Il manque une ponctuation jeune homme, la ponctuation est tès importante dans les phrases. L’histoire de la ponctuation en Occident se retrace sur une durée de vingt-quatre siècles si l’on remonte aux Grecs. Au IIe siècle av. J.-C., Aristophane de Byzance, peut-être, avait défini pour l’alphabet grec un système comportant trois types de points pour marquer la ponctuation : le « point d’en haut » pour la fin d’une phrase, le « point médian » marquant une pause moyenne et le « point d’en bas », une courte pause. C’est aussi l’auteur des diacritiques de l’alphabet grec, lesquels sont à l’origine de certains des diacritiques de l’alphabet latin.
La ponctuation, du moins dans les langues qui l’utilisent depuis longtemps, sert aussi — surtout — à une langue écrite littéraire, qui l’utilise comme code ; une longue période qu’il serait difficile de comprendre par la lecture et qu’un locuteur n’aurait pas la possibilité d’improviser naturellement peut ne prendre son sens qu’après examen de la ponctuation.
Gasparino Barzizza (1370-1431) est l’auteur du premier traité de ponctuation, La Doctrina punctandi.
Geoffroy Tory, imprimeur humaniste, inventera un « point crochu » qu’Étienne Dolet, dans son De la punctuation de la langue Françoyse, nommera virgule ou incisum
Signes de ponctuation occidentaux [modifier]
Les principaux signes de ponctuation utilisés en français sont :
* Les signes pausaux (en ordre décroissant de la durée) :
o le point ( . ) — qui a donné son nom à la ponctuation — termine une phrase ;
o le point-virgule ( ; ), marque une pause moyenne, normalement précédé d’une espace fine insécable, et ;
o la virgule ( , ), marque la pause la plus faible.
* Les signes mélodiques :
o le point d’interrogation ( ? ), normalement précédé d’une espace fine insécable ;
o le point d’exclamation ( ! ), toujours précédé d’une espace fine insécable ;
o les points de suspension (…) Attention ! C’est un seul caractère en soi, Alt+0133 sous Windows ;
o le deux-points — appellation typographique considérée plus puriste que « les deux-points »[1] ( : ), précédé logiquement d’une espace insécable, parfois d’une espace fine insécable ;
o les tirets, marque une pause moyenne, demi cadratin ( – ) et cadratin ( — ), toujours précédés et suivis d’une espace fine ;
o les guillemets ouvrant ( « ) et fermant ( » ), séparés de l’expression qu’ils enserrent par une espace fine insécable, peuvent contenir des guillemets anglais doubles (ouvrants et fermants) ;
o les parenthèses ouvrante ( et fermante ), marquent une pause moyenne ;
o les crochets ouvrants [ et fermants ], s’utilisent souvent à l’intérieur des parenthèses, ou avec des points de suspension.
Les signes de ponctuation et leurs usages ne sont pas universels. Les anglophones utilisent des guillemets différents des francophones (“ ”) et, comme dans la plupart des langues, n’emploient pas d’espace devant les ponctuations suivantes : : ; ? ! (ni aux abords des « » ). Les hispanophones commencent leurs phrases interrogatives et exclamatives par des ponctuations inversées ¿ et ¡. Chez les germanophones, les guillemets sont disposés à l’inverse des francophones : guillemets ouvrant en » et fermant en «.
Ces règles de ponctuation, tout comme les autres règles typographiques n’ont pas le caractère d’obligation absolue que peut avoir l’orthographe : certains journaux francophones (Libération en France notamment) ne mettent aucune espace avant les signes de ponctuation. Néanmoins, ces règles sont le plus souvent utilisées, surtout dans le cadre de l’édition de livres.