Curieusement, dans le bouquin on retrouve ces scènes, "sa carte de visite est plus belle que la mienne", etc, mais ça ne rend pas aussi ridicule que dans le film.
Dans le livre, bien sûr on sent tout le ridicule de la situation, mais il est écrit de telle sorte qu´on sent toute la détresse du mec quand il pense ça, sans que cette détresse, quant à elle, ne soit ridicule. C´est très subtil comme bouquin, là où le film ne fait vraiment pas dans la finesse.
Je réitère mes recommandations : le livre contient des scènes de violence d´une cruauté et d´une violence parfois insoutenable.
Maitre-sega, j´avais fait un sujet comme ca il y a un an, c´est vrai qu´il avait du mal à se remplir (surtout sur un forum de jeux vidéos!)
Il s´appelait BOUQUINS, MAGAZINES, BANDES DESSINEES si tu veux le retrouver.
Moi alors j´aime:
-JACK KEROUAC
-HARRY POTTER et ROALD DAHL
-Littérature bobo branchée française (NOTHOMB, HOUELLEBECQ, BEIGBEDER et autres sniffeurs de coke)
-Le voyage à motocyclette de CHE GUEVARA
-EIJI YOSHIKAWA (La parfaite lumière, La pierre et le sabre) et des tas d´autres trucs
Keutof, American Psycho est bien, mais chaud à lire, surtout les passages à ralonge (sur Genesis par exemple, une horreur)
Ah oui, j´aime bien lire Métro ou Libération, et puis en BD j´adore le manga (KENSHIN, love Hina, GTO...) et j´aime bien lire les magazines débiles quand je suis aux toilettes. Vala.
Ouais, les scènes où il analyse ses cd´s, genre sur Genesis ou sur Whitney Houston, c´est l´horreur : ) En même temps c´est marrant et intéressant, à la limite (vraiment à la limite), mais bon encore heureux que ça se lit vite. Mais c´est vrai que l´auteur a pas une écriture facile, c´est assez dur à lire son bouquin, aussi quand il décrit toutes les personnes par leurs habits et les soins cosmétiques qu´ils utilisent ^^ Bienvenue dans la société de consommation ! Tu ne peux pas consommer ? Je te tue !
Sinon j´aime lire en magazine : L´Express, Le Nouvel Obs, Le Point, Le Monde, Marianne, Le Canard Enchaîné, TRAX, Mad Movies, Fluide Glacial, PsyKoPat, et tant d´autres...
J´adore aussi les mangas : GOT, Love Hina, Blame!, Gunnm,...
Salut Boutchika, merci pour ta contribution !
Je vais essayer de retrouver ton topic !
Moi je trouve que c une bonne idée, j´ai déjà acheté un livre que GeoRodin m´a conseillé, ainsi que "l´echiquier du mal", conseillé par Keutof.
Mais je ne crois pas que je pourrais un jour me mettre à nothomb & co, trop parisien pour moi...
Par contre, sur un tout autre registre, je crois qu´on est d´accord sur Roald Dahl et Che Guevara.
keutof: c´est que les films parfois sont par comme les livres parceque american psyco le film c´était pas mal , mais sans plus !
Y´a quelqu´un qui connait ça ?
en cherchant ton livre "Allons reveiller le soleil´ MAITRE-SEGA je suis tombé sur ça !
"L´autoroute du soleil"
http://www.bdscope.org/autoroute.html
C´est long mais comme je l´ai connais pas tous et qu´il m´ont l´air intéréssant je prend une grosse place de la page.
____________Animations autour du livre___________
Le choix des livres présentés a été effectué à partir de Contre l’oubli. Contre l’intolérance.
Chez les insectes, les états larvaires sont les plus à craindre car les larves, insatiables gourmandes, se cachent sous les feuilles qu’elles vont ensuite dévorer. Attention aux larves dévastatrices du racisme, toujours cachées et prêtes à dévorer les feuilles les plus fragiles!
