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Le Passé de Snake

Horobos
Horobos
Niveau 7
01 août 2010 à 19:08:48

Bonjours à Tous!!!

Je vais créer une Fic
Donc
Bonne Lecture...

Horobos
Horobos
Niveau 7
01 août 2010 à 19:10:51

:globe: Chapitre 1:Descente aux enfers :globe:

« Pourquoi ? ». C’est la question que se pose en continu le Big Boss. Nous sommes en 1964. Naked Snake, devenu Big Boss est sorti vivant de l’enfer de la jungle soviétique, mais son esprit est dénué de tout triomphalisme. A 34 ans, le Big Boss a tout perdu : ses croyances, la foi en sa patrie, et surtout … The Boss, la femme qui lui a tout appris : ces connaissances militaires et humanistes. De plus, une relation plus forte que l’amour lié ces 2 guerriers exceptionnels. Big Boss n’arrive pas à faire son deuil. Il a perdu la personne qui comptait le plus pour lui, ainsi que ses repères. Retiré dans une semi retraite où il tente de retrouver une paix intérieure, ses anciens employeurs de la C.I.A. ne tardent pas à le contacter.
Major Zero : « Ici le Major Zero, très heureux de vous recontacter Jack, où devrais-je dire… Big Boss. »
Big Boss : « … »
Major Zero : « Depuis votre retour d’U.R.S.S., je n’ais pas eu encore l’occasion de vous féliciter pour vos actes de bra voure et avoir mené à bien la mission « Snake Eater ». Je peux vous dire que tout le pays vous est éternellement reconnaissant. »
Big Boss : « … »
Major Zero : « vous devez bien imaginer que désormais, la C.I.A. va avoir énormément besoin de vous. Votre talent n’est plus a démontrer et vous êtes l’homme dont les Etats Unis ont besoin. »
Big Boss : « Cette ligne est t-elle sur écoute ? »
Major Zero : « Non, je vous parle depuis la ligne personnelle du bureau central, l’appel n’est pas passé par le standard. »
Big Boss : « Alors permettez-moi de vous dire d’aller vous faire fouttre ! Cette mission n’a été qu’une gigantesque machination pour me faire faire un acte que je ne désirais pas. Désolé, mais je ne serais plus votre pion, malléable à souhait ! Ce pays n’a plus de valeur pour moi ! De plus, je sais que dès l’instant où j’ai tué The Boss, vous espériez me récupérer, et ce, afin que je la remplace. »
Major Zero : « Quoi ? »
Big Boss : « Elle m e l’a dit ! Je sais tout et considérez que je ne travaille plus pour la C.I.A. ! »
Major Zero : « Jack, ne me tient pas pour responsable de cette tragédie. Comme toi, j’obéissais à une autorité supérieure. »
Big Boss : « Ce n’est pas à vous que j’en veux, mais au gouvernement des Etats Unis ! D’ailleurs, jusqu’où es ce que ça montait dans tes supérieurs ?
Major Zero : « Qu’es ce que tu veux dire ? »
Big Boss : « Laissez tomber… » et il raccrocha son téléphone.
Le lendemain, à son réveil le Big Boss entendit des bruits de moteur s’approcher de sa maison. Le Big Boss sorti son pistolet, calibre 45, de dessous de son oreiller, descendit prudemment les escaliers et s’approcha de la fenêtre du salon. A travers les rideaux, il vit 4 qros hummers débarquer des troupes qui encerclaient la maison. Certains s’approchaient de la porte d’entrée, d’autres faisaient le tour par derrière. Discrètement, il alla dans la cuisine. Soudain, il entendit la porte claquer contre le mur. Les soldats avaient enfoncé la porte et entraient dans la maison. Le Big Boss se plaqua contre le mur. Des hommes à l’intérieur, à l’extérieur, dans le jardin. Il compris que sa seule chance était d’en prendre un en otage, …ou comme bouclier humain ! Il vit un fusil automatique dépassé par la porte. Il saisit un couteau, s’approcha de l’entrée, et soudain, attrapa le soldat à la gorge, lui donna un coup de genou pour le destabiliser, lui mis le couteau sous la gorge et le traîna hors de portée de tir des autres soldats. Il approcha sa bouche de son oreille et lui dit tout bas : « un mot, un seul et je t’égorge ». Soudain, on entendit les soldats crier : « Il est là, dans la cuisine ! ». D’un geste, Le Big Boss saisit une grenade fumigène à la taille du soldat et la jeta. Toute la pièce et le couloir furent très vite enfumés. Big Boss donna un violent coup de coude à la tête du soldat qui fut projeté à terre et couru jusqu’à l’escalier en fermant les yeux pour ne pas être aveuglé par la fumée. A l’étage, il se précipita dans sa chambre, ouvrit la fenêtre, grimpa sur le toit grâce à la gouttière. Un hélicoptère de combat fit son apparition avec à son bord, 2 snipers : « On a vraiment mis le paquet pour me mettre la main dessus » se dit t-il. Guidé par son instinct, il se précipita de l’autre coté du toit sans vraiment savoir comment en descendre…Un sniper tira, atteignant le Big Boss à la jambe. Le Big Boss s’effondra, une fléchette tranquillisante dans la jambe gauche. Il sortit son arme, ouvrit le feu mais n’atteignit personne car déjà drogué par le tranquillisant. Une 2e fléchette le calma définitivement. Quatre hommes descendirent en rappel de l’hélico. Trois hommes saisirent le Big Boss pour l’emporter dans l’appareil. Le 4e était le colonel, dirigeant de l’opération. Il passait en revu les troupes pour vérifier qu’il n’y avait ni mort, ni blessé grave. I l approcha du soldat blessé à la tête par le Bi g Boss.
Colonel : « 1er classe Campbell, comment allez-vous ? »
Le jeune soldat se leva d’un bon, au garde à vous : « Mon colonel, … »
Colonel : « Je vous en prie, asseyez vous et laissez vos camarades vous soigner. »
Campbell : « Je suis désolé, mon colonel, le Big Boss m’a attrapé sans que je puisse réagir… je n’ai rien pu faire. »
Colonel : « Ne vous en faites pas, vous avez très bien agît… Si vous vous étiez débattu, vous seriez mort à l’heure qu’il est. Vous savez, malgré vos bons états de service, vous n’êtes encore de taille à affronter le Big Boss et … vous ne le serez sans doute jamais ! Comme tous les hommes ici présents, moi compris. Il n’est pas évident de neutraliser l’homme qui a eu raison de The Boss… Mais continué comme ça. On m’a aussi chargé de vous dire que vous recevrez une promotion au titre de Sergent. Continuez ainsi et, qui sait, peut être qu’un jour vous me succéderez et qu’on vous appellera… Colonel Roy Campbell ! ».
Campbell : « Oui mon colonel ! »
L’hélicoptère s’envola et Big Boss fut transféré dans une prison militaire de Pennsylvanie. A son réveil, il était allongé sur un lit, dans une petite cellule capitonnée. Il se leva, encore légèrement sonné et observa tout autour de lui : « Mais où es ce que je suis ? » Se dit-il. Il resta ainsi enfermé 2 jours. A son 3e jour d’incarcération, le geôlier ouvrit la porte : « allez debout ! Vous avez de la visite. »
Big Boss : « De la visite ? »
Geôlier : « … »
Il fut emmené dans une salle, assis sur une chaise, les menottes au poigner. En face de lui, une porte s’ouvrit et c’est le Major Zero qui entra dans la pièce.
Big Boss : « Major, … qu’es ce que ca signifie ?
Major Zero : « Ecoute Jack, …je suis désolé… après avoir fait plus que ton devoir, tu ne méritais pas ça … J’ai essayé de les en empêcher, mais tu as trop d’importance pour eux. »
