En tombant, mit le hobbit sur ses garde. Le petit homme courrut dans sa maison pour ressortir avec ce qui semblait être un bâton. Ensuite, monsieur bâton accourut vers notre pauvre infortuné. Samus pensait que sa dernière heure venait d’arrivé mais au contraire, M. Battons se montra bien sympathique. Il l’aida à ce relever et l’emmena dans la maison. Samus eu peine à rentrer car la porte était légèrement trop basse. Puis le sympathique commença à parler à Samus. À la grande surprise de ce dernier, Le Hobbit semblait très contents d’avoir de la visite. Car il se sentait bien seul dans sa petite clairière. Pendant que le Hobbit allait préparer du Thé, Samus commença à explorer la maison. Elle était bien sympatique, comme son propriétaire. Le plaché était en bois verni et les murs en peinture orange qui s’harmonisaient parfaitement avec le mobilier. Peu après avoir pris le thé, Samus lui demanda si il avait vu un homme dans les parages qui s’appelait Ben. Après avoir longtemps réfléghit, Raymon lui expliqua quil y a plusieurs jours, il se promenait dans les bois à la recherche de quelques plantes rares et par hasard, il aperçu un homme qui entrait dans une cabane de bûcheron. Puis quelques minutes, ils ressorti avec deux corps et les posas puis l’homme en prix un et l’apporta dans sa grotte. Le hobbit lui expliqua que sans perdre un instant, il prix le deuxième corps, plus gros et plus massif et le transporta jusque chez lui avec peine et misère. Tout de suite après, Samus lui demanda ce qu’il avait fait avec le corps. Le hobbit lui expliqua qu’il y a quelques heures a peines, Ben de son nom parti vers son camps de bûcheron avec l’espoir de te retrouver. Sans perdre un instant, Samus pris congé de Raymon le hobbit. Mais avant de partir, Raymon lui donna une épée de hobbit, elle était courte mais très effilé et magnifique. Elle était couvert de mille diamants qui reluisaient au soleil. En partant, le hobbit porta mille vœux à notre jeune héroïque. En reprenant son canot, poussa un cris de soulagement car, il savait que Ben était toujours en vie.
La descente était bien plus facile que l’allée car il était avec le courant. Revenir au campement ne lui prit que la moitié du temps de l’allée. Il arriva donc vers le soir du deuxième jours. En arrivant, il vit avec soulagement qu’il y avait de la lumière dans le camp. En ouvrant la porte, il vu avec enchantement Ben. Il était assit sur un petit banc en mangeant des pois et il avait l’air maussade. EN voyant Samus, un sourir pris place sur la figure de Ben, il fonça à tout allure vers son neveu et l’embrassa.
Samus lui expliqua son immense aventure et la rencontre avec l’homme Brun. Ben tant qu’a lui dit qu’il était tout simplement heureux de le revoir. Ils se couchèrent de bonheur car demain, ils allaient partir à toute vitesse vers la ville.
