Non, il n´y a pas beaucoup de pages, mais c´est un honneur à la Dreamcast. En tout il y a 11 chapitres et je ne pense pas en rajouter car je ne ferais que de me répéter pour finir.
En fait, j´en ai terminé. Il ne me reste plus qu´à relire encore une fois tout ça attentivement et à l´imprimer... Et après j´enverrai ces pages à DC-Hercule s´il accepte de me donner son adresse par e-mail.
Voici un petit extrait:
CHAPITRE 6: Les jeux import...
Certains jeux ne sont jamais sortis en Europe, seuls pouvaient en profiter ceux qui avaient un Action Replay CDX ou un autre CD de démarrage permettant de lire les jeux d’importation.
Les épisodes 3 et 4 de Sakura Wars sortirent sur Dreamcast uniquement au Japon. Sakura Wars était l’une de séries les plus appréciées des Japonais depuis l’époque de la Saturn où elle avait débuté. A l’occasion de la sortie d’un nouvel opus, on pouvait voir la foule se précipiter devant les magasins. Le jeu était un tactical RPG dans lequel vous deviez faire causette avec de charmantes demoiselles dans le but de les draguer. Les filles que vous aviez le mieux draguées combattaient ensuite à vos côtés. D’ailleurs parlons-en des combats: chaque personnage de votre petite équipe avait son propre mécha, vous dirigiez vos équipiers à tour de rôle. Chacun des méchas avait une jauge d’action contenant l’énergie nécessaire pour effectuer un nombre limité d’actions par tour: il fallait donc savoir avec exactitude ce que l’on allait faire en tenant compte que soigner son mécha ou celui d’un allié consommait beaucoup de la jauge... Contrairement aux anciens épisodes où les méchas se déplaçaient par case, ici la liberté de déplacement était libre. Il est dommage que ces jeux ne soient jamais sortis ailleurs qu’au Japon, les joueurs Européens auraient hérité d’un bon jeu. Le charadesign est l’oeuvre de Kosuké Fujishima ( Ah ! My Goddess).
Un autre tactical RPG avec des méchas qu’on ne vit jamais dans nos contrées: Super Robot Wars Alpha. Ce jeu signé Bandaï regroupait à peu près tous les méchas célèbres tirés de séries animées au Japon.
Dans le genre des jeux multijoueurs, on pouvait trouver Ooga Booga en import US. Ce délire des petits gars de chez Sega donnait à peu près ça: des sorciers des îles s’affrontant à coup de bâton, de têtes rétrécies ( projectiles), d’éclairs, de boules de feu et d’invocations de tornades, de nuages éléctrifiés et de pluies de roches volcaniques. Dans les méthodes un peu plus -hem- primitives, vous pouviez enfourcher un sanglier et foncer sur vos amis. Dans le genre “pilote à bombardier”, il était particulièrement jouissif de s’accrocher aux pattes des oiseaux pour bombarder ses adversaires depuis les airs. Bien sûr, dans Ooga Booga ne perlait pas une seule goutte de sang ! En fait, le principe était que chaque coup porté à l’un de vos confrères vous rapportait des points. Mais dans Ooga Booga, personne ne meurt, à moins de se faire dévorer par le méchant requin qui se régalait des individus qui s’éloignaient trop des côtes de l’île.
N’oublions pas une belle panoplie de jeux de baston 2D, tels que King of Fighters 2000, Fatal Fury: Mark of the Wolves, Capcom VS SNK 2, Last Blade 2, etc...
Une console qui avait de quoi rendre les fans de bourre-pif heureux !
Quelques perles des jeux de shoot’em up: Zero Gunner 2 et Ikaruga ( sortis après la “mort” de la Dreamcast ! !!), tous deux en 3D mais se jouant à la manière de shoots 2D classiques. Dans Zero Gunner, vous dirigiez un hélicoptère pouvant effectuer des rotations sur lui-même de sorte à ne pas tuer les ennemis que de face...
Dans Ikaruga, vous deviez combattre selon les couleurs opposées, je m’explique: vos ennemis ainsi que votre vaisseau pouvaient être de type noir ou blanc. Si c’était un ennemi blanc qui vous tirait dessus, il fallait vous protéger en activant le bouclier blanc, et ainsi vous absorbiez ses tirs qui se transformaient en combos. Mais un tir de la couleur opposée à celle de votre vaisseau le faisait exploser. Ikaruga était un shoot très dur et d’une grande beauté ! Avis aux hardcore gamers fans de shoot’em up...