Big Boss : « Qui ça, eux ? »
Le Major se leva et débrancha la caméra de surveilla nce dans le coin de la pièce.
Major Zero : « La C.I.A. a été très vexé d’apprendre ta démission et ne l ‘a pas accepté. »
Big Boss : « C’est donc la C.I.A. qui a déclenché cette attaque chez moi. »
Major Zero : « Absolument pas. La C.I.A. a appris ton arrestation hier. Bien sûr, elle aurait tenté quelque chose pour te récupérer, mais on dirait qu’une autre organisation s’intéresse à toi, … »
Big Boss : « Alors qui peut bien s’intéressé autant à moi ? Le F.B.I. ? La N.S.A. ? … ou es ce tes supérieurs de l’unité F.OX. ? »
Major Zero : « Pour être tout à fait franc, je n’en sais rien. »
Big Boss : « Je ne te crois pas ! »
Major Zero : « calme-toi ! Ce que je sais, c’est que c’est une organisation politique, et non militaire. Elle aurait appelé mes supérieurs de la C.I.A. pour m’envoyé te cherché. La C.I.A. n’a rien à voir là dedans, elle n’est impliquée que parce que je te connais. »
Big Boss : « Elle a été prise de vitesse… »
Major Zero : « exact. Personne ne te connais aussi bien que moi aujourd’hui. C’est pour ça que je suis là. »
Big Boss : « Ok, Major, allons-y, qu’es ce que tu veux de moi ? »
Major Zero : « Depuis la mort de The Boss, les Etats Unis ont perdu leur meilleure carte, et, comme elle te l’a expliqué, on espérait que tu la remplacerais. Les Etats Unis veulent te garder dan leur camps, Jack … et, pour ne rien te cacher, avec ce contexte d’affrontement Est-Ouest, Le gouvernement à peur que tu passe coté soviétique… »
Big Boss : « Major, je n’ais plus fois en ce pays ! »
Major Zero : « Nous savons tous que tu pense avoir été trahi, mais ce n’est pas le cas… »
Big Boss : « J’ai été utilisé comme un pion, Major ! Tout homme à un honneur. En tant que soldat, mon honneur est celui de réfléchir avant d’obéir aux ordres ! On m’a empêché de le faire ! Si c’est dans la logique des Etats Unis, que de manipulé ses soldats pour mieux mener leurs affaires louches, je crains fort que mon patriotisme en ait pris un coup ! »
Major Zero : « La vérité, Jack, c’est que tu n’accepte pas d’avoir tué The Boss, et maintenant, tu cherche un responsable pour apaiser ton sentiment de culpabilité ! »
Big Boss se leva, fou de rage : « C’est faux, on m’avait dis que The Boss avait trahi les Etats Unis, vous ne m’aviez pas dis qu’elle avait infiltré le camps de Volgin ! »
Major Zero : « Personne ne le savait, The Boss obéissait à une autre organisation, supérieure à l’unité F.OX. »
Big Boss : « Allez, Major, crache le morceau, qui été le commandant de toute l’organisation ? »
Major Zero : « … »
Big Boss : « Oh ! Vas te faire voir ! »
Major Zero : « Je suis désolé Jack. Mais personne n’as ni été trahi, ni utilisé comme pion durant la mission « Snake Eater ». Chacun avait des rôles bien précis et des buts bien précis. Seulement, … tout ne s’est pas déroulé comme prévu. Qu’es ce que tu crois qui se serait passé si tu n’avais pas tué The Boss ? »
Big Boss : « … l’U.R.S.S. n’aurait pas eu la preuve de l’innocence des Etats Unis, … entraînant ainsi un conflit nucléaire entre les 2 puissances. »
Major Zero : « exactement ! et The Boss était consciente de ce risque. Elle a accepté son devoir, elle a accepté que tu la tue. Elle n’a pratiquement pas résisté, n’es ce pas ? »
Big Boss : « Oui, mais aurait pû camoufler sa mort, et elle serait toujours là… »
