T´inquiète. Je suis en forme en ce moment!
Bien que j´ai beaucoups de travail avec le colège.
CHAPITRE SUIVANT:
<< _C’est vrai qu’il est beau. Approuva Nirlia.
_Oui. Je ne sais pas à quelle espèce il appartient mais il parait très fort.
La jeune femme et SimRack étaient arrivés devant le chenil de la guilde des héros, dans son immense parc, à l’orée du bois et à côté des écuries. L’adolescent donnait à manger à Sultorn qu’il avait libéré. Au début, Nirlia avait été un peu méfiante, mais finalement, fasse à la gentillesse du chien, elle s’était laissée conquérir.
_Il est doux. Dit-elle.
_Pas avec tout le monde. Mais j’ai l’impression qu’avec toi il se sent en sûreté. C’est hilarant tout de même !
_Pourquoi cela ?
_C’est assez paradoxal que ce soit toi, l’humaine, qui rassure un chien si puissant !
_Oui, c’est vrai. Mais pour toi c’est le contraire non ? C’est lui qui te protège.
_Certes. Et l’homme qu’il a blessé en a fait les frais, car même s’il n’est pas belliqueux, il peut devenir très agressif si on s’en prend à moi.
_Il t’aime beaucoup. Dit Nirlia.
_Oui, et moi aussi. C’est fidèle compagnon et nous avons affronté maintes épreuves tous les deux dans la forêt.
_Comment l’as tu récupéré ?
_C’est lui même qui est venu à moi. Répondit SimRack. Sous les ombres des arbres… Sa nuque se glaça à l’évocation de Darkwood. Nirlia en prit conscience.
_Que s’est-t-il passé là bas ? Lui demanda-t-elle. Il ne répondit pas tout de suite.
_Je… ne peut pas…
_Qu’est ce que tu ne peut pas ?
_Parler. Je ne peux pas encore en parler… C’est trop… Et il garda le silence.
_Je sais ce que c’est. J’y suis déjà allé.
SimRack leva les yeux vers elle.
_ Tu dis la vérité ?
_Bien sur. Une fois, pour ma première quête d’apprentie. Je sais ce qu’il y a là-bas, quel mal s’y cache…
Le garçon se retint de lâcher une larme.
_C’est un endroit si terrible… Dit-t-il. Tant de monstres, tant d’horreurs… Je ne savais pasje n’y étais pas près… Toutes ces… choses là… Que sont t-elles ?
_Des créatures. De terribles créatures. Qui y rodent depuis toujours… Et particulièrement ces cinq derniers siècles. Depuis la mort de leur maître, Jack of blades, tous ses serviteurs se sont réfugiés là bas. C’est un endroit maudit SimRack, maudit…
_Je sais… Il avait les larmes aux yeux. Et puis il y a…
_La chapelle, oui. Dit Nirlia.
_C’est de là-bas que tout est venue. D’abord les cris… Et puis les rêves, ces horribles rêves. Et cette présence, ces yeux… Ces yeux qui ne dorment jamais ! Ces yeux qui nous épient ! Cette lueur rouge sous les arbres, sous les mousses, tant de haine, tant de souffrance… Des larmes coulèrent sur sa joue. La jeune femme le prit contre elle pour le réconforter.
_Calme toi, calme toi… Tout ça c’est du passé…
_Non! Non… Ce n’est pas fini Nirlia… Ce n’est pas fini. Sultorn lécha les mains de son maître. La jeune femme le regarda… Il recula doucement et sécha ses larmes.
_Tu n’as plus rien craindre ici.
_Peut-être… Peut-être… Dit-t-il. Elle sourit.
_Haut les cœurs ! Tu es brave et tu devrais être fier de ce que tu as fait.
_Je n’ai fait que fuir, fuir mes fantômes.
_ Tu as de la valeur, tu courage,et je le voix, tu n’as pas à avoir honte. Et maintenant, allons ! Il faut que nous allions à la rencontre du Maître.
