28 Février 2007 à 00h00
pluie diluvienne et vent à 80 km/h, 10°
Dans l´entrepôt, les paquets étaient entrain de discuter, tous présents. Ils étaient extrêmement bien gardés, entre les hommes de mains et les gardes du corps. Mais je ne me laissais pas impressionner. Je sortis de ma voiture et commença ma marche en solitaire vers l´objectif. La zone de danger est en faites un labyrinthe de containers avec au centre cet entrepôt. Je m´engagea dans les passages étroits du labyrinthe. Les hommes de mains, peu discrets et peu entraînés, sont facile à neutraliser. Grâce à un pistolet qui lance des fléchettes tranquillisantes, je réduisis les pertes. Je grimpa sur un premier container. D´ici, je pouvais déjà apercevoir les snipers sur les toits et les quelques ennemis sur les autres containers. Je m´aventura dans la pénombre avec ma combinaison noire, invisible. La pluie tombait, le vent soufflait fort. Il est difficile de grimper. La lune est cachée par les nuages noirs ce qui réduit encore la visibilité. Le bruit de l´eau qui coulait et les gouttelettes qui s´éclataient au sol après une chute vertigineuses réduisaient, elles, le bruit de mes pas. Quant à moi, mes lunettes de vision nocturne me permet une vision parfaite.
Voilà, j’étais sur le containers le plus haut. D´ici, j´avais une vue imprenable sur le service de sécurité au sud de l´entrepôt. J´installa un viseur sur mon pistolet, et commença la descente en masse des hommes de mains Vagos. En faisant attention au snipers et aux autres, j´arriva à en endormir une demi-douzaine. J´arriva sur un container à proximité du toit. J´installa des ventouses à mes mains, puis les posent sur le mur. L´ascension était simple, et une fois sur le toit, il était facile de neutraliser les 4 snipers. Voilà que la voix était libre. Je redescendis. Je passa sur une passerelle externe qui menait à une porte qui elle même menait à une autre passerelle interne celle-ci. Je poussa la porte.
Sur ma droite, il y avait le poste d´où les gardes du corps observaient la réunion. J´entrouva la porte et tira dans le cou du Vagos. Une fois à l´intérieur, je referma la porte et appuya sur le bouton de ma radio tout en disant:
-"Unité 4 en position."
De l´autre coté, je vis le Lieutenant faire comme moi. Il s´aventura dans l´observatoire en face et j´entendis:
-"Unité 3 en position.
-"Oui, je te vois", lui répondis-je.
Je pris mon MP5, puis je fis oui de la tête à mon lieutenant. Nous commencions un tir de suppressions sur les gardes du corps ennemis. Difficile pour eux de résister. Les cibles commençaient, elles, à fuir par la porte principale. Nous finissions le travail, puis descendions au rez-de-chaussée.
Devant l´entrée principale, avec les vagos, les cibles commençaient à fuir les lieux, mais devant le passage dessiné par les containers, le bruit d´un camion qui recule retentit, suivit d´une remorque du dit camion qui bloqua le passage. Entre les containers sur les cotés, les rails des grues passaient, mais sortirent de là les unités 1 et 2, braquant les cibles. Moi et le lieutenant arrivions par derrière. Les Vagos, impuissant, jetèrent leurs armes sans résister.
Peu après, tous furent embarqués dans les Enforcer et amenés au QG du SWAT en attendant leur procès. Joli victoire pour le SWAT aujourd´hui !