Major Zero : « Et elle serait devenue inutile, car elle n’aurait pas pu continuer sa carrière de soldat. Sinon, l’U.R.S.S. aurait découvert tôt ou tard qu’elle serait vivante, entraînant ainsi un petit jeu très dangereux entre nous et l’U.R.S.S…. »
Big Boss : « … »
Major Zero, si tu n’es pas encore convaincu que notre gouvernement n’a pas tout mis en œuvre pour sauver The Boss, J’ai ici un enregistrement d’une conversation entre The Boss et ses mystérieux employeurs. »
Big Boss : « Quoi ? »
Major Zero : « Ecou te… »
Le Major Zero brancha une bande sonore à un magnétophone sur la table :
The Boss : « Oui, …oui, j’ai bien compris à quel point la situation est critique…non…non, écoutez…écoutez-moi bordel ! Cette situation est de ma faute, j’aurais dû prévoire que Volgin utiliserais les missiles Davy Crockett. J’en assume les conséquences…oui, …oui, j’accepte de me sacrifier, l’important est de préserver la réputation des Etats Unis…quoi ? … vous allez renvoyer Jack ? …Oui bien sûr…Oui, quand je l’ai jeté du pont, je savais que je ne l’avais pas tué… mais… vous pensez qu’il aura le courage de me tuer ? …oui …Je voudrais vous demander une faveur… je veux que vous veuillez à ce que Jack reste patriotique après cette mission. Je le connais, il s’en voudra de m’avoir tué, je ne veux pas qu’il ait des remôrt. La situation ne peut en être autrement… s’il s’en sortira ? n’ayez crainte, je l’ai formé pour qu’il me remplace… oui…au revoir, messieurs les Philosophes. »
Major Zero : «&n bsp; Maintenant, tu connais toute la vérité… »
Big Boss : « Ainsi, …The Boss voulait que je continue à servir les Etats Unis. »
Major Zero : « Je pense qu’elle désirait que notre pays conserve un atout dans leur jeu. N’étant plus là, c’est toi qu’elle a choisi. »
Big Boss : « Très bien. Dans ce cas je reste !… et, … sait on qui sont ces « Philosophes » ? »
Major Zero : « Etant donnée que c’est une organisation supérieure hiérarchiquement à la C.I.A., on ne peut pas enquêter. Pour ma par, je pense que c’est une cellule du gouvernement. Mais après, … »
Big Boss : « Tu vas me faire sortir de là ? »
Major Zero : « Bien sûr, c’est pour ça que je suis là ! mais tu ne travailleras plus pour la C.I.A. »
Big Boss : « Ah bon ? Pour qui alors ? »
Major Zero : « En fait, nous ne le savons pas encore. Nous allons t’allouer un statut de mercenaire, cela te rendras complètement libre, mais tu ne travailleras que pour des organisations au sein des Etats Unis : La Delta Force, les Wild Geese, le S.O.G., … »
Big Boss : « C’est d’accord, mais qui seras mon patron ? »
Major Zero : « Celui qui aura besoin de tes services. »
Big Boss : « Et je commence quand ? »
Major Zero : « Dès que tu auras signé ce document. »
Le Major Zero pris sa mallette, l’ouvrit et sorti plusieurs feuilles.
Big Boss : « Qu’es ce que c’est ? »
Major Zero : « Des formulaires régularisant ton nouveau poste. »
Big Boss : « C’est une façon de me garder sous contrôle et de m’accuser de «crime de haute trahison » si je me bats pour un pays ennemis ? »
Major Zero : « Disons plutôt que cela sauvegarde les intérêts des Etats Unis… Jack, tu veux quitter cette prison oui ou non ? »
Le Big Boss Pris le formulaire, le remplis et le signa.
Major Zero : « Parfait ! Tu seras libéré demain matin à 8h00. A partir de là, ta carrière de mercenaire débutera. J’ignore quand on te contactera, mais tu n’auras pas longtemps à atte ndre. Je ne sais pas si l’on se reverra… Au revoir Jack. »