_Bien… Allons y. >>
Ils rentrèrent Sultorn dans le chenil, non sans lui promettre de revenir de nombreuses autres fois le voir. Et ils s’en allèrent vers la tour Ouest de la guilde, en sachant que le plus grand héros de leur ère résidait en son sommet. Ils traversèrent le parc de la guilde, fleuri et verdoyant, puis passèrent à côté des champs d’entraînement, où il y avait l’arène et le stand de tir à l’arc. SimRack entraperçu même plus loin la petite cascade joyeuse et l’île d’apprentissage de la magie. Nirlia lui expliqua la fonction de tous ces lieux, avec leur utilité, leur histoire et leurs anecdotes. Elle disait : « Tu vois, c’est dans cette arène, exactement ici, que s’entraînèrent les plus grands guerriers. Maze et faux par exemple. » Ou bien « On raconte que Tonnerre, lorsqu’il était enfant, fut sévèrement corrigé par son Maître ici, cela le vexa, et il rata toutes les cibles durant le reste de l’entraînement ! ». Ainsi ce déroula le trajet. Et toute la bonne humeur de l’apprentie héroïne réussie finalement à faire oublier à SimRack les peurs qu’il avait eu quelques minutes plus tôt. Bien qu’il garda en lui ce même sentiment d’oppression qui le torturait depuis des mois. Il passèrent sur un ponds de la rivière de la guilde et pénétrèrent dans la douche fraîcheur du bâtiment. Traversant les couloirs, ils ressortirent au soleil, dans un demi cloître, aux colonnes très finement décorées, et de l’autre côté de la cour, l’adolescent vit les lourdes portes de la tour Ouest. Ils s’arrêtèrent devant elle.
<<_Bon, dit Nirlia. Je vais devoir de laisser ici.
_Tu ne vient pas avec moi ? Demanda SimRack, un peu inquiet.
_Et non, tu devras te débrouiller seul avec lui.
_Mais de quelle manière ? Comment dois-je me comporter ? Y a t-il des règles à respecter ?
_Reste toi même. Sois humble et respectueux. De toute manière, il est suffisamment intelligent pour percer ta véritable personnalité. Le garçon déglutit.
_Bien. Je pense que je dois y aller maintenant. A bientôt. Dit-t-il.
_Oui, au revoir ! >> Nirlia retraversa le cloître et disparut dans le bâtiment.
Alors qu’il s’apprêtait à pénétrer dans l’escalier qui menait au sommet de la tour, le garçon entendu une voix grave et puissante dans sa tête :
<<_Bienvenu SimRack d’Oakvale, tu ne t’est pas pressé à ce que je vois.
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C´est splendide,:
-dialogue très plaisant
-très cohérent a fable
-Sans fautes de français
-bonne fin(suspens)
Ps : Quand-est-ce qu´on coopère?(recit,dessin)
Merci beaucoup Velux! Tu as vu, j´ai essayé de rester un maximum dans l´esprit de Fable, pour réveiller cette "nostalgie" que j´ai des premieres heures que j´ai passé à Fable.
Sinon, c´est dans cette fic que j´ai pour la première fois inclus autant de dialogue! J´expérimente totalement.
Et pour le suspens, je doit vous avouer que je découvre l´histoire en même temps que vous! Je n´ai pas de plan. ^^
Ps: Ca explique un peu pourquoi l´histoire parrait un poil "Mal ficelée" parfois. Mais
On s´en moque, j´ai axé tout ce texte sur l´esprit de Fable, et pas trop sur l´histoire. (J´ai quand même quelques idées
)
Pps: Quand tu veut on coopère!
Il faudrait que tu dedie une page de ce topic avec toutes tes recits pour relir l´histoire d´un traite!
PS:pour la cooperation on en reparlera la semaine prochaine car aujourd´hui je dois lire 180pages s´un livre à la con!
Voici mon Mail: tkmass@aol.com
Au cas ou tu as de quelquoncques idées pour notre coopération,moi je ne serai pas présent la semaine,donc je compte sur toi pour aussi du "JT" si c´est pas trop de demander(t´es pas obligés!)
Mon message etant incompréhensible:
Il faudrait que tu dedies une page de ce topic avec tout tes recits pour relire l´histoire d´une traite!
PS:pour la cooperation on en reparlera la semaine prochaine car aujourd´hui je dois lire 180pages d´un livre à la con!
Voici mon Mail: tkmass@aol.com
Au cas ou tu as des idées pour notre coopération,envoient-les moi!
Je ne serai pas présent la semaine alors t´as le temps!
Voilà!C´est mieux comme ça!
Tout à fait d´accord avec Veluxman, sauf pour les fautes d´orthographes:
"fasse à la gentillesse du chien": face
"Je… ne peut pas…": peux
Pareil pour la ligne d´en dessous.
"Je ne savais pasje n’y étais pas près…": je ne savais pas je n´y étais pas prêt...
"Qui y rodent depuis toujours…": rôdent
"C’est de là-bas que tout est venue": venu
"et je le voix, tu n’as pas à avoir honte": vois
"Ainsi ce déroula le trajet": se
"Il passèrent sur un ponds de la rivière de la guilde et pénétrèrent dans la douche fraîcheur du bâtiment": ils passèrent sur un pont de la rivière de la guilde ? pas compris ^^
"le garçon entendu une voix ": entendit
"tu ne t’est pas pressé": t´es pas pressé
Valà
la plupart ne sont que des fautes d´innatention et c´est pas très important mais bon...
