- Libertad Archipel, 29°, 12h45 pm
Enfin arrivé, je me garde devans ce paquebot gigantesque. Deux gardes à l´entrée me laisse passer, une fois qu´ils ont vérifié que je n´ai pas d´armes. Je monte sur une passerelle dans le trou de la coque. Je peu déjà entendre de la musique. Je tourne sur ma gauche, puis une porte en féraille se trouve devant moi. Déjà ouverte, je reste figé devant ce spectacle. Des gens qui s´amuse, tous très au placé, des danceuses, des combattant, des table de jeu, sur la passerelle sur périeur il y a l´accès au chambre, qui était les ancien quartier des marins. Je vais m´amuser un peu. Prendre un vers au bar. Là-bas, les filles drague aussi souvent que les fommes. J´en ai fait l´expérience.
Après quelque heures de dance, spectacle, ect... je monte sur la passerelle supérieur. Dans une cabine, une femme me demande un ticket de réservation que je lui montre aussitôt. Enfin, je ressors de la cabine pour arriver sur cette passerel suspendue sur les paroies, au-dessus de la salle. Je pose mes coudes sur la brrière et admire. Un homme en costume blanc vient vers moi, puis commence une conversation:
-"Bonjour.
-Salut !
-... chouette endroit n´est ce pas ?
-Ouaip ! Le gérant a eu une putin de bonne idée en construisant ce truc. J´adore !
-Merci. Je suis moi-même le gérant."
Je le regarde en souriant, puis lui tend une main qu´il sers.
-"Ravi de vous connaitre, monsieur ?
-Aparzo. Mais vous me connaissais sûrement mieux sous le pseudo de Blaze.
-Ah ! Le célèbre Blaze qui fait reigner les lois du street racing dans tout Vice City !
-Ouais, en personne.
-J´imagine que vous vous faites du cash avec vos activité... moi aussi. Si l´endroit vous plait tant que ça, je le vend.
-Vous vendez ce truc qui doit vous raportez un max !
-Il ne faut pas croire le superficiel monsieur Aparzo. Je dirige un casino/hotel et un réseau de prostitution depuis suelement 1 semaine. J´ai réussis à me faire $10.000.
-C´est ce que je dit, vous vous faites des ronds. Pourquoi vous le vendez ?
-Je vient de vous dire quelue chose: Il ne faut pas croire le superficiel."
Je le regarde, intrigué.
-"Sous se mac et homme d´affaire se trouve un citoyen honnête monsieurs Aparzo. Je n´ai fait ça que pour me payer un voyage en Chine et le cash necessaire pour y construire un maison. Ma famille est là-bas, monsieur Aparzo, et je n´ai aucune nouvelle depuis la catastrophe.
-La famille avant tout ? Moi aussi je le ferais. Mais je suis orphelin depuis que j´ai quitté Cuba.
-Oui. MAis allons en au fait. Je le vend $75.000."
Je fut très surpris. Je ne l´ai cependant pas fait ressentir. Un endroit avec un tel taux de réussite, $75.000 est peu cher.
-"Je lui dit en lui sérant la main:
-"C´est une affaire qui marche. Allez rejoindre votre famille."
Il me la serra, puis rajouta:
-"Merci monsieur Aparzo. J´ai cru que vous n´alliez pas le prendre à ce prix."
Ca se voit que le pauvre type n´est dans les affaires que depuis 1 semaine. Peu cher, $75.000, un endroit comme ça ! Je pris une malette, puis la rempli de liasse de billet. Les chèques ne servirons pas à grand chose sans banque... Le tout était équivalent à $75.000. Une jolie maison qu´il aura. Lorsqu´il partit, je lui serra la main une dernière foir, puis remis les coudes sur la barrière, à admirer la salle. Elle était à moi désormais.*