- Le batiment était fermé. Mais il y avait un trou dans la porte, sûrement les racailles qui trainent dans la galerie. Je rentre. Je m´empare d´un cadie, puis, comme les gamins, je prend de la vitesse et saute sur le cadie. Je fait quelques dizaines de mètre comme cela, puis m´arrête devant la pizzeria italienne qui fait cuire les pizza au feu de bois. Puis ensuite, je continue ma route. Je vais dans les magasins de fringues, et tout particulierement chez Didier Satch ou je vole quelques vetements classes: un smoking avec les pompes apropriés. Me voila maintenat homme d´affaire. Dans mon délire, je me rend compte qu´homme d´affaure c´est classe... Mais à quoi sa sers ? On s´en fou, pour l´instant je fonce prendre des boissons. Je dévalise le magasin ! Soudain, j´entend:
-"Eh, connard, t´es chez nous ici !"
Je me retourne puis voit les racailles dont je pensé tout à l´heure, avec leur jeans et leur blouson à motié déchiré. Ils sont trois. Le premier aproche, puis essaye de me donner un coup de poing. Je l´évite de justesse, lui attrape le poigné puis pose mon autre main sur son épaule. Je lui donne un violent coup de pied dans le genou. Celui-ci crie puis je lui petent le bras en lui donnant un violent coup dans le coude. Il se votre par terre. Un autre sors un batte de base-ball et cours vers mois. Avant qu´il ne puisse me frapper, je lui prend le poinget, passe par dessus son bras et, dans mon élan, lève le pied qui atteris directement dans la gueule du dernier. Ensuite je me retrouve derière "l´homme à la batte". Je lui fou un coup de coude dans le cou. Il s´évanouis, je lui prend sa batte. J´en profite pour finir de tabasser celui qui c´est ramassé un coup de pied. Ses cries se mélange avec ceux de l´autre. Mais, quelque chose m´interrompt pendant mon reglement de compte. Une armurerie, devant moi. Je me sers de la batte pour éclater la vitrine, puis m´empare d´un MAC 10 avec 3 chargeurs. Les 3 glandus de valent même pas la peine que je gaspille des balles. Dans ma nouvelle tenue, je cour jusqu´à ma voiture volée. Plus d´essence. Pas l´choix, je sors mon Skate du coffre, puis rentre à Little Havana...*