- Le navire s´aprochait de plus en plus. Je tir sur mon parachute. Il se défait. Lorsqu´il était dans les airs, les cordes s´emmêlent, pour une raison que j´ignore completement. Mes reflexe parle tout de suite. Je tir sur la lanquette de mon parachute de secour qui, lui, s´ouvre correctement. Mais ce contre temps m´a fait perdre une centaine de mettre. Je n´arrive pas à me controler, et les vents violents de la tempête ne me facilitent pas la tache. Mon parachute s´acroche à l´antenne du bateau. Je fait une dizaine de tour autour de celle-ci avant de me stabiliser. Le sol est à, aproximativement, 5 mètres au-dessous de mes pieds. Je me détache, puis tombe. L´atterissage est assez violent mais pas assez pour me stopper. Je prend dans mon dos un M203, laisse mon XM8 dans mon dos et aroche mon MR-C/ LW le long de ma jambe. Mon Socom reste à ma ceinture et mes grenades après ma veste. J´avance. Devant moi, il y à une trappe qui mène à l´étage au-dessous. Grâce à une mini-camera relié à un fil, je la fait passer dans la serrure afin de voir dans l´autre coté. C´est le refectoire. Dedans, il y à une vingtaine d´homme, taché de sang, qui ont parfois qu´une moitié de visage, ou un bras en moins. J´enleve la trape, range mon M203 dans le dos et puis bascule dedans. Je plie mes genous et laisse mes pied dehors. J´ai la tête à l´envers, le haut du corp dans le refectoir. A ma vue, ces bêtes vienne vers moi et essaient de m´attraper. Je me demande qu´est ce que c´est. Je balance une grenade dedans. Je prend de l´élan, puis attrape l´autre coté de la trape. Je roule sur le coté pour arriver sur le toit, le temps que la grenade explose. Une explosion retentit. Je regarde l´exploit: des bras et des jambes de partout. Il reste quelqu´une de ces créatures à l´entrée du refectoire. Je le vise dans la tête, puis tir un balle. Elle arrive dans la tête de ces bêtes. Mais elle continue d´avancer vers moi. Alors je tir en rafale dans le tas. Quelques une tombes à terre, mais d´autre continue. Alors je fini mon chargeur. Je rehcarge, puis vais en pointant mon M203. Arrivée à leur hauteur, une à terre essaye de m´attraper le pied. Elle me fait trébucher: elle à une force incroyable. Je suis àterre et tir en direction du durvivant. Il s´eteind definitivement.
Le bateau tangue. J´aire dans les couloir, à la recherche de survivant. Personne. J´arrive sur le pont. Je vais à l´avant du bateau. Personne. J´essaye de joindre mes collègue. Mais la radio est brouillée. Je doit être trop loin d´eux. Il pleu des corde ici. Je reste ici, sous la pluie, sructent l´Ocean. Lorsque j´entend quelque chose.
-"Scrshhh, m´entend blazschhh ?
-Oui, 3 sur 5.
-On voit le batschhhh on devrait plus tarschhh. Y se schhhh quoi sur le schhh.
-Je sais pas, il y avait des bêtes je sais pas comment...
-Schhhh ...sois mal. Qu´eschhhh ?
-Mec ? MEC ?!
-Oui ? schhh.
-Je sais pas ce qui se passe mais..."
Je me retourne et voit encore de ces créature inhummaine devant moi.
-"Oh merde !
-Blaze schhh ? BLAZE ?! "
Je pointe mon arme, puis tir une grenade. Elle arrive dans un des gars, mais 1 autre avance et m´atteint. Il me pousse, je trébuche contre la barrière. Je passe presque par dessus bord. Il revient à la charge. Je l´esquive, et il attrape dans le vide. Je passe derrière lui, et le pousse par dessus bord. Je me retourne, et je me retrouve nez à nez avec un autre. Il m´attrape et essai de me modre. Je prend mon couteau et lui l´enfonce dans la machoir. Lorsqu´il essai de la refermé, il n´y arrive pas. Sa force lui permet cependant, après m´être échappé de son etreinte, de fermer la machoir en engloutissant le long couteau (non bid, pas ceux là
). Je tir en rafale sur lui, il tombe raid mort. Son sang coagule déjà. Je me demande comment c´est possible. Je me retourne vers le larcge, et voir un espèce de chaloupe aprocher, avec une lumière et des hommes en treillis à bord. Je me retourne vers le croiseur, et d´autre bestiole arrive. Je tir et clic. Je retir, puis entend un autre clic. Plus de balles. Je le jette sur le coté et prend mon XM8. J´essai de resister, mais avec le nombre de balle quil faut pour les tuer, et leur insensibilité à la douleur, il gagne du terrain.*