Quant à moi je pense que je vais pondre le troisième chapitre dans la soirée.
c´est marrant ,et ça doit etre vexant,j´y est pas fais gaffe!
Oh my god!
Que de fautes! Et des erreurs débiles en plus! NOOOONNNNNN!!!!
Faudra que je me relise beaucoup plus ATTENTIVEMENT la prochaine fois.
Non, pas du tout, tu n´as pas été vexant, au contraire, je te remercit d´avoir noté ces fautes.
Sinon, beh, ton histoire est super quoi. Y a du style, l´histoire est bien foutue, enfin bon, c´est cool!
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Voilà la suite
Daëlys Bordolam
De sombres tentacules s’agitaient devant ses yeux, semblant tenter d’atteindre des destinations connues d’eux seuls. Ils s’entortillaient, se mêlaient et se déchiraient pour en sortir plus nombreux, obstruant de plus en plus la vue du jeune garçon.
Daëlys Bordolam flottait dans une léthargie douloureuse, rêvant de bras noirs cachant une faible lueur, inaccessible. A peine conscient de son évanouissement, il tentait tant bien que mal d’atteindre cette lumière salvatrice. Il ne sentait pas son cœur, seulement sa conscience qui essayait vainement d’entr’apercevoir ce qu’il était persuadé d’être une délivrance. Soudain, une incroyable douleur aiguë venue de loin, sûrement de son corps, le réveilla. Il se redressa vivement, percutant un grand homme pâle et squelettique, l’envoyant brouter le sol glissant sur quelques mètres :
‘’ Aïe… tu pourrais faire attention, lâcha difficilement l’infirmier, le nez en sang. Le sol est trempé à cause de vous!
- P… pardon. ‘’
Le garçon examina la pièce : carrée, encombrée de toutes sortes d’objets incongrus qui laissaient à peine la place au grand homme de s’étaler correctement, sombre malgré le soleil resplendissant dehors, à travers une fenêtre qui n’éclairait que le lit au drap blanc sur lequel l’adolescent était assis, il y régnait une odeur étrange, tranquillisante mais qui donnait la nausée quand on la respirait à plein nez. L’homme se releva, marmonna quelque chose en se recroquevillant, puis se redressa, l’hémorragie terminée mais sa moustache brune en brosse était imprégnée de sang.
- Où suis-je ? demanda finalement
- Dans ton lit, mon grand. Et tu viens de te faire sauver par le plus grand médecin de tout le temps, Malenurse ! décréta t-il fièrement en bombant la poitrine.
- Ah, bon… Et il est où, ce Malenurse ?
- Juste en face de toi, mon grand.
- D’a… d’accord. Ca fait combien de jours que je suis là ?
- Six heures.
- D’accord. Qu’est-ce que je fais là ?
- Tu avais un carreau dans la jambe, donc on a décidé de t’amener dans une infirmerie pour ta survie, mais la prochaine fois, on pourra aller directement au cimetière si tu préfères.
- Bon sang, mais c’est quoi cette endroit !
- Une infirmerie, mon grand, je viens de te le dire. Pour le reste, le Maître t’attend.
- Le Maître ?
- Ouais. Tu ouvres cette porte, tu tournes directement à droite, tu rentres dans la tour, tu montes les escalier, et quand le Maître te parlera, tu la fermes le plus possible.
- Bordel mais je suis OU ?!
L’infirmier ne répondit pas tout de suite et ouvrit la porte. Une sorte de patio ensoleillé se révéla alors à Daëlys, encadré de quelques arbres courts et bien entretenus, avec en son centre un monument plus large que haut, entouré de deux pierres tombales.
- Bienvenu dans la Guilde des Héros, mon grand. ‘’
J´ai pas relu là j´ai pas le temps et puis je crois pas avoir accès à mon ordi avant un moment donc voilà ^^ dsl
Le vent me glaçait les mains,je n’arrivais plus à tenir mon épée, pourtant je devais résister car je passais mon examen final. Face à moi se trouvait Assoth, un des prodige de cette guilde, sa carrure massive ne me faisait pas peur ,mais ce sourire avec lequel il me dévisageait étais déstabilisant . Il ne m’avais jamais inspiré confiance ; ses petits yeux noirs et son long nez me donnaient qu’une envie ; lui défoncer sa putain de gueule de fier cul.
-Alors petit,t’es prêt? Ses paroles n’atteignirent pas mes oreilles.
Il fit une enjambé vers moi et m’envoya un coup de cross en pleine mâchoire, je pissais le sang.
Je fut très discret pendant toutes mes années de guilde,je m’entraîner toujours,le jour comme la nuit,le sommeil ne me dérangeait pas car il me faisait peur,chaque nuit ce cauchemar incessant venait me perturbait et depuis je n’arrivait plus a dormir. J’avais alors un niveau incomparable avec les autres apprentis . Ma ruse était de ne pas leur montrer pour ainsi les surprendre.
