journal de phoenix - Genoa, l´après-match
Les joueurs rentrent au vestiaires. Une magnifique victoire a domicile qui nous permet de prendre la 3e place. Je suis heureux du jeu produit et je cherche les mots afin de les féliciter et de leurs montré que je suis fier d´eux. Mais malheureusement, je n´en aurai pas l´ocassion. A peine entré, des personnes chargées de la sécurité nous demande de rejoindre le bus au plus vite. Ne comprenant pas, trézéguet s´indigna, disant qu´il voulait resté un peu plus avec les supporters afin de fêter cette victoire. Les autres joueurs acquiésaient et commencé a sortir des vestiaires lorsqu´un homme, vétu d´un uniforme, entra:
-" Messieur, je vous demanderai de rester calme et de nous suivre jusqu´a votre bus. Nous allons vous escorter."
Ne comprenant rien a la situatio, je demandais ce qui pouvais bien se passé.
-" Des échauffourées ont lieu actuellement un peu partout autour du stade. Nos forces tentent de calmer les esprits mais les évènements de la semaine dernière ont semblent-ils animé une haine entre les deux camps de supporters. Votre sécurité est mise en danger, surtout après votre victoire."
Evidemment, cela a rendu encore plus fous les supporters de genes. Après avoir récupérer nos sacs, nous sortons du vestiaire, entouré d´une bonne vingtaine de Carabinieri armé pour l´ocassion. A l´extérieur, cela ressemblé a un vrai champ de bataille: des voitures qui brulées, des coktails molotov qui volait de tous les côtés. Les forces spéciales de la police luttée contre des hommes cagoulé ou avec des foulards. Les uns balancé des projectiles: pierres, bouteilles, portables..... Les autres répliquaient par des balles en caoutchouc et du gaz lacrimogène. Dans toute cette pagaille, je parvins a voir notre bus qui attendait qu´une chose, dégager d´ici au plus vite. Les joueurs, plus affolés qu´impressionné, couraient en direction du car, évitant les pierres que jettaient des tarrés qui nous avaient pris en chasse. La porte s´ouvrit, on montait un a un, la police toujours la pour tenter de ralentir les fous. Alors qu´il ne restait plus que moi, buffon et sosa a rentrer, ce-dernier se pris un bouteille en pleine face et s´écroula sous la pluie de pierres. les fous, complètement déchainés, parvint a franchir les grilles de sécurité et se ruèrent sur Sosa qui gisait, inconscient, sur le sol. Ne pouvant l´abandonner là, je sauta du car et accouru vers lui pour le ramener. Aider de buffon, qui m´avait suivi, on lui pris chacun un bras et on le traina vers le bus. La horde de dégénéré s´approchaient rapidement, les projectiles continuaient de tomber, Buffon monta, tira Sosa a l´intérieur, aidé de del piero, je montais également. Le car démarra en trombe, se frayant un chemin a travers les débris, sous un déluge de pierres, chaises de bars et autres objets. Sosa repris connaissance assez rapidement et après être sortis de la zone a risque, je l´accompagné a l´hopital tandi que le bus ramené le reste de l´équipe au camps.
Le bilan de ces affrontements est assez léger: pas de victimes et peu de bléssé. plus de 130 interpélations.
Qu´en-t-a Sosa, il a été plus choqué que bléssé. Moi même je ne suis pas prêt d´oublier cette soirée ou la folie des hommes a une nouvelle fois montré la violence qu´elle génère.