Certains hommes d’Etat, détenteurs d’un pouvoir fort, ont imaginé qu’ils pourraient venir à bout d’un peuple entier. Le génocide, c’est la mise à mort d’une population entière. Aucun peuple n’a jamais disparu complètement. L’espèce humaine est résistante. Mais combien de génocides ont été souhaités, organisés et, en partie, réussis? Combien restent dans les mémoires? (...) Chaque année, en Afrique, des ethnies en massacrent d’autres.
L’holocauste des Juifs pendant la seconde guerre mondiale reste un exemple unique de génocide organisé au niveau d’un Etat. (...)
Devenu chancelier du Reich, Adolf Hitler veut exclure les Juifs, ceux qu’il considère comme les profiteurs de la misère allemande au lendemain de la défaite de 1918.
1. Mon ami Frédéric
(Hans Peter RICHTER, Livre de poche Jeunesse)
Roman
Mot(s)-clé(s): Deuxième guerre mondiale - Antisémitisme.
(Il y a en fin de volume une très intéressante table chronologique évoquant les principaux événements et les mesures prises contre les Juifs en Allemagne.)
1929 en Allemagne. Frédéric est un petit garçon juif, inséparable de XXXX, un Allemand de son âge. C’est la crise en Europe et, petit à petit, la misère s’installe.
Hitler arrive au pouvoir en janvier 1933 et, dès le mois de mars, il commence à mener des actions contre les Juifs...
Par le biais de l’amitié entre deux jeunes garçons, ce livre relate toute l’histoire de la persécution nazie envers les Juifs et replace les éléments dans leur contexte (dès la crise de 1929).
Dans l’histoire du monde, les marques ont été aussi des signes visibles apposés directement sur l’Autre pour qu’il soit reconnu, désigné, marqué à vie, dans sa vie. Les fers mis au pied ou l’anneau mis dans le nez des esclaves. Le tatouage (...) fut une marque d’infamie incrustée dans la peau des condamnés et plus tard des déportés. (...) Sous le gouvernement de Vichy, [les Juifs seront] obligés de coudre un insigne sur leur poitrine (...). Ce sera l’étoile de David, jaune, avec le mot " juif " brodé en noir en son milieu. Je me marque pour me démarquer et donc je prends mes distances par rapport aux autres; je te marque pour qu’on te remarque et qu’on prenne ses distances vis-à-vis de toi.
En 1987, des hommes politiques allemands proposent de tatouer le bas-ventre des séropositifs. La même année, le Dr Bachelot, proche du Front National en France, déclare: " il faut isoler ceux qui sont atteints du sida ainsi que ceux qui refusent ou ne peuvent suivre la prévention. " Visant les toxicomanes, les homosexuels, les débiles et... les étrangers, il propose de les isoler dans ce qu’il appelle des sidatoriums. (D’après Démocratie ou barbarie, 50 ans après, un défi pour l’école)
2. Un sac de billes
(Joseph JOFFO, Livre de poche)
Récit autobiographique.
Mot(s)-clé(s): Deuxième guerre mondiale - Antisémitisme
Paris, 1941. Joseph a dix ans et Maurice, son frère, en a douze.
La ville est occupée par les Allemands et les mesures prises à l’encontre des Juifs se multiplient (port de l’étoile jaune, restrictions,...)
Un soir, Joseph et Maurice recoivent de leur père une somme d’argent: ils doivent partir immédiatement et essayer d’atteindre la Zone libre pour rejoindre leurs deux autres frères, Henri et Albert.
Les deux garçons s’en vont et, après de nombreuses péripéties, parviennent à passer la ligne de démarcation pour se rendre dans le Midi où ils retrouvent leurs frères.
A Nice, ils sont arrêtés, soupçonnés d’être Juifs, et conduits à l’hôtel Excelsior. Ils ne s’en sortiront que de justesse et il leur faudra, de nouveau, fuir...
La ségrégation raciale vue par un jeune garçon, victime des exactions nazies.
[Durant] la " nuit de cristal ", entre les 9 et 10 novembre 1938, 100 synagogues sont incendiées, 7.500 boutiques sont détruites et 20.000 juifs arrêtés. La déportation commence peu de temps après. Avec l’entrée en guerre, (...) le juif, en tant qu’homme (...), devient l’ennemi irréductible d’un Etat totalitaire. Les fonctionnaires se transforment en assassins en chambre: de leurs bureaux, ils vont " organiser " une solution définitive au problème juif. L’Holocauste commence. Il drainera des millions d’êtres humains, juifs mais aussi tsiganes et résistants, vers les camps de la mort où seront installées des chambres à gaz, déjà utilisées depuis 1933 pour supprimer les handicapés...