Du_Vrangr_Gata
Du_Vrangr_Gata
Niveau 10
02 août 2010 à 11:42:40

Pas nal du tout :)
C'est une autre façon de voir ce qui aurait pu se passer.
J'espère une suite, avec les autres épisodes de la série, car là ça change tout le scénario :oui:

I-Fluid
I-Fluid
Niveau 10
02 août 2010 à 11:48:42

J'aime pas, c'est pas aéré, pas agréable à lire, sérieux, change très vite de style pour les dialogues.

guiltygear123
guiltygear123
Niveau 7
03 août 2010 à 20:30:47

Bonsoir,

Ta fic est bonne,continue, mais relie toi stp, tu fais des fautes de frappes : Major Zero : « Depuis votre retour d’U.R.S.S., je n’ais pas eu encore l’occasion de vous féliciter pour vos actes de bra voure et avoir mené à bien la mission « Snake Eater ». Je peux vous dire que tout le pays vous est éternellement reconnaissant. »

Comme tu l'a remaqué, tu as oublié un espace à bravoure... Une fic doit être parfaite ;)

]Whitefox[
]Whitefox[
Niveau 10
04 août 2010 à 01:43:37

Dis-moi , qui es-tu , toi ? :noel:

darkph3nix
darkph3nix
Niveau 9
04 août 2010 à 08:48:16

:noel: oui qui est-tu?

Ouraboros
Ouraboros
Niveau 10
04 août 2010 à 22:40:36

J'ai un probleme avec mon ordi.Je posterai alors la suite demain soir ou vendredi

-Yakuzhap-
-Yakuzhap-
Niveau 4
04 août 2010 à 23:35:00
  1. guiltygear123 Voir le profil de guiltygear123
  2. Posté le 3 août 2010 à 20:30:47 Avertir un administrateur
  3. Bonsoir,

Ta fic est bonne,continue, mais relie toi stp, tu fais des fautes de frappes : Major Zero : « Depuis votre retour d’U.R.S.S., je n’ais pas eu encore l’occasion de vous féliciter pour vos actes de bra voure et avoir mené à bien la mission « Snake Eater ». Je peux vous dire que tout le pays vous est éternellement reconnaissant. »

Comme tu l'a remaqué, tu as oublié un espace à bravoure... Une fic doit être parfaite ;)

:rire: Fail

:d) * et pour avoir mené à bien...*

snake_swiss
snake_swiss
Niveau 13
06 août 2010 à 10:53:46

Horobos ce nom me dit quelque chose, mais je dois me tromper...

Ouraboros
Ouraboros
Niveau 10
06 août 2010 à 18:52:11

tu te trompe je pense
la suite je la ferai se coir ou demain matin dsl du retard mais une Fic doit être soignée et propres

Xx-Zack-Fair-xX
Xx-Zack-Fair-xX
Niveau 4
06 août 2010 à 19:36:09

Mouai ça va à part quelques fautes d'orthographes :-)
J'attend la suite :)

]Whitefox[
]Whitefox[
Niveau 10
06 août 2010 à 20:03:10

Conseil : Aère , un peu plus. et Des Smileys si possible. :hap:
Tu pourras passer dans le MPO News 7 :noel:

Ouraboros
Ouraboros
Niveau 10
06 août 2010 à 22:07:12

Je sais que je prend du temps mais je vais poster la suite environ dans quelques jours car j'ai des bug vaec mon ordi qui s'etein tou le temps :snif:

A-Ostromos
A-Ostromos
Niveau 10
08 août 2010 à 01:06:52

Si je puis me permettre, tu devrais espacer ton texte entre dialogue et narration et aussi faire des paragraphes...Cela rendrais le tout plus agréable à lire! :)

Ouraboros
Ouraboros
Niveau 10
12 août 2010 à 20:24:52

:globe: Chapitre 3 : Le goût de la guerre :globe:

Big Boss arriva sur la route. De l’autre s’étendaient plusieurs maisons. Ils coururent tous se mettre à l’abri derrière ces dernières. Le dos plaqué contre le mur, sa Thompson prête à tirer, il regarda furtivement au coin de la maison : 2 Viêt-congs étaient en train d’installer un mortier. D’un bond, il se leva d’un bond, et éclata la boîte cranniêne de celui qui «était le plus proche de lui. N’attendant pas que le second réagisse, il lui tira une balle dans le genoux. Le soldat s’écroula à terre en gémissant. Finalement, Big boss s’approcha de lui furtivement, et lui mit une balle en plein front, sans aucuns regrets. « En route ! » Cria il, « …et emportez les mortiers avec vous ! ». 2 Bérets Verts s’en chargèrent. Ils coururent ensembles jusqu’au carrefour. Les combats avaient dû être violents, des palmiers brûlaient, il y avait de la fumée partout et on pouvait entendre des crépitements de mitrailleuses. « Bon écoutez-moi. Le 506e possède toute l’artillerie lourde, ils l’ont rassemblé dans cette division parce qu’elle ne serait pas trop exposée au tir Viêt-cong. C’est la 101e qui attaque vraiment. Le 506e s’enfonce très peu dans Huê. C’est pour ça que si le 506e ne sait pas où est la 101e, la division ne sera pas soutenue par l’artillerie et la ville ne sera pas conquise. Bref, de nous dépendent la vie de centaines de Rangers. Comme on a pas atterrit sur la zone de largage initiale, on va changer nos plans. Je pense qu’on est côté Viêt-cong. Le but, se sera de rejoindre le 506e et de détruire toute l’artillerie qu’on croisera pour que la 101e ne soit pas coincé par des tirs de mortier, des chars, … Allez, go go go ! » Ils s’enfoncèrent tous dans la ville. Au croisement d’une rue, Big Boss fit signe de s’arrêter. C’était une grande avenue. Il y avait beaucoup d’agitation. Les Viêt-congs avaient l’air tous préoccupés. Il y avait des morts, et un char russe peinait à avancer, le cockpit en flamme. Seule une artillerie pouvait causer autant de dégâts à un char d’assaut. Big Boss comprit que ces troupes étaient en train de battre en retraite après avoir rencontrer le 506e.
Big Boss : « Je pense qu’ils se dirigent droit vers la 101e… »
Béret Vert : « Comment le savez vous ? »
Big Boss : « Parce q ue le 506e et la 101e sont symétriquement opposé dans la ville, et ces troupes battent en retraites ! »
Autre Béret Vert : « Il faut les arrêter, sinon la 101e va se faire avoir par surprise… »
Big Boss : « Exact ! Mais si on ouvre le feu maintenant, c’est trop risqué. »
il réfléchi en regarda autour de lui.
Big Boss : « Les immeubles ! Ethan, Ross, trouvez le moyen de monter sur le toit de ce bâtiment. Une fois en haut, utilisez les mortiers pour détruire le char en flamme et celui qui est encore intact. Vous serez à l’abri. une fois le premier mortier tiré, on profitera de la confusion pour ouvrir le feu. Grouillez-vous ! »
Les 2 Bérets Verts partirent en arrière pour ne pas être vus par les Viêt-cong. Dans la ruelle, ils trouvèrent une porte de service. Ils essayèrent de l’enfoncer, mais impossible de l’ouvrir. Quand soudain, l’un d´eux vu une échelle verticale le long du mur : « Stop, regarde, une échelle qui monte au sommet de l’immeuble ! On y va ! ». Pendant qu’ils montaient, quelque Viêt-congs les virent et ouvrirent le feu en prévenant les autres. Le premier se dépêcha de monter pendant que l’autre, en appui sur les barreaux tira sur les Viêt-congs. Ne pouvant aller jusqu’en haut, car trop risqué, le 1er Béret Vert s’arrêta à la hauteur d’un échafaudage branlant. Il courut sans tomber et plongea dans une vitre qui explosa à son contact. Le 2e Béret Vert le suivit, couvert en bas par ses camarades, alertés par le bruit. Une fois à l’intérieur, les deux Bérets Verts observèrent la pièce sombre où ils étaient. Elle était remplie de caisses, de mallettes et autres, semblant être des munitions.