Au petit lendemain matin, après avoir déjeuné, Samus sorti aller mixter quand tout à coup, Un homme brun la prit et le lanca dans les boisés. Ben alerté sorti avec sa magnifique hache et aperçu L’HOMME BRUN. Dans les yeux de Ben, la rage régnaient et il voulait à tout prix se venger de cette homme. Quand Ben sorti avec sa hache, L’homme brun sorti un immense glaive de son étui. Les deux se regardèrent longtemps sans parler pui tout à coup, l’homme brun fonca à tout allure, Ben eu juste le temps d’esquiver son coup meurtrier qui aurait pu lui transpercer l’épaule. Ben répliqua avec un magnifique coup e hache qui fit un entaille dans le bras de son adversaire. L’homme brun ne bougea plus, il fit dos à son adversaire et poussa un grondement et sorti deux petite épée en fer. Il se retourna d’un coup sec et bondi sur Ben. Il lui assailla de nombreux coup de ses deux épées que Ben réussissaient à bloquer avec fermeté mais le géant eu raison de sa grandeur et liu donna un viloent coup de coude qui fit effondrer Ben d’un coup sec. Par la suite, L’homme regarda Samus puis fonça sur lui. Rapide comme l’éclair Samus évita de justesse un coup mortel porté par son adversaire. Samus recula, il se sauva du plus vite qu’il pouvait mais avec peine. A peine avait-il fait quelques pas que son adversaire bondit sur lui et l’entraina par terre. Face contre terre, Samus sentait sa fin arriver à grand pas. Mais une lueur d’espoir était encore présente, l’épée du hobbit. D’un geste vif, il la sorti et la pointa devant son assaillant. L’homme brun ne l’avait point vu et laissa tomber sa masse sur notre pauvre infortuné. Mais la lame était effilée et avec le pois du géants, elle transperça d’un seul coup le corps du monstre qui s’éfondra sur Samus. Le sang chaud ruisselait sur son visage et le poids de la bête l’étouffait. Samus entendais encore les respires profonds de l’homme puis tout a coup, l’homme poussa des cris, il n’étais pas encore mort. Samus réussi à sortir de son étreinte, pris la hache de Ben qui était proche et d’un coup ferme et sec…
Après s’avoir remis des ses émotions, Samus courut voir son oncle. Il était mal en point mais, il réussi quand même à se lever et à remercier son neveux de lui avoir sauvé la vie.
Ils enterrèrent le corps de l’homme avant que les bêtes ne s’en occupe et allèrent se coucher car la nuit arrivait à grands pas
Le lendemain matin, Samsus et Ben se préparèrent au départ. Pour aller plus vite à la ville, ils prirent le canot que Samus avait trouvé. Ils plièrent bagages et embarquèrent à bords. Ils avançaient à vive allure car ils était avec le courant. Vers la nuit tombante, ils arrêtèrent pour camper quand tout à coup une roche transperça le canot et le fie couler à pic. Ben et Samus eurent tout juste le temps de prendre la tente et quelques vivres avant d’atteindre la berge. Il faisait noir et ils avait du mal à se diriger. Tous deux décidèrent de coucher sur ce qui semblait être une petite clairière non loin du bords de l’eau. Dès le levé du soleil, Samus et Ben se mirent en marche car ils avaient encore beaucoup de chemin à faire avant d’arriver à la ville. Ils décidèrent de suivre le bords de la rivière pour avoir moins d’ennui et éviter de se perdre. Comme à l’allée, Ben malgré ses blésures marchait à vive allure tandis que Samus avait peine à suivre le rythme effréné de son oncle. À toute les demi-heures de marche, ils faisait un petite pause et Ben calcula qu’il serait de retour en ville dans deux ou sinon trois jour de marche. Le paysages était magnifiques, sur le bords de l’eau il y avait plusieurs roches de toutes tailles entre lesquelles s’entremêlaient des quenouilles de toutes sortes. La rivière était très calme, elle était comme une marre d’huile sur laquelle des petits poissons s’amusaient à sauter. Samus entendait le cri de plusieurs oiseaux qui se perchaient sur des arbres d’une grande beauté. Puis un bruits le réveilla de son rêve. C’était le bruit d’une chute d’eau. C’était la chute aux milles souhaits. Une histoire raconte que si l’on fait un vœu en même temps que l’on tombe dans son eau cristalline, il se réalisera. Samus voulait tenter le coup, Ben le laissa faire car il voulait se reposer un peu en écoutant le bruit de l’eau. Samus se lançant dans la chute, Il souhaita pouvoir retourner chez lui et pouvoir vivre avec sa famille comme avant. Lorsqu’il tomba dans l’eau, il eu soudain une sensation de bonheur et de soulagement. L’eau fraîche rafraîchissait son corps et il oublia toute la douleur qu’il avait. L’eau était cristalline et il pouvait voir une multitude de roches, d’algues et quelques poissons. Ben lui le regardait d’un air enjoué. Quelques minutes plus tard, ils reprirent leur route avec un cœur léger.
Samus avait hâte d’arriver et Ben aussi. Ils campèrent donc pour supposèment leur dernière nuit avant d’arriver en ville.
