- J´étais dans ma salle de gym, entrain de me musclait, faisant tirailler mon tatouage dans mon dos et celui dans ma nuque. Je repensais à tout ceci, les flics, les apels d´urgences se ma Dodge Viper, l´hélico déployé. Les flics me lacheront pas. Il faudraut faire baisser l´indice de recherche. Mais pourquoi faire... De toutes façon, les flics sont débordés. Avoir changer mes plaques est déjà une bonne idée. Et y avoir mit le ,om de propriétaire de la caisse dessu: Blaze, est une aussi bone idée. Mais vivre avec les flics au miches c´est chiant. Mais ils ne connaissent que ma caisse. Je suis libre sinon. Les idées se bousculaient dans ma tête. Une fois épuisé, je me leva du siège ou j´était posé afin de faire mes exercices. Je sortit de ma salle de gym pour débouler dans le couloir, à la tepisserie rouge. Je tourna sur ma droite. Puis plus rien.
Je me reveilla, difficilement, dans une pièce au mur gris et délabrés. Il y avait aussi une porte, verte mais cette peinture s´éffritait pour laissait paraitre le même gris. Je voulus me diriger vers celle-ci afin de voir où j´étais. Mais lorsque je donna l´ordre à mon bras de ce mettre devant moi, il n´obéis pas. J´était ligoté. Après quelques minutes, un femme brune et bronzé, vétue d´un pantalon vert et d´un débardeur gris et cours. Elle me dit:
-"Eh bien, eh bien. Le grand Blaze en personne, se faisan tout petit sur une chaise."
Je la regarda. Je pouvait reconnaître cette femme entre mille: Angie. Je répondit:
-"On est ou ?
-"Ici c´est ma ville, MA VILLE ! Tu ne la prendra pas. C´est mon territoire que tu lorgne, tu n´a rien à faire ici, tu ne devrait même pas faire partit des street Racer !
J´avais presque pitié. Je lui lança:
-"Pourquoi tu m´atache et te lamente au lieu de gagner le territoire sur la piste ?"
Elle se facha puis cria:
-"C´est mon territoire ! Tu me l´a volé ! Je ne fait que reprendre ce qui m´est dû !
Je lui dit, desepéré:
-"Et maintenant ?"
Elle s´aprocha, puis s´assis presque sur mes genoux. Elle passa ses mains sur manuque, et nos visages n´étaient séparé que de quelques centimètres. Elle me dit sensuellement:
-"Maintenant, ces deux hommes vont t´étripé et te faire regretter de t´en être pris à Angie."
Avan de partir, elle me fit:
-"Ne t´inquiète pas, ce sera vite fait."
Les deux hommes s´aprochèrent. Je donna un coup de pied dans le ventre du premier, mes pied etant libérés, puis, s´étant baissé, je lui foutus un coup de pied dans le menton. Le deuxième voulu me donner un coup de couteau, mais je le bloqua, puis lui cassa le poignet. Il hurlait de douleur. Je lui mit les pied autour de sa tête, puis le balança contre la table basse. Sa tête heurta le coin de celle-ci, son crâne se fracassa. L´autre brandit son couteau vers moi, puis le jeta. Je l´évita de peu, puis lui foutus un coup de pied en plein points sensibles. Il se rebaissa, mais cette fois, je lui foutus un coup de pied dans la nuque. Il s´évanouis. Je me bascula un peu en arrière, puis attrapa le couteau planté dans le mur avec les dents. Le tirais de toutes mes forces. Ma dentitions me faisait soufrir. Enfin, je le décrocha. je le fit glissé dans ma main, puis coupa mes liens.
Je courus vers la porte, puis arriva dans un couloir. Un homme me vit, mais je lui balanàa le couteau qui arriva en plein milieu de son front. Je voulus prendre son arme, mais une alarme retentit, me laissant figé. Des hommes venaient derrière moi, en criant:
-"Il est là !"
Les balles fusaient. je courais à travers l´immeuble. A la fin, j´arrivai dans un cul de sac. Les balles avaient cassées les baie vitrée qui renplacait le mur. Mais il cessèrent de tiré lorsque une voie de fille retentit en disant:
-"Cessez le feu."
Je regardais en bas. J´étais au deuxième étage. Angie s´aprocha, puis brandit une arme. Je me retourna vers elle, tendit les bras, puis me laissa tombé en arrière, dans le vide.*