-Alors t’es prêt?Sa voix était insupportable.
Ma grande force était le calme avec lequel j’énervais mes ennemis, ils ne supportaient pas de me voir toujours l’air tranquille,cette douleur indéfinissable qui courait dans ma bouche me donnait envie d’hurler mais pourtant je n’exprimer rien.
-Petite merde ,arrête de rêver et bats-toi !
Je me relevais et je n’essuyais pas ma bouche,véritable fontaine de sang;je lui riait à la gueule.
Vexé par ma réaction il courra vers moi a une vitesse tel que je n’eut pas le temps de voir arriver son coup d’épée qui vint m’effleurer l’arcade,le sang me rentrait dans l’œil et je n’y voyait plus rien.
Tout les élèves me regardaient avec effroi.
-Je suis prêt ,nous pouvons combattre.
Il s’approchait de moi avec une confiance qui allait le perdre,il allait payer pour ses crises d‘énervement ;e n un coup éclair je lui ôtais son épée d’un revers puissant et lui saisis sa tronche ,l’approcha de moi serrant mes dents autour de son nez et lui arracha par un coup de mâchoire digne des plus féroces balverines blanches . Une effusion de sang lui sortait de l’emplacement où autrefois son nez déambulait. Il hurlait.
Les élèvent fusèrent du lieu de combat ,d’autres restèrent figé la gueule béante,Le maître lui était comme paralysé; j’avais fait une connerie . Assoth agonisait ,il allait bientôt crever et il ne le méritait probablement pas;tant pis pour lui.
J’avais 17 ans et ma vie allait se finir dans un trou à rats, la prison de Bargate. Voilà maintenant dix années que j’y trône,cette routine quotidienne me faisait perdre peu à peu la raison mais leurs tortures me rendait désormais plus résistant que n’importe qui d’autres. Aujourd’hui nous allons disputer leur course annuelle , qui est impossible à gagner a cause de ce connard d’Aflir,ce gars est une véritable flèches mais aujourd’hui il ne va pas gagner car mes mots lui ont fait comprendre sa mauvaise foie .
Il avait peur de moi depuis que je lui avait raconté mon passage à la guilde qui c’était mal terminé.
Nous étions sept dans cette prison et une vingtaine de garde surentraîner nous faisait abandonner toutes idées de rébellion.
Le garde s’approche de ma cellule, Rufus ,c’est son prénom. Il a l’air dépité ça qui n’est pas son habitude pour un grand jour comme celui-ci.
-Un mot de la guilde pour toi, tu es libre , maintenant dégage.
Je ne savais pas quoi dire.
-Apparemment ils ont besoin de toi là-bas .
Ça y est, je repose les pieds sur la guilde,son odeur me fait renaître. Ma carrure massive ,mes tatouages et mes cicatrices laissent les apprentis sur place,ils n’osent pas me regarder dans les yeux. Ils connaissent mon histoire et me considèrent alors comme un démon. Je me dirige vers la tour du maître avec une certaine appréhension.
J’ai peur de lui…
C´est très très bon tout ça...
Mais je ne vais pas passer à côté de la critique vilaine et moche
3 points importants:
1. -Déjà, je te conseille d´utiliser un correcteur orthographique. En fait ce n´est pas tant pour le dictionnaire que pour la grammaire, et tu fais pas mal de faute homonymale si tu vois ce que je veux dire ^^
2. - Tu as un bon début, donc arrête de recommencer sans arrêt ![]()
3. - J´ai oublié
ah oui au fait c´est normal que nous n´ayons pas le nom du héros ?
Bonne continuation.
Après mure réflexion, je pense que je vais arrêtter d´écrire ma fic. Et ce pour plusieurs raisons:
_L´histoire est mal organisée au niveau du rytme, le début est raté.
_J´avance dans le vide, et si je continu comme ça, je vais accumuler les tares.
_Je n´ai pas de plan précis, pas de matière.
Voila. Donc désolé pour ceux qui attendaient la suite mais bon... Par contre je vais bientôt en recommncer une autre! Plus complette, plus organisée, qui sera peut-être pas sur l´univers de Fable, mais je la posterais dans un topic à part, sur ce forum. ![]()
Donne le nom je veut la suite !!
le gas est mechant ou gentis finalement
Tu parles à Veluxman là?
Il parle sûrement à veluxman...
Oui le troisième point que j´avais oublié, c´est la concordance des temps, mais on peut supposer que c´est fait exprès dans une certaine mesure.
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je suupose que peu de monde a envie d´écrire en période scolaire...