3. La maison vide
(Claude GUTMAN, Folio Junior)
Fiction sur base d’éléments réels
Mot(s)-clé(s): Deuxième guerre mondiale - Antisémitisme
Les parents de David Grunbaum sont emmenés par les Allemands dans un camp de concentration parce qu’ils sont Juifs. David, qui logeait ce soir-là chez une voisine, est témoin de la scène...
Il n’aura plus alors qu’une obsession: retrouver ses parents.
La voisine donne à David une fausse carte d’identité et l’emmène chez son frère, un prêtre, pour s’y cacher. Mais David se révolte, il ne supporte pas de rester enfermé: il est alors envoyé dans un home où sont cachés de nombreux enfants juifs. Il y retrouvera le bonheur jusqu’au jour où, impuissant, il va assister, des fourrés voisins, à la rafle des Allemands: tous les enfants sont emmenés dans des camions. Leur sort ne fait aucun doute.
David est de nouveau sauvé mais plus révolté que jamais...
Ce livre est un long cri de révolte et d’incompréhension face à la barbarie des hommes.
4. L’hôtel du retour
(Claude GUTMAN, Gallimard, collection Page blanche)
Fiction sur base d’éléments réels
Mot(s)-clé(s): Deuxième guerre mondiale - Antisémitisme
(Suite de La maison vide.)
David est recueilli par un garde forestier mais il fuit...
Rempli de haine mais aussi de culpabilité (il est le seul à avoir échappé à la rafle), il espère toujours retrouver ses parents. Il se réfugie dans le maquis avant de vivre la Libération. Lorsqu’il rentre à Paris, il s’installe chez son ancienne voisine et attend le retour de ses parents. Mais son attente va être déçue: il retrouve une personne qui a connu ses parents et qui lui annonce qu’ils ne reviendront pas. Ils sont morts au camp de Drancy.
Récit d’amour, d’espoir et d’émotion qui donne envie de lire le troisième volume Rue de Paris.
5. David, c’est moi
(Anne HOLM, Livre de Poche, collection Mon bel oranger)
Roman
Mot(s)-clé(s):
David a grandi dans un camp de prisonniers.
Une nuit, un gardien le pousse à s’évader mais ne serait-ce pas un piège? Finalement, David se dit qu’il vaut mieux essayer que rester enfermé toute sa vie.
Il part avec pour seul baluchon une boussole, une bouteille d’eau et un petit pain. Mais la route est très difficile pour lui qui ne connaît rien de la vie, du monde extérieur et il est, au début, complètement dérouté. Il n’a rien appris au camp sauf 5 ou 6 langues étrangères, il ne s’est jamais lavé et n’a jamais mangé rien d’autre que du pain, de la soupe ou du porridge. Au camp, il vivait refermé sur lui-même depuis la mort de son seul ami, Johannes. Il ne sait rien de lui, ni qui il est, ni qui sont ses parents, ni sa nationalité.
Il se terre pour ne pas être vu des hommes puisqu’il doit être recherché, ne reste jamais longtemps au même endroit. Petit à petit, il va apprendre la vie.
Un roman d’initiation: David apprend la vie en traversant les épreuves.
Plus forte que la mise à l’écart, la discrimination maltraite. L’apartheid est un des exemples récents les plus dramatiques. L’apartheid est une doctrine inventée par des séparatistes hollandais exilés en Afrique du Sud au XVII° siècle, pour conserver leur domination minoritaire au milieu d’une population autochtone dix fois plus nombreuse. L’apartheid s’est traduit (...) par le maintien de millions d’êtres humains dans une misère presque totale: tous les accès aux richesses, à la culture ou au développement restaient fermés à tous les non-Blancs, autoritairement et policièrement. (...)
