Voilà une alternative au torchon de JV.com, qui n´a pas su apprécier le scénario de MPO à sa juste valeur, ni la qualité de sa B.O, de ses graphismes, de sa jouabiliter très bien adapté à la console et de son petit prix, qui n’est même pas mentionné, ni même de la mise en image du scénario par Ashley Wood qui a réaliser un travail sensationnel et très original (...non mentionner également) !
Sans parler de l´énorme spoil (merci de m´avoir apprit l´apparition de Gray Fox par l´intermédiaire de ce torchon qui fait office de test !) !
Non vraiment, l´attitude pédante de J V.com commence à me taper sur le système ! Je vais leurs écrire un courriel pour leurs exposer mon point de vue.
Voilà ! Ca c´est un boulot de qualité ! Sérieux, appliquer, clair et exhaustif !
Graphismes
9 /10
Bien que moins impressionnant que les opus PS2 notamment à cause de textures parfois floues et d´environnements un peu cubiques, Portable Ops reste une excellente prouesse technique sur PSP. L´un des plus beaux jeux de la console.
Jouabilité
9 /10
Même si l´absence de stick droit est parfois handicapante durant les combats, les contrôles ont été adaptés au mieux à la PSP. Coup de chapeau pour l´inclusion du recrutement qui apporte vraiment quelque chose de neuf à la série.
Son
9 /10
On regrette que trop peu de séquences soient doublées mais les dialogues parlés sont de bonne facture. La musique et les effets sont du même acabit que sur PS2, c´est-à-dire excellents.
Durée de vie
9 /10
Bien que les 30 missions du jeu puissent se boucler assez rapidement, vous aurez tout intérêt à vous intéresser aux missions annexes qui vous en apprendront plus sur l´univers de MGS. Les modes multijoueurs vous occuperont pendant des heures.
Fun
9 /10
Peut-être un peu difficile d´accès pour les non initiés de par son scénario puisant dans les précédents volets, Portable Ops est en revanche un régal pour qui connaît bien la saga Metal Gear Solid et cherche à en savoir plus sur le passé de Big Boss.
Les +
• Le système de recrutement
• La réalisation
• Les nombreux modes multijoueurs
Les -
• Un peu trop court
• Pas de cut-scenes comme sur PS2
• Un scénario difficile pour les nouveaux venus à MGS
Verdict :
9/10
Pour son premier vrai Metal Gear Solid sur PSP, Kojima Productions nous propose un jeu qui n´a pas grand-chose à envier à ses aînés sur PS1 et PS2. Les contrôles bien que parfois rigides durant les combats ont été correctement adaptés à la PSP, la réalisation est à la hauteur et le gameplay comporte suffisamment de nouveautés pour éviter toute impression de déjà-vu. En outre, les fans seront ravis d´en apprendre toujours un peu plus sur l´univers de MGS et les nouveaux venus auront certainement envie de le découvrir plus en détails. Une pièce maîtresse de la ludothèque PSP.
Si la saga Metal Gear était déjà passée sur PSP avec deux épisodes Ac!d et la BD interactive Digital Graphic Novel, les fans de Snake attendaient avec impatience un vrai Metal Gear Solid fonctionnant sur le même principe que les trois volets sortis sur PS1 et PS2. Leur vœu est aujourd’hui exaucé, et de fort belle manière.
Metal Gear Solid : Portable Ops se déroule en 1970, soit six ans après les évènements relatés dans Snake Eater. Naked Snake, surnommé Big Boss depuis son affrontement mémorable contre son mentor The Boss, a quitté l’unité spéciale FOX et se considère désormais comme retiré des opérations secrètes menées par les Etats-Unis.Snake seul au mondeLe jeu débute alors que Snake se réveille dans une prison inconnue qui se révèlera être située en Amérique du Sud, dans la péninsule de San Hyeronimo appartenant à la Colombie. A peine notre héros a-t-il repris ses esprits qu’il est interrogé par le Lieutenant Cunningham de son ancienne unité FOX. Ce dernier, spécialiste des interrogatoires musclés, cherche à savoir où est passé le reste de l’Héritage des Philosophes dont la CIA n’aurait récupéré que la moitié après les évènements de Groznyj Grad. N’étant pas en mesure de donner une réponse satisfaisante, Snake encaisse les coups de son ancien coéquipier qui se retire ensuite et le laisse seul dans sa cellule.