Béret Vert : « Tu crois que c’est du M.N.R. ? »
Béret Vert : « J’en sais rien ! Hé ! Putain, il faut tirer les mortiers ! »
Ils dégagèrent les planches de bois cloué à travers les fenêtres et tirèrent les mortiers de là. Dans la rue, Big Boss attendait le premier mortier. Déjà, les Viêt-congs savaient qu’il y avait des soldats américains dans le coin. Les 2 qui grimpaient à l’échelle ne pouvait pas être les seuls ! D’un coup, un mortier explosa dans la rue et tua plusieurs Viêt-congs. Big Boss ouvrit le feu avec les 6 autres Bérets Verts et firent un carnage. Les 2 chars finirent par être détruit, mais ils restèrent beaucoup de soldats de la guérilla. Grâce à l’épaisse fumée qui envahit une bonne partie de l’avenue, ils sortirent prudemment et se cachèrent où ils purent. Une 2e Fusillade éclata dans une confusion totale. A cause de la fumée, les 2 camps savaient à peu près où se situait l’ennemi mais tiraient n’importe où. 2 Bérets Verts furent tués. « On se replie ! » Hurla le Big Boss, de crainte que tous ces hommes soient tués. Ils coururent vers la direction d’où venaient les Viêt-congs, arrivèrent sur une sorte de place et s’y cachèrent. Ils attendirent un temps pour tenter une embuscade mais aucun « Viêt » ne se montra. « C’est pas normal, se dit il. On dirait qu’ils ne veulent pas quitter l’endroit où ils étaient. Et Ethan et Ross sont toujours là bas ! » Il sortit de sa cachette, derrière une charrette, « Restez à couvert ! » dit-il à ses hommes et parti en courant dans une rue adjacente à l’avenue. Il rencontra 3 Viêt-cong, mais le temps qu’ils sortent leur arme, Big Boss avait déjà tiré. Il enjamba les cadavres et arriva au coin de la rue et de l’avenue. Les 2 chars étaient en train de brûler, mais il y avait toujours autant de Viêt-congs qui courraient dans tous les sens. Etaient-ils affolés ? Préparaient-ils une retraite ? une contre offensive ? Mais on tirait des coups de feu dans l’immeuble. C’était les 2 Bérets Verts, Ethan et Ross qui se défendaient de l’assaut continue des Viêt-congs. « S’ils veulent les supprimer, pourquoi ne jettent-ils pas une grenade ? » Se demanda il. Il entendit un bruit de moteur. Dans une rue parallèle, 2 chars s’arrêtèrent. « Putain de merde, mais ils sont surarmés ! ». Mais il fallait les détruire. Que faire ? Foncer aider ses hommes et trouver pourquoi les Viêt-congs tiennent à ce point à cet immeuble où détruire les 2 nouveaux chars ? big boss entendit au loin, un des pilote de chars, s’adresser à un soldat, qui lui indiquait la direction de l’est… celle du 506e bataillon ! Les 2 chars démarrèrent. Big Boss courut et tira sur le soldat ayant indiqué la direction. Les chars roulaient trop vite. ig Boss courut, monta sur un mont de débris de maison et quand l’un des chars tourna et passa devant lui, il saisit sa seule occasion : il sauta et s’accrocha au canon du char. Au prît de durs efforts, il arriva à se hisser sur le toit du char. Il estima l’allure du char, à 70km/h. A cette vitesse, il est très dur de tenir debout. Pourtant, il réussi à se lever, à dégainer sa Thompson et à tirer sur la capsule d’ouverture, évidemment, fermée de l’intérieur. En pleine course, les Viêt-congs aperçurent un homme, seul, debout sur un tank roulant à grande vitesse et tirant comme un acharné sur la capsule d’ouverture du char. Ils étaient complètement effarés. Le blindage était trop fort, il était impossible d’ouvrir la capsule. Big Boss s’accroupit pour tenir plus facilement. Il aperçut un pilonne électrique qui vacillait, sérieusement abîmé par les combats