La chanteuse Myriam Makeba est interdite de séjour en 1957. (...) Elle commence par donner des récitals aux Etats-Unis, puis sur toutes les scènes du monde. Sa voix émerveille et éclabousse en même temps car elle dénonce avec une douceur mêlée d’éclats la souffrance de son peuple. (...) Elle devient ainsi la voix de ceux qui sont condamnés au silence dans les prisons comme Nelson Mandela (...) condamné à la prison à vie en 1964 [et libéré] en 1993 sous la pression internationale, après 29 années d’emprisonnement.
6. Rébecca
(Sheila GORDON, Ecole des Loisirs, collection Médium poche)
Roman
Mot(s)-clé(s): Afrique du Sud - Apartheid - Colonisation.
(Il y a un glossaire de mots sud-africains au début du roman.)
Rébecca a 9 ans et vit dans un village de Noirs en Afrique du Sud. Les Blancs veulent raser ce village pour construire une nouvelle cité qui leur serait exclusivement réservée. Toutes les familles hésitent et discutent: faut-il quitter le village avant qu’il ne soit rasé ou résister le plus longtemps possible?
Le père de Rébecca est convaincu qu’il faut rester et se défendre avec des avocats. Mais plusieurs familles cèdent à la peur et fuient de nuit vers la ville que les Blancs leur ont assignée et où ils devraient trouver des maisons plus grandes, plus confortables que leur taudis.
La famille de Noni, la meilleure amie de Rébecca, fuit, elle aussi, mais, quelques jours plus tard, la tante de Noni vient chercher refuge chez Rébecca. Les autorités ont menti: la ville construite pour les Noirs est un ghetto horrible, au milieu de nulle part... Les Noirs décident alors de résister et ils organisent une manifestation à la fin de laquelle une dizaine d’hommes, dont le père de Rébecca, sont arrêtés.
Heureusement, les avocats vont attirer l’attention de l’opinion internationale et, au bout de 7 mois, ils seront libérés.
Quelques jours après, Nelson Mandela sort de prison.
L’apartheid vécu au quotidien.
Les immigrés sont les fils et les filles de la pauvreté ou de la guerre.
Les flots d’immigration sont toujours contrôlés pour mieux permettre l’assimilation des arrivants et éviter certaines réactions hostiles dues à des concentrations jugées insupportables. Il y a bien sûr une immigration clandestine assurée par des " passeurs " peu scrupuleux qui font miroiter aux plus pauvres de la planète, l’or d’un Eldorado imaginaire.
7. Haïti chérie
(Maryse CONDE, Bayard poche, collection Je Bouquine)
Roman
Mot(s)-clé(s): Tiers-Monde - Enfants travailleurs - Immigration clandestine.
Rose-Aimée, 13 ans, est une Haïtienne qui vit, comme la plupart de ses compatriotes, dans une misère extrême.
Suite à une grande sécheresse, ses parents sont obligés de l’envoyer à Port-au-Prince, la capitale, au service d’une dame riche. Sa maîtresse est une femme autoritaire qui la fait travailler durement.
Un jour, Rose-Aimée perd (ou on lui vole?) de l’argent destiné à sa maîtresse et elle n’ose pas rentrer. Dans la rue, elle rencontre Lisa, une fillette qui avait fait le voyage avec elle à Port-au-Prince et qui, elle aussi, s’était enfuie de chez sa maîtresse qui la traitait durement et la battait. Lisa veut partir vivre et travailler aux Etats-Unis: tout y est facile, pense-t-elle. Elles vont toutes deux louer une petite chambre avant de partir clandestinement pour Miami.
Une fois près des côtes américaines, le bateau est repéré par les gardes-côtes. Le passeur oblige tous les passagers à se jeter à l’eau. Le rêve américain s’achève là!
Un livre où les sentiments tiennent une grande place et qui nous fait mieux comprendre pourquoi tant d’individus émigrent.
Les appels à la main d’oeuvre étrangère se font en période de développement. En France, entre les deux guerres, on a incité les Italiens à venir travailler dans le bâtiment, puis les Polonais dans les mines du Nord (dans les années 30, ils représentaient la moitié des mineurs). Les Maghrébins seront ouvriers sur les chaînes de montage, dans l’industrie automobile, (...) et les Maliens, videurs de nos poubelles. D’autres peuples viennent trouver refuge, bénéficier du droit d’asile.