Après avoir beaucoup marché, après avoir surmonté de multiples dangers, Samus et Ben arrivèrent en ville. Ils étaient sales, puant, épuisé, avaient mal mais au moins ils étaient en vie. Samus n’eut pas de difficulté à s’orienter. Il alla chez son père avec ben. Après avoir cogné à la porte quelques fois, un grand homme massif ouvra, à première vue, il avait l’air colérique mais après avoir regardé Samus attentivement, un magnifique sourire se dessina sur sa bouche. Il prit l’enfant dans ses bras et remerciant le ciel de l’avoir retrouvé saint et sauf. Samus lui laissa couler une larme sur sa joue. Il était tellement heureux de retrouver son père qu’il pleura dans ses bras. Ben se contenta de sourire à la vue de son frère. Tous les trois, ils allèrent à table avec toute la famille réuni. Pendant le repas, Ben et Samus leur expliquèrent les aventure. Ils leur racontèrent la renconter avec l’homme Brun et l’apparition du hobbit. Après s’être restauré et reposer, Le père de Samus s’excusa auprès de son fils pour son comportement injuste face à son avenir. Il s’excusa auprès de son frère qu’il avait mal traité pendant plusieurs années. Il lui demanda même s’il voulait travailler pour lui dans sa compagnie de commerce. Ben dit oui avec grand plaisir même que plusieurs années plus tard, il devint de directeur adjoint de cette compagnie qui grossissait à chaque année. Samus lui grandit et se lança dans l’artisanat. Il devint le gérant de son commerce et devint vite prospère. Plus tard, il eu une famille avec plusieurs enfant et dans ses vieux jours, lorsqu’il voyait ses petits enfants, il leur racontait cette magnifique histoire.
Tu veux que je te dise pourquoi ça ne vient pas de toi !
C´est trés simplement que tu te prétends Québécois , écris en Québécois d´une façon spécial !
Mais là tous ton texte est écris dans un Français bien clair et propre.....y´a même pas une faute !
merde svp croyez moi, ce texte vien de moi. Je ne sais pas ce que vous pensez que je suis mais ce suis po un con, un stupide, un idiot. ok j´écris des conneries des fois et quelques fois je m´emporte et je dis des conneries mais ce texte, je l´ai écrit pour mon cours francais. Je suis bon a l´école, c po vrai que les québécois écrivent avce 100000000 fautes. ici j´écrit vite même très vite donc c vrai que je fais des fautes mais ce texte, vien de moi. et j´en ai composé une grande partie en regardant la rivière ETCHEMIN couler proche de chez moi.
et voulez vous savoir combien mon prof de francais m´a donné comme note : 15/50, 30 % j´avoue que j´ai fais un saut devant cette note. il m´avais prix 2 fin de semains à écrire et une a corriger. il parrait que c po un conte ce que j´ai écrit. c pq il m´a donné cette note là. snif, j´avais travailler si fort pour faire cela.
a tous, si quelques fois je vien sur ce forum, et bien c pour me défouler car a l´école, dison que je suis assez réservé. ok je parle mais , avec mes amis c tout. c pq ici je parle comme je veux et ca me défoule. Et c pq geo que je trouve injuste ce que tu m´avais fait... et si tu pense encore que c po moi qui ai écrit ce texte, et bien j´ai presque 130 chanson que j´ai composé pendant 3-4 ans. et bien, je peux toute les mettes sur ce topic. la tu vas me croire.
la jai po trop de temps mais jai un petit poème que tout le monde connais mais qui fait quand même réfléchir. encore lu, je l´ai composé l´année passé ( 14 ans) pour le cours de francais.
Le future
Lorsque je suis seul dans mon lit
Lorsqu’il est tard et que je ne suis pas endormi
Lorsque je pense la vie
J’imagine des choses inouis
Je pense la vie d’aujourd’hui
Je pense que j’ai grandi
Je pense qu’étant petit
Je ne me souciais pas de la vie
Le monde pourra changer
Évoluer
Se dégrader
Et meme exploser
Je pense et repense
Aux années que j’ai passées
Je pense et repense
Aux années que je vais passer
Car la vie c’est une route
Une route qu’on n’a jamais finie de faire
Une route qui nous montre comment faire
Pour faire notre route
Lorsque je suis seul dans mon lit
Lorsqu’il est tard et que je ne suis pas endormi
Je pense a la vie et au futur.