urbains. Il vida son chargeur en hurlant sur ce pilonne en espérant le voir s’écrouler sur le char. Et effectivement, le pilonne tomba juste au moment où le char passait en dessous et s’écrasa. Le blindage n’avait rien, mais les chenilles, elles, étaient sérieusement endommagées. Le char fit encore 300 m et les chenilles se rompirent. Le char partit en dérapage incontrôlé en soulevant énormément de poussière. Big Boss lâcha prise et tomba du véhicule, qui finit par s’immobiliser. Le 2e continua sa route quand on entendit un bruit d’obus. il fût atteint par un Tank américain et explosa. Big Boss se releva péniblement, et regarda au bout de la rue : il avait atteint le 506e bataillon américain ! Pour la première fois depuis son nouveau départ, il sourit. Il reprenait goût à la guerre, ce petit plus qui le fait se sentir vraiment vivant, et qu’il ne peut trouver qu’en trichant avec la mort sur le champs de bataille. Des soldats américains arrivèrent en courant et en criant : « ça alors, c’était incroyable ! », « Sérieux, j’ai jamais vu quelqu’un réussir un coup pareil ! ». Tel étaient les paroles que l’on entendait autour du Big Boss. Un capitaine s’approcha, lui serrant la main.
Capitaine : « Mes félicitations, c’était un beau spectacle ! »
Big Boss : « La 101e division est au sud, pas très loin. Mais avant, il y a tout un tas de Viêt-congs entrain de se battre contre mes hommes, ont dirait qu’ils veulent protéger un immeuble. »
Capitaine : « Ah ! il est donc ici, nous l’avons enfin trouvé ! »
Big Boss : « De quoi est ce que vous parlez ? »
Capitaine : « Nos services de renseignement nous ont indiqué qu’il y avait un stock important de M.N.R. caché ici. »
Big Boss : « M.N.R. ? »
Capitaine : « Matériel, non répertorié. C’est ainsi que l’on nomme un stock d’arme ou de matière première servant à faire des armes, des bombes, … et dont on ne connaît ni l’origine, ni la destination. C’est sans doute du matériel russe. »
Big Boss : « C’est donc pour ça que les Viêt-cong étaient là ! Ils ne vous fuyaient pas, et n’allaient pas vers la 101e ! De ce fait, je ne suis plus sûr que la 101e se trouve au sud !
Capitaine : « Quoi ? »
Big Boss : « Quand j’ai vu tous ces Viêt-congs en train de courir dans tous les sens, j’ai cru qu’il battait en retraite face à vous ! »
Capitaine : « Mais c’était le cas ! On les a vus, mais on n’a pu seulement endommager un des chars. »
Big Boss : « On s’est chargé des autres ! »
Un Béret Vert arriva en courrant : « Big Boss ! On a trouver la 101e ! »
Capitaine : « Et bien M. Big Boss, on dirait qu’en plus d’être un soldat hors norme, vous êtes un annaliste militaire très fin ! »
Cette mission touchait à sa fin. Le 506e était maintenant en contact direct avec la 101e et la ville de Huê fut bientôt sous contrôle américain … grâce aux actions héroïque du Big Boss.

Dii0xCiiDe
Dii0xCiiDe
Niveau 9
15 août 2010 à 20:38:03

J'adore le Copier coller

Ouraboros
Ouraboros
Niveau 10
16 août 2010 à 13:16:07

de quoi tu parle? :gne:

Ouraboros
Ouraboros
Niveau 10
08 septembre 2010 à 20:24:04

j'adore le copier-coller aussi,jeune gomme :hap:

magohamott
magohamott
Niveau 5
09 septembre 2010 à 17:58:28

j'aime aps du tout ta fiction, certaines choses ne correspondent pas du tout à big boss et ca fait un peu "bateau" des fois surtout au debut où campbell recoit à moitié une promotion avec le chef qui recoit un coup de fil et tout.
et : il lui tira une balle dans le genoux.Finalement, Big boss s’approcha de lui furtivement, et lui mit une balle en plein front, sans aucuns regrets.

si tu avais saisi l'essence du personnage de big boss tu n'aurais pas écrit qu'il avait froidement abattu le gars.

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