Potentiellement, on ne peux pas dire que cette équipe est une chêvrerie. C´est pas Brême, ni le bayern, mais je comprends pas ce qu´elle fout à cette saloperie de 19° place. Une saison Parisienne, avec des joueurs qui s´en contre branle de se vider sur un terrain, du moment que le chèque arrive en fin de mois et qu´il soit assez en forme pour aller vider quelques chopes dans Leverkusen By Night.
J´ai donc à ma disposition un amas de tocards.
Première disposition, renégociation de tout les salaires, un par un, avec cette merveilleuse prime qui s´ajoute innocement : « Baisse de salaire en cas de relegation : 25% ».
Etrangemment, dés le lendemain, tous se mirent à courir plus vite, à frapper plus fort, à tacler plus haut, passant d´un tacle au genoux à des tacles magnifiques à la carotide.
Dans mon esprit, il manquait à cette équipe un jeune talent devant et devant la defense. J´optai pour Lebohang Mokoena, que je voulais voir jouer en vrai après l´avoir moult fois pris dans un jeu sur PC, et pour Campos Domingo, un jeune Argentin surdoué pour les passes et pas mauvais en marquage, avec le même profil qu´un Toulalan époque Canari.
21 matchs.
7 victoires.
7 nuls.
7 défaites.
Qui dis mieux ?
Ma mission était remplis, et la 7° place était acceuilli comme une bénédiction par tout le monde au club.
Alors que je faisais mes valises, le président appela sur mon mobaïle next génération, me demandant de construire une équipe competitive jusqu´à ce qu´il fassent venir un autre coach.
Boulot d´ingrat !
Ustari, Clerc, Signorino, Wilelhmsson, Jorge Wagner, Baros, Kisly, Alliadière.
45 000 000 €.
Voilà l´équipe que je lachais en septembre 2006.
Competitive.
Rapide.
Nouveau club.
Direcion Bastia.