Dès qu’ apparaissent les premiers signes d’une récession, la peur commence à s’installer et les regards à se tourner vers " les étrangers ", les premiers coupables, coupables d’être là et non chez eux (...). Alors vient le rejet. Tous sales, les Italiens devenus Ritals. Tous saouls, les Polonais devenus Polacks. Tous égorgeurs, les Arabes devenus Bougnouls! (...)
Quand les temps sont durs et qu’on ouvre des " restos du coeur ", il n’y a plus de place pour les bouches supplémentaires. La tendance est au renvoi à domicile, au-delà des frontières.
8. La révolte d’Ayachi
(Bernard Barokas, Casterman, collection Travelling)
Mot(s)-clé(s): Immigration - Racisme - Exil
Ayachi, jeune Marocain immigré clandestin en France, raconte son rêve fou d’une Europe accueillante, sa profonde désillusion lors de son arrivée en France, ses révoltes passagères vite changées en résignation, son dur apprentissage de l’âge adulte, de la solitude dans un monde étranger.
Meurtris dans leur dignité d’hommes, mal accueillis, incompris, les travailleurs clandestins n’ont le choix qu’entre l’acceptation passive, la révolte à laquelle succède le fatalisme, la politisation, l’intégration par la délinquance ou par l’oubli de ses origines.
Les questions posées sont graves (la lutte pour la survie, la dignité de l’homme, la fraternité entre les exclus, la délinquance,...) mais le livre se clôt sur une note d’espoir: Ayachi, devenu adulte, saura affronter la vie avec force et confiance.
D’après: Le nouveau guide de lecture Travelling, 1991.
L’exclusion ne concerne pas que des pays lointains et n’appartient pas qu’à l’histoire. Elle est là, à notre porte. A cause d’une blessure ou une maladie, nous pouvons tous être amenés à être exclus ou à nous exclure nous-mêmes.
9. La nuit du concert
(M. E. KERR, Ecole des Loisirs, collection Médium poche)
(d’après la fiche établie par le groupe LAPEA et la 4° de couverture))
Mot(s)-clé(s): Sida - Adolescence - Homosexualité
Il y a des gens qui ont l’air comme tout le monde, comme Pete, et un jour on découvre qu’on vivait à côté d’eux sans les connaître. Il y a des gens comme Nicki, qui ressemble un peu à Madonna par ses tenues dingues. Nicki est persuadée qu’elle n’est pas comme tout le monde et que tout lui est permis. Erick, le narrateur, voit sa vie bouleversée par son frère Pete, homosexuel et atteint du sida, et par Nicki. Cette dernière l’oblige à quitter sa petite amie par amour pour elle...
Ce livre aborde des thèmes trop souvent écartés des ouvrages destinés aux jeunes: l’homosexualité, le sida, la trahison... Les thèmes sont traités avec pudeur et lucidité, ce qui peut amener une discussion intéressante.
10. J’avais douze ans
(Nathalie SCHWEIGHOFFER, Presses Pocket)
Témoignage d’une jeune fille qui a subi l’inceste pendant des années.
Mot(s)-clé(s): Inceste.
Elle avait douze ans quand son père l’a violée pour la première fois. Pendant cinq ans, elle s’est tue puis, à l’âge de dix-huit ans, elle a décidé de porter plainte.
Nathalie SCHWEIGHOFFER présente son livre comme un exorcisme, un moyen d’arriver à la guérison. Elle veut aussi briser le silence qui entoure l’inceste et surtout empêcher que d’autres filles se taisent comme elle.
Hello.
J´ai lu quelques-uns des livre que vous citez:
Fantastique maître Renard (j´était tout jeune, j´avais le K7 audio aussi ^_^), c´est vrai que c´est très bon.
Le seigneur des anneaux j´ai beaucoup aimé aussi.
L´orange mécanique m´a un peu déçu lui...
De Jack Kerouac (aïe je suis plus sûr de l´ortho.) j´ai lu Sur la route qui m´a bien plu.