C’est alors qu’un prisonnier d’une cellule voisine qui n’est autre que Roy Campbell s’adresse à Snake et lui donne quelques précisions sur la prison dans laquelle il se trouve. Celle-ci fait en réalité partie d’une base qui aurait été construite secrètement par les Russes après la crise des missiles de Cuba afin de leur assurer un positionnement stratégique vis-à-vis des Etats-Unis. Le financement des opérations militaires étant difficile durant cette période, les autorités de Moscou n’avaient pu achever les travaux et, à la fin de la Guerre Froide, avaient purement et simplement abandonné le projet. Plus grave, et afin de préserver ce secret qui aurait pu déclencher un nouveau conflit s’il avait été révélé, les dirigeant du Kremlin décidèrent de couper les vivres aux quelques soldats restés la pour protéger les installations.
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Fort de ces quelques renseignements, Snake parvient à s’évader de sa cellule et tente d’entrer en contact avec son ancien officier Major Zero depuis le centre de communication de la base secrète. C’est via la même fréquence radio que celle utilisée durant l’opération Snake Eater qu’il joint ses anciens partenaires Para-Medic et Sigint. Ces derniers lui apprennent que Major Zero a été arrêté et qu’il est lui-même soupçonné de trahison envers son pays : l’unité FOX s’est en effet rebellée sous l’influence d’un officier nommé Gene et a décidé de bâtir une nation militaire dans laquelle les soldats ne seraient plus au service des politiques d’un pays mais deviendraient eux-mêmes les dirigeants. Profitant de l’amertume des soldats russes abandonnés à San Hyeronimo, Gene les rallie à sa cause et s’approprie la base secrète dans laquelle il installe une arme dérobée aux américains : dans ce contexte, les des deux pays deviennent otages de FOX puisque les Russes ne peuvent avouer l’existence de leurs installations et les Américains perdraient la face en révélant le vol dont ils ont été l’objet.
Une fois tous les éléments en main, Snake n’a plus qu’une solution : mettre un terme aux agissements de Gene et de l’unité FOX afin d’éviter une catastrophe et de prouver son innocence. Face à des soldats aussi entraînés que lui et sans aucun soutien logistique, sa tâche se révèle compliquée. Heureusement, il trouvera toute l’aide dont il a besoin sur San Hyeronimo !U ne structure inhabituelleCar l’une des principales originalités de Metal Gear Solid : Portable Ops par rapport à ses prédécesseurs sur consoles de salon est en effet d’offrir une approche en équipe de l’infiltration. Alors que vous ne pouviez compter que sur vous-même à Shadow Moses (MGS 1), sur le tanker et la plate-forme (MGS 2), puis dans la jungle soviétique (MGS 3), vous aurez ici la possibilité, et même l’obligation, de recruter des alliés. Mais attardons-nous tout d’abord sur la structure du jeu, elle aussi bien différente de ce à quoi Hideo Kojima nous avait habitué.
Une fois échappés de la prison, Snake et Campbell établissent une base mobile à bord d’un camion dérobé aux forces ennemies. C’est à partir de ce dernier que les deux équipiers échafauderont leurs plans et mettront au point les missions leur permettant d’atteindre leur objectif final. Portable Ops ne se présente donc pas comme une aventure continue telle que ses aînés, mais plutôt comme un ensemble de missions à accomplir dans un ordre plus ou moins établi. Certaines d’entre elles sont nécessaires à la progression du scénario alors que d’autres sont purement facultatives mais vous permettent souvent de récupérer des objets qui peuvent se révéler bien utiles. L’interface depuis laquelle vous préparez et lancez vos missions se présente sous la forme d’une carte depuis laquelle vous avez accès à différentes zones de la région (il en existe 18 en tout). Il vous suffit de sélectionner l’une d’entre elles pour vous y rendre à bord de votre camion.
