- Le chef de la Section 8 m´avait appelé de toute urgence. Une question de vie ou de mort, parassait-il. Arrivé sur le pont, je pris un zodiac, accompagné de mon sergent. La mission est simple: aller à l´aeroport International d´Escorbar où m´attendaient des God Of Sky. Rencontrer mon contact et sauter en parachute au-dessus du Link Leaf Golf où je rencontrera Baker. Nous arrivions devant la piste de l´aeroport qui dépassait dans la mer. Je regardait fixement un avion antonov 225 (
), ainsi que plusieurs God of Sky armés qui étaient sur le quais, probablement pour m´attendre. Je demandais alors au sergent:
-"Vous êtes sur qu´ils sont cleans ?
-Oui, lieutenant."
Nous arrivions. L´un des gangsters s´aprocha, puis m´acceuilla. Il m´emena dans une camionette rumpo. Je montais. Je regardais par la fenêtre tintée plein de Prison Power, qui m´etriperaient s´ils me voyaient. Enfin, j´arriva vers l´antonov. Un homme dont la tête m´était familière, sans que je puisse me souvenir de qui c´était, m´interpella.
-"Matricule 260213. Je vais moi aussi être parachuté, me dit-il avec un timbre de voix qui éguisé encore plus la familiarité de cet homme.
-Ah oui, et pourquoi ça ?
-Baker m´a moi aussi appelé, je n´en sais rien pourquoi, lieutenant !
-Bien."
Je monta à bors, m´équipa de mes armes habituelles et d´un parachute. L´avion decolla. Nous nous dirigeions vers le Link Leaf. Tout le long du voyage, j´essayais de me rapeller qui était ce gars. Mais voici qu´une lumière rouge s´alluma.
A la vue de cette lumière, moi et l´autre parachutiste nous metions en place. La rampe arrière s´abaissa, puis une lumière verte. Nous courions pour nous jeter dans le vide. Nous etions dans les nuages. Dans ma radio, l´autre parachutiste me dit:
-"Tu va crever connard. Attention à l´atterissage ! Ah ah ah !
-"Vous pouvez repeter ?"
Je tira sur la sangle. Le parachute se déploya, mais s´emmella. Je tira sur une autre poignet afin que celui ci s´enlève, puis j´enclenche le parachute de secours. La poignet ne se tir pas. Puis je remarqua quelque chose. Il y avait d´écris "Victor" souligné. Je le regarda, puis il me dit:
-"Je t´avait dit qu´on se retrouveraient, connard !"
Je coupa les sangles, puis me debarassa du parachute.
Je mis mes bras le long de mon corp, puis fonça sur Victor. Au dernier moment, je mis mon genou en avant. Avant qu´il ne puisse savoir ce qui se passait, il ressus une béquille sur son ventre. Il était desabilisé, et je profita de ceci pour planter mon couteau dans la sangle qui entourait sa jambe droite. Puis il essaya de me donner un coup de poing. Je para de mon bras gauche, puis passa par dessus lui pour arriver de l´autre coté. Perdu dans mon combo, il ne peu m´empecher de couper la sangle qui entourait sa jambe gauche. Puis il me mit un coup de poing. Le coup était violent, et ma main se déplia sous la douleur. Je perdis le couteau. Il revenait à la charge. J´esquiva, lui donna un coup de poing dans le ventre, puis dans la jeté, empoigna son couteau. En le tirant de sa ceinture, il coupa la sangle autour de la taille de Victor. Je lacha le couteau, et lui mit une série de coup de poing dans le nez. Je me mis derrière lui, et lui aracha le parachute. Je l´enfila rapidement, en m´éloignant de lui. Il fonça sur moi, mais je le repoussa avec mes pied.
Le sol devait être à quelques centaines de mètres. Je tira la languette. Le parachute se deploya convenablement, et Victor tombait en chute libre poussant un cris d´horreur. Lorsque le vent d´engoufra sous la voile, un choc brutal. N´ayant pas de sangle sur les jambes et autour de la taille, tout le poid de l´arrêt de porta sur mes épaules. Celle de droite se déboita. La douleur était horrible, mais il falait que je tienne jusqu´en bas. Ce que je fis. Arrivé à terre, je coura jusqu´à mon arrêt, puis me jeta par terre en me recrocvillent sur moi même. Enfin, une fois m´être débarrasé du parachute, je fonça vers le QG de la Section 8, en me tenant l´épaule. Des gardes surgirent des buissons en me braquant. Je ne pouvais pas lever les bras mes je cria que Baker me m´avait demandé. Un, plus gradé que les autres, s´aprocha de moi puis dit:
-"Vous êtes qui ?
-Lieutenant Aparzo, et j´ai pas le temps pour les formalité !"
Il me conduit vers leur QG. En passant, je regardait la dépouille de Victor. Son squelette entierement brisé, dans une flaque de sang. J´entra dans la maison délabré, et recouverte par un végétation de liane et de mousse.*
PS: le clind´oeuil ne pourra être compris que part Bidman 