Dites, vous vous souvenez de ma Mondeo III ?
Aujourd'hui, j'ai eu le phénomène inverse. La concession Ford avait une 407 à réparer, mais ils nous l'ont envoyée ces feignasses.
Pour une fois, c'était un beau moteur 2.0l essence (145ch), dans une belle carrosserie toute noire.
Ford la vendait pour 7 000€, je l'aurais bien prise !
Mais j'ai déjà une 106 gratos pour me faire la main. 
Le problème sur cette voiture est simple : quand on accélère, le moteur bronche.
Il ne dépasse les 1 500tr/min ce p'tit con. 
Un coup de PPS et tous les défauts diabolisent le boîtier papillon.
Ensuite on diagnostique avec notre multimètre pour savoir qui du boîtier ou du calculateur a pété un plomb. On voit qu'une voie (
) du boîtier a cramé, alors on l'a changé. Et oui, un boîtier électrique, on a dû faire un apprentissage derrière, donc du temps perdu...
Vu que le boîtier papillon n'était pas sous garantie, il était bon à jeter à la poubelle. Vu qu'on n'avait plus rien à foutre de la journée, on s'est amusés à le démonter.
Et on a cherché à récupérer le rotor, un aimant très puissant !
Sinon ce matin, j'ai pu conduire une 206... Sur 120m.
Mais j'aurais au moins conduit 3 voitures dans ma vie.
On est parti la chercher sur la terrasse, une durite percée faisait entrer de l'air qui empêchait le moteur de démarrer (un HDI, au passage). Il suffit de le réamorcer en pompant l'air dans la tuyauterie... Mais évidemment, écraser la petite pompe pendant 5min avant chaque démarrage, c'est relativement casse-burnes. 
Le mécano me demande de démarrer l'engin. Je monte dedans, j'démarre pendant qu'il pompe, ça marche, puis il saute sur le siège passager, me laissant devant le volant. 
Vu que les couloirs étaients étroits, que je n'avais pas une superbe expérience au volant et que je ne connaissais pas le gabarit d'une 206, j'ai conduit en mode p'tit pépé. Uniquement avec l'embrayage, sans accélérer.
Et bien quand je suis sorti de la place, j'ai été surpris. La voiture est partie vite. 