27 octobre 2007 à 20h30
Neige et brouillard, -11°
Il fait froid dans la campagne. Je me suis équipé de gants et d´un bonnet. J´ai toujours ma veste chaude et un pantalon avec une doublure. Je roule à travers les routes givrées de Whestone. Un brouillard épais hante les lieux et le verglas me fait parfois patiner. Il est, de plus, recouvert par la neige qui tombe peu à peu.
Quand j´arrive enfin dans le petit village perdu au fin fond de la forêt, je m´aperçois que ce village est presque plus actif que la ville. Des survivants se chauffent en faisant brûler des branchages dans des bidons à l´aide d´essence qui à l´air de ne pas manquer ici. J´arrive enfin à l´ancien fast-food Cluckin Bell. Je me gare dans une allée en face de celui-ci, puis vais à l´intérieur. Des hommes habillés en costume son debout et surveillent les lieux. Un homme en lunette et avec un col roulé est assis et me demande. J´y vais et m´assois.
-"Vous avez les plans ?
-Les voilà"
Je pose les cylindres de carton sur la table. Je m´en vais, ne voulant pas avoir plus d´histoires que maintenant. Lorsque je sors du fast-food je sens une douleur sur la nuque. Je tombe par terre et ma vue devient peu à peu noire.
Je me réveil à bord d´un 4x4. Un homme habillé en soldat mexicain est à coté de moi. Il me regarde, puis me demande:
-"Alors comme ça c´est toi le rangers qui est venus buter mes frères ?
-Ouais, et je suis près à recommencer !"
Il ricane un moment, regardant devant lui, puis me dit:
-"Tu sait quoi, moi je croit que tu pourra bientôt plus buter qui que ce soit"
la voiture s´arrête. Deux hommes me prennent et me jettent dehors dans la neige. Ils remontent dans la voiture. Je cris:
-"Eh, vous allez pas me laisser là ?! "
Ils démarrent et partent. Lorsque je veut me relever, une douleur me prend au niveau de mon bras droit. Une plaie faite par un couteau c’est ouverte. Mon sang commence à imprégner la neige qui fond sous sa chaleur.
Je me relève tout de même et commence à marcher à travers le brouillard. Je me tiens le bras blessé avec ma main gauche, tout en courant en petites foulées. Je me repose sur des arbres toute les minutes: le froid accru l´intensité de la douleur. Mon sang coule sur ms vêtements. Aparement, la blessure est plus grave que je ne pensais. J´ai déjà du mal à marcher. Je commence a marcher, trop faible pour courir quand soudain, je vois une petite maison. Je vais là-bas, mais, à quelques mètres, je m´effondre sous le poids de la douleur. Je suis trop faible pour me relever, ma vision devient flou. Je rampe sur deux mètres environ avant que mes muscles rendent l´âme. Je m´évanouis.*