- L´hélico atterit vers Little Havana, l´un des rares endroit encore tenue par les Rangers. Une fois sur place, je fait la connaissance de nos objectifs. Dans une maison abandonnée, il y a certains de nos hommes en dificultée. Ils sont assiégés par les mercenaires qui lancent plusieurs vagues sur eux. Notre mission: y aller, puis les ramener saint et sauf. A notre disposition, 2 M728 et 1 LAV-AD antiaérien pour transporter les hommes sur place. Après une rapide explication de l´objectif à toute l´équipe, nous partons en direction du Nord.
Dès que nous rentrons dans Little Haïti, on peu déjà constater que, depuis mon dernier passage, les choses n´ont pas bouger. Ici, ce sont les haïtiens, les motard et les skin´s qui se frittent. De nombreux combat de lieux ont place, déjà moins intense qu´avec les templiers et les chasseurs. Notre brillant entrainement dans l´armée américaine permet à moi et à mon équipe de progresser sans danger. Je m´acroupis, puis regarde ce qui se passe dans la rue adjacante. Rien à signalé, je fait signe au autres d´avancer. S´il y a quelque chose, je règle le problème. Jusque là, l´entrée dans Little Haïti c´est passé sans encombre. En face de moi, il y a un bus abandonné. Je fait signe au peloton de suivre. Je rentre, puis regarde à l´intérieur. Il est vide. Je parcour l´allé centrale en regardant sous les siège, vois s´il n´y à pas un lâche qui se cache. Quand soudain, dans les escaliers qui mènent à la porte arrière qui est fermée, je voit quelqu´un. Je le braque. Il lève les mains, affolé, en laissant tomber de la poudre blanche sur son T-shirt à motié déchiré. C´était un junkies. Je tir. La balle atterit dans la serrure qui céde, faisant s´ouvrir la porte et tomber le junkies qui y était apuyé. Je rajoute d´une voix roque:
-"Casse toi."
Il s´empressed´obéir, en trébuchant comme un con sur le trajet.
Nous arrivons au fond du car. Je consulte ma carte tactique. La maison assiégé est à 2 patés de maisons. On repart. Le premier ouvre le bal. Il sort par la porte que j´ai ouvert. Voici mon tour de sortir. Je regarde sur ma droite et sur ma gauche, puis, je voit un laser, grâce à la poussière qui virvolte au dessus du sol. Je longe le fil qui arrive sur le toit de ce qui était probablement une ancienne imprimerie. J vise. Mon viseur me permet d´identifier le tireur embuscé comme un skin´s. Etant plus habile que lui au tir, lorsqu´il me repéreentrain de le viser, je tir. La balle vient se loger dans son oueil, après avoir traversée la lunette. Les autres me regardent, et voit au second plan un homme qui tombe du toit, avec un fusil à lunette. Je dis:
-"On avance."
Ce qu´on fit. Dans la rue où nous arrivons, les haïtiens et les motards se cachent dans les maisons, de chaque coté de la rue, en se tirant dessus. Impossible d´avancer par cette rue. Je prend ma droite. Dans le paté de maison suivant, je peu déjà remarquer des mercenaires qui rechargent leur arme, à travers les jardis mal entretenue des maisons du quartier. Devant nous, un batiment rempli de mercenaire. En nous voyant, certains d´eux commencent à lever leur arme en mettant le canon face à nous. Met, l´immeuble se fait réduire en cendre par l´obus d´un char qui arrive du Nord-Ouest. La rue où se battez les haïtiens et les motard, elle aussi, et bombardé par l´autre char. Notre mouvement en tenaille a fonctionné. Maintenant, ce sont les mercenaires qui sont encerclé.
Accompagné du transport de troupe LAV-AD, nous allons vers la maisons où se terre des Rangers. Je défonce la porte. Certains se retourne et me braque, ayant peur que ce soit des mercenaires. A ma vue, ils baissent leur amres. Je voit des hommes mort, dont un d´une balle qui a touchée l´arthère fémorale. De demande à voix haute:
-"Qui est votre chef ?" *