4 Novembre à 23h01
Neige, -5°
Être habillé comme ça me fait bizarre. Cela fait un moment que je n’ai plus portés ces vêtements... J´ai ressortis un T-shirt Ecko, une veste Enyce, un jean Enyce que je porte très bas, des chaussures de skate Ethnies, des lunettes de soleil rouge, malgré le froid qui règne, une cap avec un casquette à 225°. J´ai aussi mis une chaîne en diamant en forme de cercle avec des "dents de requins" tout autour, ainsi qu´un B comme Blaze à l´intérieur. J´ai 6 bagues en diamants, un bracelet en diamants, une montre en diamants et un piercing 6ct en diamant. Que le chaos est détruit les systèmes de sécurité des bijouteries de Vice City avait fait mon grand bonheur.
J´arrive enfin. Au pied de l´immense tour de Dowtown San Fierro se trouve une petite faites des Street Racer. Il y a tout plein de monde. Sur une estrade surélevée, un rappeur danse sur ce qu´il chante transformé par un DJ. Il y a toutes ces voitures qui me rappellent le temps où j´étais parmi eux. Je roule en écartant les gens grâce à ma purge nitro. Je trouve enfin une place entre un Toyota Supra et une 1978 Pontiac Trans Am. Le propriétaire de cette dernière a mit sa sono en route. Je l´a mis à mon tour. Le son produit par la mienne surpasse celui de la sono de Bruno. Nous l´étendons ensemble, puis il s´approche de moi:
-"Pas mal ta sono, pour une poubelle j´veux dire...
-Moi, je n´en attendez pas moins de ta carcasse.
-Ma carcasse peu t´aligner en moins de deux mon petit.
-J´aimerais bien voir ça !"
Derrière nous, une voix noud dit:
- »Ça tombe bien, la prochaine course est dans 2 minutes ! »
Je me retourne et vois se bon vieux Denger. En me voyant, il s‘exclama:
- »Blaze ? Putain, ça fait un bye ! Ou t’étais passé ?!
-C´est long a expliquer. Bon, faut que j´aille me préparer à fracasser un crâne."
L´homme, en apprenant mon nom, devient soudain pâle et part. Une femme à peine habillé vient me voir.
-"Super caisse.
-Oui, mais j´doit justement m´en servir.
-Amène Bruno à la planque de Hasbuary. Un ancien garage. »
Je souris en comprenant qui elle est, puis reprend:
-Ces gars de la CIA t´ont envoyé pour me déconcentrer, c´est ça ?
-Elle s´approcha de moi et me dit sensuellement:
-"Je vais prendre ça pour un compliment."
Elle part, en me regardant, vers la ligne de départ en faisant ballotter son postérieur de droite à gauche. Je me met au volant de ma Chevrolet et vais sur la ligne de départ.
Je fait ronronner mon moteur. Deux filles dessinent la linge de départ avec des bombes, puis ma contact se met entre nos deux voiture et lève les bras. 3....2....1.... elle baisse les bras et se met accroupi. Nous accélérons. Au départ, j´ai déjà pris quelques mètres à Bruno. Nous traversons les rues arpentées de San Fierro. Nous décollons sur les grandes pentes et faisons quasiment du deux roues dans les grands virages.
Arrivé sur Paradiso, je ralentis. Il se met à ma hauteur et je le pousse sur la gauche. Il freine en voyant qu´il fonce dans une maison. Je freine à mon tour. Il se crache sur le mur. Je revient en arrière car le freinage est long à 150 km/h. J´ouvre la portière de la Pontiac pulvérisée, puis en sors l´homme sonnée qui saigne de la tête. Il est encore conscient. Je le ligote et le met dans le coffre. Je roule en direction de Hasbuary.
Une fois arrivé, des hommes en costume ouvre la porte du garage qui à échapper a la chute d´une grue qui a défoncer la gare. Dedans, il y a des agents qui me demandent où est Bruno. Je montre le coffre. Ils l´enlèvent et le mettent dans une Kuruma noire puis un autre agent me donne un mallette avec $10.000 à l´intérieur. De quoi m´acheter un peu de mobilier. Je reprend ma Chevrolet et allume la radio. J´entend que les russes ont débarqués à Los Santos et qu´ils se dirigent ici. Il ne faut donc pas s´attarder ici.*