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Sur le terrain, on retrouve une jouabilité quasiment identique à celle des précédents Metal Gear Solid, si ce n’est que les contrôles ont été adaptés à la PSP dont on regrette toujours autant l’absence de stick droit. Dans la configuration par défaut, on déplace Snake avec le stick et on modifie la caméra grâce à la croix directionnelle, cette dernière pouvant être replacée derrière notre personnage d’un simple appui sur L. Trois autres configurations sont disponibles permettant à chaque joueur de choisir la disposition des touches qui lui convient le mieux. La touche R permet lorsqu’elle est maintenue de passer en vue à la première personne et on utilise alors le stick pour regarder autour de soi et la croix directionnelle pour déplacer son personnage. Le bouton Carré sert toujours à tirer, Croix à s’accroupir, Rond à donner des coups selon la technique du CQC qui fait ici son grand retour, et Triangle à se plaquer au mur, à ouvrir les portes et à enjamber les obstacles. Précisons aussi que maintenir le bouton Rond appuyé affichera votre inventaire (L2 et R2 n’existent pas sur PSP !) qui ne contient ici que quatre emplacements différents : à vous de les gérer au mieux ! Même si un temps d’adaptation est nécessaire pour s’habituer à ces quelques changements de contrôle, on se sent rapidement à l’aise à l’exception des phases de combat durant lesquelles la visée se révèle parfois un peu compliquée.
Des renforts inattendusMais revenons-en au recrutement d’alliés qui aideront notre duo de choc. Alors qu’ils tentent d’établir leur plan d’action, nos héros réalisent rapidement que leur mission nécessitera non seulement de nombreux renseignements mais aussi une aide sur le terrain. Les seules autres personnes présentes sur la péninsule étant a priori des ennemis, ils ne voient d’autre solution que d’en capturer quelques-uns puis de les convertir à leur cause. Pour ce faire, vous devez tout d’abord neutraliser votre cible sans la tuer (grâce au CQC ou au pistolet tranquillisant) puis la traîner jusqu’au camion duquel vous avez débuté la mission. Une fois capturé, chaque soldat est maintenu en prison et met un temps plus ou moins long à se joindre à vous : l’aventure tient en effet compte du temps qui passe et il vous est possible d’accélérer les choses en avançant l’horloge d’une demi-journée. Attention toutefois, vous ne pourrez utiliser cette option que trois fois de suite, après quoi il faudra vous lancer dans l’une des missions disponibles !
Une fois vos prisonniers convaincus par votre discours, il vous appartient de les utiliser au mieux au sein de votre équipe. Ils peuvent ainsi se voir attribuer quatre rôles différents : s’ils joignent l’une de vos équipes d’infiltration, ils se déploieront à vos côtés sur le terrain et vous pourrez les diriger en lieu et place de Snake ! Encore une grande nouveauté dans la série qui permet surtout de tirer profit des particularités de vos alliés : chacun d’entre eux est en effet caractérisé par une note de A à C reflétant ses compétences dans l’utilisation de diverses armes (armes de poing, pistolet mitrailleur, fusil d’assaut, fusil à pompe, sniper, arme lourde, couteau, armes de jet, pièges) ainsi que leurs connaissances techniques et médicales. En outre, d’autres attributs particuliers existent et certains de vos équipiers seront donc meilleurs que d’autres à la course, à la récupération de munitions et dans bien d’autres domaines encore. Vous avez à votre disposition quatre unités d’infiltration (Alpha, Bravo, Charlie, Delta) comportant chacune un maximum de quatre soldats.
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Une autre possibilité d’utilisation de vos alliés est de les placer dans des unités d’espionnage. Il en existe une par zone de déploiement et chacune d’entre elles peut accueillir quatre membres. Ces derniers, une fois sur le terrain, chercheront des informations susceptibles de vous intéresser comme la présence d’objets importants (armes, munitions, …) ou de renseignements vous permettant de planifier les prochaines missions et de faire avancer le scénario principal. Chose curieuse, vos espions ne sont jamais repérés et leur action reste finalement un peu abstraite : une fois que vous aurez réussi à envoyer un ou plusieurs espions dans chaque zone, vous ne vous en occuperez plus vraiment et vous contenterez de lire les rapports qu’ils envoient régulièrement.
Le troisième type d’unité auquel vous pouvez affecter les soldats convertis est celui des unités techniques. Ces dernières s’occupent de concevoir de nouvelles armes ainsi que des équipements spéciaux qui vous faciliteront la vie durant vos missions. Enfin, les unités médicales s’occupent des soldats blessés en mission et contribuent à la rapidité de leur récupération.
