- L´UH-60 arrivait à la hauteur de cet endroit apellé "île de la mort", probablement pour faire fuir les étrangers. Au-dessus de la jungle épaisse, on pouvait déjà sentir la chaleur qui en sortait. En dessous, entre le sol boueux et l´épais feuillage des arbres, ce devait être une véritable chaudière. Mais, nous n´avions, en aucun cas, la possibilité de désobéir un ordre direct, quelques soit les possibilités qui nous feraient refuser, ni la chaleur depassant les 30°, ni les centaines de bestioles en tout genre qu´il pouvait y avoir.
De l´hélico se déployait une corde. Moi et mes 4 soldats, équipés de combinaison entièrement étanches et d´un arsenal digne d´un commando de jeux video, commençiont notre descente. Je passa le premier. Je m´agripa à la corde, la sérrant avec mes pied en-dessous et mes gants au-dessus, puis me laissa glissé le long de celle-ci, à une pietre allure afin d´amortir l´atterissage. Lorsque mes pied touchèrent le sol, je lacha le cordage, puis me mit acroupi en sortant mon M203 de mon dos, et en le pointant dans la jungle au cas où il y est personne. Je fit signe au suivant de descendre. Il pris la même position que moi, glissa, puis sortit son AS-50.
Mon équipe était formé d´un sergent, moi, d´un tireur d´élite, MT, d´un servant, Salomon, et de deux soldat d´assault, Pitt et Shawn. Une fois tous desendus, l´hélicopter repartit en direction de Vice City. Nous commencions notre expédition en territoire hostile. Nous étions tous équipé de 3 armes d´épaules et d´un pistolet en cas de manque de munition. 2quipé, aussi, de trois grenades à fragmantation, 1 grenades fumigène, un couteau, d´une combinaison par-balle, étanche, un grapin, de lunete à vision nocturne et thermique et de 6 chargeur, en plus de ceux déjà insérés, dont 5 pour nos armes à feux dépaule et un pour nos pistolets. La jungle était bouyonante. Nous avions sans cesse l´impression d´être suivit. Des fourré bougeaient, quelques bruit sinistre, parfois, retentissaient, et des moment,s nous entendions des bruit de pas. Mais rien. Rien, jusqu´à ce que nous croisione le mur qui entourés le complexe militaire. Je pris mon grapin, le lança contre la paroi. Il passa par-dessus. Je tira un coup, puis la corde se raidit. Je tira deux où trois petit coup pour être sur qu´elle allait tenir. Je m´agrippa. Je pris la même position qu´en desendent de l´hélicopter, mais je montait cette fois ci. En bas, le reste du commando était en position defensive. Je finis de grimper. Je n´en croyait pas mes yeux. l´un de mes équipier me demanda si j´allait bien, à voix basse. Je lui répondit de monter. Il priss à son tour la corde, puis grimpa. En haut, il eût le même étonnement que moi. Les 3 autres soldat d´élites priprent la corde, un par un, pour continuait la mission et pour étancher leur soif de curiosité sur le fait de notre etonement. Le dernier monté, il coupa la corde avec son couteau, puis regarda dans le même sens que nous: même réaction. Cette chose, qui nous faisait rester bouche bé, cette chose si étonnente: le complexe était encore en activité.*