Chapitre 29
En cette belle journée, j’ai un rendez-vous avec Eva, la journée s’annonce donc passionnante. Nous nous sommes donné rendez-vous dans un parc, au programme, pique nique, blague à deux balles et plus si affinités, bon de mon côté je vous le cache pas, je suis prêt à sauté sur l’occasion si elle se présente, mais cette jolie jeune femme est coriace, et ce n’est pas dans les bras du premier venu qu’elle ira se percher, bref, elle risque de me faire poireauter encore un moment.
Nous sommes donc allongé dans l’herbe avec Eva, nous avons commencé de manger, du pain et du pâté, des tomates, des œufs dur, de quoi bien manger dirais-je. Nous discutons de choses et d’autres, et là, je remarque qu’elle s’intéresse fortement à ma bouche, pour en être sur je continue de parler, et je lui sors mon sourire imparable, à ce moment là elle s’approche et me dit doucement.. « Tu as une feuille de salade coincé entre les dents »… j’en rigole, plutôt que d’en pleurer, moi qui me faisait déjà un film, elle ne s’intéressait en fait qu’à mon morceau de salade verte, qui était coincé entre mes deux grandes dents… J’ai du mal à l’avaler… Pas la salade, non, la déception.
Après deux bonnes heures de rigolade, nous avons le ventre bien rempli et ma seule envie est de me reposer, alors nous trouvons un arbre, et nous nous posons pour nous y assoupir. Elle pose sa tête sur mon torse, et s’endort doucement… Dois-je tenter quelque chose ? Non ce serait déplacé, elle dort, je préfère profiter du moment, et je m’endors quelques minutes plus tard à mon tour…
[[ Quelques heures plus tard ]]
Le soir venu, je l’invite à dîner chez moi, si elle accepte, je serais ravi, dans le cas contraire cela voudrait dire que je ne suis qu’un ami avec qui elle aime passer du temps, sans plus. Pour mon plus grand bonheur elle accepte, et je me met en costume de travail pour lui préparer… une pizza, mon réfrigérateur criant famine, je ne pouvais lui offrir que ça, et ça lui convenait donc, pas de problème.
Nous mangeons donc cette fameuse pizza 4 fromages, en regardant un film en Portugais ou je comprend à peine le tiers de ce qui est dit, elle rit comme une folle, alors j’esquisse un petit sourire, pour ne pas qu’elle pense que je me crois trop bien pour elle. Ah, cette fois, c’est elle qui à un peu de pizza au coin de la lèvre, alors avec mon index, je lui retire délicatement… son regard croise le mien, je sens comme un vide au tour de moi, elle s’approche tout doucement de moi, je fais de même, et au bout de quelques secondes intense, nos lèvres se collent enfin l’une à l’autre, et là c’est l’explosion de bonheur, le fromage qui se mélange dans nos bouche respective, la sauce tomate qui dégouline, les olives qui se font la belle entre quelques coup de langue, ça y est, notre histoire est lancée…
Après notre soirée plus que satisfaisante, ou nous n’avons pas consommer le fruit défendu, je lui appel un taxi, et elle repart, pour mieux revenir certainement dans quelques jours… Je suis extrêmement heureux de ce début de nouvelle vie.
Côté football, et bien que dire, tout va bien, nous avons rendez vous pour notre second match d’affilé à domicile, face à Estoril. Le club avait fini 12ème l’an passé et compte bien se racheter auprès de ses supporters cette saison. Comme nous, ils font un début de saison extraordinaire, juste derrière nous avec seulement un point de retard, ils nous talonnent et nous devons creuser l’écart pour montrer un signe fort de puissance aux journalistes.
Je crains alors que le match soit tendu et fermé, mais après seulement 6 minutes de jeu, Simon Feindouno, mon dribbleur fou sur le côté droit, trouve la lucarne de Bruno Costa, et nous menons alors 1-0. La suite est classique, une ouverture vers Bouguerra qui efface la moitié de la défense adverse avant de tromper le gardien pour la deuxième fois de la soirée, on joue alors depuis moins de quinze minutes…
Rien ne se passe jusqu’au coup de sifflet de l’arbitre, qui demande aux joueurs de revenir aux vestiaires. C’et la mi-temps et nous avons un avantage confortable de deux buts. La seconde mi-temps reprend alors sur les même base que la première, mais lors d’une contre-attaque, Estoril réussi à réduire la marque, et nous ne sommes alors plus à l’abri d’une éventuelle égalisation. Mais une nouvelle fois, mon nouveau tueur des surface, Bouguerra, efface nos doute et marque son deuxième but personnel de la soirée, le troisième de l’équipe.
Score Final : Maia 3-1 Estoril
Détails du match :
http://img368.imageshack.us/my.php?image=maiaestorilzk3.jpg
La soirée s’est bien déroulé, trois nouveaux points au compteur, et une place de leader un peu plus conforté… Que rêver de mieux ?