Si votre principal mode de recrutement sera celui exposé ci-dessus, sachez que Hideo Kojima a une fois de plus inclus quelques options ingénieuses qui vous permettront d’augmenter encore votre effectif. Ainsi, il est possible de scanner des points d’accès WiFi depuis votre PSP afin de créer de nouvelles recrues aux caractéristiques dépendant directement du réseau identifié : vous n’avez plus qu’à déambuler en ville, console en main, pour faire le plein de soldats expérimentés ! Dans le même ordre d’idées, et bien que l’accessoire ne soit pas encore disponible, le module GPS prévu sur PSP pourra être utilisé pour localiser d’éventuels soldats intéressés par rejoindre vos unités.Un travail d’équipeComme indiqué précédemment, vous pouvez déployer pour chaque mission une unité composée de quatre soldats dont il est possible de prendre le contrôle à tour de rôle. Votre équipe démarre près du camion servant de base mobile et vous devez alors remplir votre objectif consistant bien souvent à atteindre un point spécifique situé à l’opposé de la carte.
Vous progressez alors à la manière des précédents volets de la série, en prenant soin de ne pas être découvert et en neutralisant les gardes si besoin est. Pour vous aider, un radar d’un nouveau type fait son apparition et vous indique la position approximative des gardes autour de vous en traçant une ligne représentant le bruit qu’ils émettent. Vos propres déplacements ne sont bien sûr pas silencieux et vous devez donc faire attention à rester discret, sous peine de déclencher l’alarme. Comme par le passé, plusieurs niveaux d’alerte existent et il est préférable de neutraliser le plus rapidement possible un garde vous ayant découvert pour éviter qu’il n’appelle des renforts ! Dans le cas contraire, vos munitions limitées et les contrôles pas toujours très pratiques en combat risquent de vous être fatals.
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Signalons à ce propos que si l’une de vos unités est tuée durant une mission, elle disparaît de votre effectif et ne peut être ressuscitée, à l’exception de certains personnages importants comme Snake qui se retrouvent alors à l’infirmerie, incapables de participer à la prochaine mission. Outre votre jauge de vie, il existe aussi une jauge de stamina dont le niveau baisse à chaque effort et qui provoque l’évanouissement de votre personnage si elle se vide complètement. A vous donc de gérer au mieux vos effectifs pour être toujours le plus performant possible.
Lorsque l’unité déployée sur le terrain comporte plusieurs soldats, vous pouvez à tout moment passer de l’un à l’autre pour peu qu’une cachette soit disponible dans l’environnement de celui que vous dirigez. Les combattants se dissimulent en effet dans des cartons lorsque vous n’en prenez pas le contrôle. Durant les missions, vous pouvez donc choisir d’avancer seul ou en groupe, en sautant de cachette de cachette avec tous vos soldats. Le mécanisme peut d’ailleurs être utilisé à bon escient pour rendre les captures moins fastidieuses : une fois l’adversaire assommé, amenez-le à votre équipier caché le plus proche et demandez-lui de le ramener au camion pour éviter d’avoir à le faire vous-même ! De la même manière, certains de vos alliés pourront ramener pour vous des munitions au camion, économisant ainsi le stamina que vous auriez dépensé en effectuant cet aller-retour.
Si les objectifs qui vous sont assignés durant vos missions ne brillent pas toujours par leur originalité, la tradition de Metal Gear Solid consistant à vous faire croiser la route de boss plus ou moins charismatiques a tout de même été respectée. Nous vous laissons bien sûr la surprise de les découvrir mais sachez que, même au niveau de difficulté normal, certains vous poseront de sérieux problèmes, toujours à cause d’une maniabilité pas toujours évidente durant les combats.
Un mode multijoueurs completAlors que Metal Gear Solid : Subsistence avait effectué une première incursion convaincante dans le monde du jeu en ligne, Portable Ops reprend l’idée et la pousse encore plus loin en tissant des liens plus solides avec la campagne solo du jeu.
Disponibles aussi bien en mode AdHoc qu’en mode Infrastructure, les parties en ligne permettent de rassembler six joueurs pour des matches à mort ou des affrontements de type « capture du drapeau », en équipe ou non. Si l’offre est moins variée que sur Subsistence, ce sont surtout les tenants et les aboutissants de ces parties qui sont intéressants. Tout d’abord, sachez que les personnages que vous incarnerez en ligne devront être choisis parmi l’effectif de votre partie solo. Lorsque vous entamez un nouveau match, vous pouvez alors choisir de participer à une Simulation de Combat ou à un Combat Réel. Dans le second cas, la mort de votre soldat aura pour effet de le voir retiré de votre effectif, et vous perdrez donc l’une de vos recrues pour la mission de Snake et Campbell ! Evidemment, vous pourrez de la même manière récupérer de nouveaux alliés en gagnant vos matchs en ligne.
