- T´inquiète pas, boss, j´amène juste de la farine dans la réserve, on m´a demandé sa dans les cuisines.
- A ouais ? Et pourquoi toi ?
- Bas visiblement sa encombrais, et je suis la première personne que le cuistot a vu alors...
- Tu va me montrer sa ?
- Pas de soucis !
Je sortis donc mes paquet de cocaïne et les exposait aux yeux du maton.
- Et pourquoi est ce que cette farine est dans une pochette transparente ? On dirait bien la cock qu´avait Antoine à l´époque.
- Comment tu sais qu´il avait de la cock ? Et à quoi elle ressemblait ?
Le maton sembla hésiter un cours instant...
- Ok Vancelli dégage !
- Merci boss.
Ouf...Si je ne tombais pas sur le maton le plus accro de la prison je ne m´en sortais pas. Je fis donc un détour par les cuisines afin de piquer des sachets de farine, dans lesquels je mis la cocaïne.
Retour à la cellule. Il ne me restait plus qu´a patienté jusqu´a 14h.
14h : Ouverture des cellules.
Je partis directement voir Danny dans sa cellule.
- Salut Danny, le vieux est la ?
- Dans son pieu, il t´attend.
Un prisonnier distingué, portant une petite moustache bien taillé, un monocle m´attendait allongé dans son lit.
- Salut Rob
- Je vous prierais de m´appeler Mr Hamilton dorénavant, Mr Vancelli.
- Très bien, Mr Hamilton.
- Que puis-je faire pour vous ?
- Ho pas grand chose... Je veux juste que vous rédigiez quelques lignes sur un bout de papier et que vous signiez.
- Je ne comprends pas... Ou voulez vous en venir ?
Je promenais mon regard dans la cellule, et je vis un cadre avec Rob, une splendide femme et une petite fille ensemble en photo.
- C´est votre famille Mr Hamilton ?
- Effectivement, je la reverrais très bientôt, je sors dans deux mois.
- Et je suppose que vous ne voudriez pas la voir souffrir ?
- Sa suffit comme sa, jeune impertinent ! Dites-moi clairement où vous voulez en venir !
- Mais c´est simple, vieux co* ! Je sors ce soir, et je vais rendre une petite visite a ta famille si tu ne fais pas se que je te dis !
- Espèce de...
Avant qu´il n´est pu prononcer le reste de sa phrase, je sortis mon couteau et le menaça...Rob se tue immédiatement. Je saisis donc le cadre, et regardais plus attentivement la photo de sa femme. Elle avait vers les 20ans, et elle était très bien fichue.
- C´est un très joli spécimen que tu a là Rob ! Je vais sans doute tacher de la connaitre mieux avant de lui enfoncé ma lame dans la gorge...
- Angelo, si tu touche à un seul de ses cheveux !
- On m´appelle Don Vancelli maintenant, compris ? Tu va me le faire se papier ?
- D´accord, d´accord, Don Vancelli. Que voulez vous que j´écrive ?
- Ton testament...Tu me lègue 80% de ta fortune, et 20% pour Danny...
Il écrivit donc son testament, tout en pleurant, puis le signa et me le tendis.
- Merci, vieux !
- Je sais très bien ce que tu va faire de moi ! Tu me promets que tu ne la toucheras pas ?
- Pas question, sa fait 1ans et demi que j´ai pas bais** !
- Raclure !
Et un petit coup de lame dans le bide ! Toujours aussi efficace ! Il ne restait plus qu´a lui tranché la carotide pour qu´il meurt à coup sur. Je sortis ensuite de la cellule, tout en rappelant ses instructions à Danny : Il devait absolument cacher la mort de Rob jusqu´a 7heure. Ensuite, il devra faire semblant de le "découvrir". Il le cacha donc sous le drap, simplement !
Maintenant que j´avais le pognon, il ne me restait plus qu´un petit concours à géré avant de pouvoir me faire la mail tranquillement. Henri et cet imbéci** d´Alfred m´attendait impatiemment ! Il faut dire qu´il achetait quotidiennement leurs doses à Antoine, et que depuis sa mort il ne pouvait plus rien sniffer !
- A enfin Cupidon te voila ! T’a 2minutes de retard !
- Et ta montre à 5minutes d´avance, Arribando ! Et je m´appelle Angelo, compris ?
- Mais comment tu me parle, gamin ? Tu sais j´ai qu´a te buter pour récupéré la cock, qu´est ce qui m´empêche de le faire ?
- Tout simplement le fait que si tu gagne tu en auras d´autre à sniffer !
Henri intervint à ce moment la :
- Calme tes pulsions, abrutie ! Vancelli, amène la poudre ici, faut qu´on se grouille.
- Sa roule Duroche.
Et ainsi commença une longue demi-heure pendant laquelle les deux taulards se blanchirent le nez. A un moment, Henri tomba à la reverse, agiter de tremblement.
- Hey Cupidon, j´ai gagné mon pote ! YEAH envoie la poudre vite mec !
- il reste 5g fini les !
- Tu va voir se que j´en fais !
Il n´eu même pas le temps de sniffer deux grammes, qu´il était déjà au sol, les yeux révulsé. Visiblement il était mort. Je m’empressai donc de rejoindre ma cellule, avant la fermeture des portes. 5 minutes après, je pus contempler avec Charlton les infirmiers qui emmenait Duroche et Arribando à l´infirmerie. Plus personne n´était la pour nous balancer, le plan était en marche !