mais en direct de Mufflins retrouvons notre correspondant Vincent Maronnier
"Hé oui Jules Edouard, ici c´est l´anarchie, dans cette bourgade en banlieue de Groville, les cars brulés cotoient les résidus de belles meres et de cocktails molotov, pardonnez moi l´expression mais c´est la chienlis. un de nos informateurs menuisier pilier de comptoir nous a appris entre 2 vomis de chateau brouilly 97 qu´un individu étrange du fait de son jeune age et de sa mouvance vestimentaire pourrait bien etre responsable du tas de merde dont je suis actuellement témoin"
"Et dont vous faites partie"
"Je vous entends très mal Jules Edouard, mon informateur vient de rendre le sol devant moi impraticable sur une dizaine de metres. Toujours est-il que les éboueurs de Mufflins sont en grève suite au refus d´un d´entre eux de se faire vendre de la viande hachée par une charcutiere obese, laquelle aurait déposé son préavis de grève suite a un affront essuyé face au fleuriste du coin qui lui aurait ri au né et conseiller de perdre une cinquantaine de kilos avant d´acheter de ses fleurs. A noter que le fleuriste etait tres affaibli en ce moment car son médecin traitant refusait de lui renouveller son ordonnance de méthadone a cause de sa détresse en apprenant que son fil avait chopé une chaude pisse avec la concierge portuguaise"
"Ah..."
"He oui Jules Edouard, les émeutes la détresse et pu personne qui branle rien, voila le quotidien de mufflins depuis une semaine, et tout ca a cause d´un boutonneux aux cheveux gras et aux yeux exorbités qui reste plein de rage devant un ordinateur en voulant faire gagner le PSG. Mais c´en est trop, l´éthique journalistique m´interdit de décrire davantage la déchéance de ce peuple meurtri, aussi je retourne voir René, père du petit délinquant, tenant du bistrot, seul dans ce village a ne pas faillir encore a sa tache et dont le chiffre d´affaire a été multiplié par 57 000. C´etait Vincent Marronier, en direct de Mufflins"