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Outre les types de partie décrits ci-dessus, un mode Cyber Survie un peu spécial fait aussi son apparition. Dans celui-ci, vous envoyez l’une de vos unités sur la toile afin de combattre celles d’autres joueurs en ayant fait autant : les combats se déroulent de manière automatique et leur issue est dictée par diverses caractéristiques des forces en présence. Une manière originale mais aussi risquée d’augmenter encore votre effectif ! Une réalisation à la hauteurAussi réussi soit-il sur le plan du gameplay, Metal Gear Solid : Portable Ops n’aurait pu soutenir la comparaison avec les précédents volets de la série si sa réalisation n’avait pas été convaincante. Bien qu’il n’atteigne pas le niveau d’un Snake Eater, il n’en demeure pas moins l’un des titres les plus impressionnants de la PSP : malgré des environnements relativement anguleux et des textures qui scintillent un peu trop souvent, son rendu à l’écran reste splendide notamment grâce à quelques petits effets donnant vie aux décors et surtout à l’animation des personnages, amis comme ennemis. De ce point de vue, on égale la performance des épisodes PS2 et l’on remarque surtout que l’intelligence artificielle des adversaires n’a pas non plus faibli en passant au format portable. Certes, après les avoir tant combattus dans son salon on a maintenant l’habitude des réactions des soldats, mais le résultat n’en demeure pas moins impressionnant.
Là où les fans de la mise en scène made in Kojima risquent de rester sur leur faim, c’est dans l’absence de cut-scenes utilisant le moteur du jeu, remplacées ici par des dessins façon comics dans la droite lignée de Digital Graphic Novel. S’il faut bien avouer que le résultat n’est pas aussi percutant, la narration ne s’en trouve nullement altérée et l’on parvient tout de même à suivre le déroulement du scénario sans problème.
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Côté sonore, la surprise majeure est sans conteste l’absence de Harry Gregson-Williams aux commandes, remplacé au pied levé par six compositeurs japonais parmi lesquels on retrouve Norihiko Hibino, déjà à l’œuvre sur certaines musiques de MGS 3. De fait, la bande originale de Portable Ops reste dans l’esprit de ce que l’on a connu auparavant et continue d’envoûter le joueur déjà happé par un scénario prenant.
Pour le plus grand bonheur des fans de Snake, David Hayter double une fois de plus le légendaire soldat et assure ainsi une belle continuité entre les différents épisodes de la série. De manière générale, les dialogues parlés sont bien moins présents que dans les opus sur consoles de salon mais gardent toute leur saveur. On regrette évidemment de devoir se contenter de textes écrits dans de nombreuses situations mais il est probable que l’UMD de la PSP limite les possibilités de ce côté-là.
Terminons en mentionnant la durée de vie relativement courte du mode solo même si, une fois de plus, des niveaux de difficulté supplémentaires peuvent être débloqués. De la même manière, réunir tous les personnages importants du jeu au sein de votre équipe risque de vous demander pas mal de temps, et les modes multijoueurs en ligne devraient vous permettre de profiter de Portable Ops durant de longues heures supplémentaires.
Source : PLAY France
http://psp.playfrance.com/test-metal-gear-solid-portable-ops.html
Rien à dire ! Excellent
! Très proche de l´objectivité et de la neutralité !
"Un scénario difficile pour les nouveaux venus à MGS "
...oui et non ! Sans connaitre MGS, toutes les questions que se posent les fans de MGS ne sont pas posées ds la tête des nouveaux ! Mais justement cela entraine plus de gens a entrer ds l´histoire complète !
voila, rien à rajouter !
c´est pas toi qui a écrit ?
Non Arocksum, ce n´est pas qui ai écrit, c´est PLAY France.
Mais je trouvais ce test bien plus intéressant et pertinent que le torchon de JV.com... ![]()
ok...je me disais aussi que si tu avais écrit tout ca...
![]()
Alors ? Vous en avez pensez quoi de ce test ?
P-A-R-F-A-I-T Il me donne trop envi de l´acheter ce petit bijou ^^ ![]()