Je me suis fait racketté tout à l'heure. 
Deux arbres m'ont interpellé à la sortie du métro à Paris. Ils avaient l'air d'avoir 16/17 ans mais il faisaient une tête de moins que moi. L'un d'eux m'a foutu des pains au visage, et m'a chouré mon MTT ( il devait se sentir con quand il a sorti sa main de ma poche.
) et mon MP4. Au passage, ma montre et mon casque ont cassés. 
Une fois sorti de la station, Je les ai poursuivis, ils se sont arrêtés et assis sur des bornes Vélib'.
-RENDEZ-MOI MES AFFAIRES! 
-Wesh zyva on a r1!
on a tou lacher en couran! 
-Bon, je n'ai pas envie de rigoler avec vous, rends-moi mon phone et mon Walkman et je te laisse tranquille.
-ah oué? att j'apel mé potes on va te marav
Il sort son téléphone, et passe un coup de fil
Malheureusement pour eux, ma grand-mère m'appelle, et une musique hard-rock sort de la poche d'un des reubeu...
-Et ça, c'est à toi? 
-Bah oué, tu croi koua?
-Alors, le titre de la musique?
- Un blanc retentit...* Quand un groupe de 5 types assez balèzes arrivent pépères.
Plus ils se rapprochent, plus je vois qu'ils avaient des bonnes têtes de Français.
-Il se passe quoi ici?
-wesh t ki toa?
Le groupe de malabars me questionnent, je leurs ai raconté l'histoire.
- L'un d'eux sort son porte-feuille*
-Regardes bien ça, mon coco.
Tu vas vider tes poches tout de suite avant qu'on te coince la tête dans le caniveau!
Ils vident les poches des deux zonards, me rendent donc mes affaires.
Je les ai laissés faire, et j'ai filé.
J'ai raconté l'histoire à mon père, il a appelé son patron qui est le plus gros donateur de la BAC du quartier. Si il arrive une chose à l'entourage du patron de mon père (j'en fais parti!
) la BAC de bouge un max pour faire raquer les fauteurs de troubles! 
Le patron appelle la BAC pour en rajouter une couche, ce n'était pas eux, ces derniers appellent toutes les autres brigades du quartier, et rien n'y fait, on ne sait toujours pas qui a arrêté les arabes. 
Ils ont émis deux hypothèses:
Faux flics
troupe étrangère en filature ou en surveillance qui s'est occupée de mon cas au passage
De plus, dans une procédure normale, les flics me demandent mes coordonnées et m'embarquent avec les wesh. Là, je suis parti tranquille.
Bref, à part mon casque, montre cassée et un oeil au beurre noir, ça s'est bien passé. 
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