Et cela me rassure
ha oui geo, ca parrait que tu n´est jamais aller au Québec, je te dis que c comme la france. on vis po dans des cabane, on sacre po a tous les phrases. ok des Criss, calis, tabarnack, esti, osti on n´en dit mais on est po des con. demande a jetre7, il te dira la même chose que moi.
et même pour te prouver que c mon texte : le BOIS-VERT et bien c le nom de famille d´une fille dans ma classe. elle est grosse, elle est conne, elles est pense bonne. donc vu que jai un esprit imaginatif et que je voulais faire rire, j´ai mis son nom dans mon trexte.
ensuite, : la rivière SAINT-GILLES : et bien, c un surnom d´une fille dans ma classe. un pense bonne encore.
L´HOMME-BRUN : une fois pendant le cours de bio, on est aller a l´info. on avait un logiciel du corps humain. On le regardait et soudain, l´onrinateur de mon ami a planté et le corps humais ( car on étudiait la peau) et devenu tout brun. depuis ce temps, on dit l´homme brun.
Ben... je voudrais bien que tu m´explique pourquoi tu n´écris pas aussi bien que les textes que tu viens de mettre ?
Je le redis y´a pas une faute ! même la conjugaison des mots est parfaites ?
C´est trop troublant...ça colle pas la route ! ^^
Pas une faute ? Même en pardonnant les fautes de frappes dont tlm est victime, je vois encore beaucoup de fautes de français dans son texte. " après s´avoir remis de ses émotions" lol...
ben geo, je te le répète : j´ai écrit ce texte il y a presque que trois semaine. je l´ai corigé sur mon ordinateur et je l´ai enregistré. Ensuite, je l´ai mis sur ce forum. Mais je l´ai po réécrit. j´ai juste fait copié collé. c tout. mais c mon texte.
heil, écouter, je suis po un con moi.
et puis je suis pas sur qu il y ait un e a " futur"
Ben ! continu d´écrire comme tu viens de le faire à l´instant même alors !
C´est beaucoup plus agréable à lire : )
quand je suis sur ce forum, et bien je me fou des faute , j´écris vite. c tout. Mais quand tu y pense, je ne remetrais jamais un texte avec plein de faute à mon professeur.
et enplus j´ai juste eu 15/50 : 30 % moi je vous dit, j´aurais mérité bien plus car c un magnifique texte que j´ai écrit
ce que c est beau l humilité : )
ben quoi ? je m´attendais à un 85-90 % mais 30 %, c stupide. mais j´ai 84 % pour ma page de présentation. snif. mais croyez moi, c mon texte ca. et en plus, je m´avais inspiré des livres DONT VOUS ÊTES LE HÉRO. c tellement amusant ces livres la.
hé oui, la vie est dure.
la vie c´est une route
une route que l´on a jamais fini de faire
une route qui nous montre comment faire
pour faire notre route.
oooooooo j´ai saigné du cerveau pour faire ça.
si demain de pars
vas-tu m´oublier ?
si demain je ne revien
vas-tu encore pensé...
à moi
Si dans quelques jours on vas se quitter,
dans une autre vie chacun on va aller.
sauras-tu me reconnaitre ?
si jamais je t´apperçois,
sauras-tu me reconnaitre
si je passe proche de toi ?
je ne veux point te quitter
je veux passer ma vie à tes coté
mais quand je te vois
tu ne me regarde plus.
M´aurais-tu oublier ?
as-tu oiblier mon nom ?
me reconnais-tu ?
moi, à quoi jadis tu m´as demandé :
quel était mon nom.
J´ai pas bien compris: Samus est prisonnier, la géant laisse tomber une corne d´ivoire et la scène d´après Samus remonte la rivière... Il y a un chapitre qui manque, pas vrai ?