J´ai aussi lu l´herbe bleue et Moi Christiane F. J´ai une préférence pour ce dernier.
Il y a une serie de 10 bouquins d´Héroic Fantasy que j´ai adoré mais je ne me souviens plus de l´auteur, il y en en fait deux series de 5 livres: La Malorée et La Belgariade, si vous aimez le style et que vous êtes prêts à lire 5000 pages, c´est du tout bon.
J´ai lu un des livres des histoires de la Famille Malaussène, c´est pas mal sans plus (d´ailleurs j´ai déjà oublié l´auteur).
Un livre qui m´a pas mal déçu c´est Pigalle de René Fallet (Renaud en parle dans ses chansons je voulais voir ce que ça donnait).
Bon je vais tâcher de me souvenir de bon livres pour vous en parler...
Au fait Maître Sega, belle initiative que ce topic littéraire.
Les aventures de la famille Malaussène, c´est de Daniel Pennac, inculte ;)
Je me souviens quand même que Pennac est (était?) prof de français, c´est déjà pas mal ^_^
ma culture littéraire est assez petite, stephen king étant mon auteur favori, je ne lit pas grand chose d autre...
sinon comme beaucoup de gens, mon livre préféré est le seigneur des anneaux... juste derrière 2 ou 3 stephen king qui sont pour moi, des livres qui m´ont vraiement marké...
dans l´ordre décroissant du trio de tete :
3- Shining
Peu de commentaire a faire dessus, tout le monde a lu le livre, ou a vu le film de kubrik (au passage, orange mécanique est aussi un film qui fait partie de mes références absolues) . ..
Le coté horreur, angoisse et le sentiment de claustrophobie, de folie qui ressort de ce livre est tout simplement dément... un des seuls livre que j ai lu presk d une traite
2-Marche ou Crève
Le titre reflète assez bien l´idée directive du bouquin... Mais derrière une histoire peu etre un peu simple, c´est véritablement un chef d oeuvre qu´a écrit stephen king, alias richard bachman (du moins c´est comme ca que je l ai ressenti)...
ET enfin Mon livre culte celui que je vous conseille de lire au moins une fois, un livre que j´ai relu plusieurs fois sans jamais ne le laisser de coté
RAGE
L´histoire d´un étudiant qui pète les plombs et prend sa classe en otage...
de là s´en suit un long combat psychologique entre les différents élèves, la tension monte et le héros fait sa propre psychanlalyse avec un moment excellent de torture mentale...
Bref meme si vous n aimez pas stephen king, lisez ce livre et oubliez vos apprioris rien a voir avec le reste de son oeuvre...
Après beaucoup d autres stephen king sont intéressants comme "ca" ou ses nombreux très bons receuils de nouvelles...
Dans un autre registre, j en ai déjà souvent parlé, mais si vous n avez pas vu le film "requiem for a dream" courrez vous l achetez en dvd...
moi c dune ki m´a vrament eclate (g lu tte la serie) y´a eu aussi "le fleau" de S King et pas mal de ses autres boukins...
ha aussi "le seigneur des anneaux" et la je suis sur "au trefonds du ciel" de Vernor Vinge
ben ca doit etre a cuase du fait ke ca se passe en majorite dans un systeme monarchik et kil y a pas vraiment bocoup d´action...
le Fleau de SK, j´ai vraiment adoré !
un des meilleurs selon moi !
Par contre Dune m´a saoûlé, allez comprendre...
ha g aussi "rituel de chair" mais je me souviens plus de l´auteur g bien aime ce boukin... ca se passait dans une secte cannibale..
ha ca y est g les cocs!!
En BD, j´adore Larcenet, Gaudelette, Edika, Franquin, Greg, Turk & De Groot, Maester.
wardog2, "Rituel de Chair" est un livre du grand Graham Masterton, un des maîtres de la littérature fantastique !
ça a l´air d´être ton truc la SF Keutof,
faudrait un jour que tu nous fasses un classement des meilleurs ds le genre...
Lol MAITRE-SEGA : ) Les 2 vieilles pétasses, là ? Ouais, c´est vraiment le début, t´inquiètes ça décolle vite, rien que la scène de départ ça part sur les chapeaux de roue.