mais c´est normal!
bon voilà on ne me connait sûrement pas mais je suis un grand fan de Fable malgré le fait que je vais avoir du mal à me procurer le 2. Donc voici une fic de Fable, j´espère que vous apprécierez.
Daëlys Bordolam
La morsure bleutée de la nuit étreignait le soleil avec une lenteur hypocrite, éclipsant la lumière comme on mouche une bougie. Les ombres des arbres de Greatwood se faisaient de plus en plus longues alors que la clarté déclinait, et la température ave elle.
Les quatres bandits, postés derrière leurs arbres depuis le matin, s´impatientaient de plus en plus: ils savaient très bien que c´était à cette heure que les cibles, fatiguées, étaient les plus nombreuses et surtout les plus faibles.
Le plus jeune des voleurs, Arthor Lichthamer, oubliait son ennui en gravant avec sa dague une étonnante fresque sur arbre, type d´oeuvre assez rare pour être remarquée. Agé de quinze ans, soit une année de plus que le cadet, Daëlys Bordolam ne se laissait pas distraire par la puérilité attardée de son compagnon.
Aujourd´hui, les marchands itinérants s´étaient montrés étonnament léger et avare, chose qui allait fortement déplaîre à Flamme-hache, le chef actuel des bandits. Mais le jeune brigand ne se déconcentrait pas: ses yeux noisettes restaient plissés en permanence, fixés sur le carrefour le plus proche.
Un vent froid se leva, et la lassitude le gagna soudain: ses yeux se fermèrent malgré lui; il pensa à sa mère, serveuse frivolle de la taverne d´Oakvale, son frère unique, parti depuis longtemps au delà des mers, ses beaucoup plus nombreux demi-frères, qui devait représenter une bonne partie de la population infantile du village, le tavernier, qui avait de grandes chances d´être son père, sa fugue, son adoption par les bandits...
Le hurlement éloquent d´un des bandits qui l´accompagnait le tira de ses pensées. Il ne perdit pas une seconde, et banda son arc; ensuite, il prit le temps d´observer leurs cibles: quatres marchands visiblement respectablement prospères, appeurés et tremblants. En verité, les bandits n´étaient pas réellement dangereux: Arthor et lui, trop peu convaincants une arme au point, simulaient un air menaçant, mais les arcs qu´ils possédaient étaient certes de bonne qualité, mais ils manquaient de force pour les bander entièrrement et les armes des deux autres voleurs, plus âgés, étaient émoussées ou ébréchées:
" Posez toutes vos possessions au sol, vos dagues aussi, ordonna non méchamment l´un des vieux bandits. Et plus vite que ça ! ajouta t-il plus sèchement."
Les marchands s´empresserent de s´exécuter.
"Toi, le gros, reprit le brigand.
- M... moi ? lâcha une voix pitoyablement aiguë.
- Ouais, le joufflu. Pose ta bourse.
- Je... vous n´a...
- Pose ta bourse, gros lard, ou je viens la chercher !"
L´homme n´obéissant pas, le voleur s´exécuta. Alors qu´il tendait la main vers le petit contenant de cuir, le marchand eu un rictus sauvage et, dégainant en un éclair une dague sortie de nul part, égorgea son agresseur. Puis, avec le cri le plus sauvage que pouvait lui permettre sa voix, c´est à dire un hurlement ridicule digne d´un porcinet, il se rua sur le second brigand.
Daëlys ne sentit pratiquement pas ses doigts quitter la corde: par contre, l´énorme personnage ressentit avec plus d´aciduité la flèche tranpercer son crâne, non sans force bruit déplaisant à l´oreille. Les trois autres marchands s´enfuirent en hurlant: aucun des bandits ne les en empêcha. Au bout de quelques minutes, le second voleur, qu´on appelait Grainbow, murmurra:
" Quelle jeunesse de merde..."
A suivre.
tres bon recit!
Bravo et bienvenue si tu comptes rester.
tres bien, continue comme ca car tu as un potentiel pour l´écriture ton histoire est envoutante et elle nous prend bien.
a oui bienvenue sur ce forum nous t´acceuillons les bras ouvert.
PS:dsl pour l´orthographe.
lol merci à tous.
J´ai relu mon chapitre après et j´ai remarqué beaucoup de faute d´innatention mais bon tant pis. Voilà la suite, un peu moins intéressante mais importante:
Daëlys Bordolam:
‘’ Quelle jeunesse de merde…
- Quoi ? s’exclama Daëlys.
- T’as quoi dans le crâne, bon sang ?
- Qu’est-ce que j’ai fait ?!
- Tu l’as tué, bouffon ! A ton avis, pourquoi ne subissons-nous jamais de représailles de la part de Bowerstone ou des Guildes de marchand alors que nous les dévalisons régulièrement ? Parce qu’on ne tue jamais !
- Mais il allait te trancher la gorge !
- C’est mon problème ! Tu viens de risquer la survie de la Guilde entière !’ ’
Daëlys fit semblant de ne rien entendre et se dirigea vers le cadavre. Ce n’était pas la première fois qu’il tuait, mais ça avait toujours était gênant, sans toutefois tourner au complexe. Il retourna –ou plutôt fit rouler- le mort, pour examiner la bourse qu’il avait eue tant de mal à céder : c’était une petite poche de cuir brun, resserrée par une lanière quelconque ; pourtant le marchand semblait y tenir. Que pouvait t-elle contenir ? Une pierre
précieuse ? Sans se poser plus de question, il défit le cordon et découvrit l’objet qui allait changer sa vie.
A la lueur des étoiles naissantes, sous son regard là et son souffle condensé, il découvrit un sceau circulaire, représentant une sorte de S à l’envers, traversé en son milieu par une barre qui le croisait en deux émeraudes étonnamment pures. Un sceau qu’Albion entière connaissait. Un sceau devant lequel se redressaient les paysans, se courbaient les nobles, se soulevaient les montagnes et s’ouvraient les cieux. Un sceau respecté par le plus humble roturier comme le plus hautain des rois. Le sceau de la Guilde des Héros.
L’adolescent s’imaginait, rapportant ce magnifique objet à la Guilde, félicité par les plus grands Héros. Il s’imaginait récompensé, portant lui-même ce présent à la valeur indéfinissable. Il s’imaginait grand et puissant, dos au couchant, ses dents blanches plus resplendissantes que l’éclat des émeraudes de son sceau, ses poings serrés autour d’une lame forgée pour lui, son armure brillant comme…
‘’ C’est quoi cette merde ? demanda nonchalamment Grainbow.
- C’est un… sceau de la Guilde des Héros ! répondit Daëlys avec entrain.
- Et… alors ? osa Arthor, à peine remis du spectacle atroce de la flèche fichée dans le crâne du marchand.
- Putain… mais quel bouffon…
- Quoi encore ?! s’exclama l’adolescent.
- Tu viens de tuer… un émissaire de la Guilde des Héros.
Une expression de crainte terrifiée se peignit sur les trois visages.
- Et… alors ? avança timidement le plus jeune.
- Ferme la, veux-tu ? rétorqua agressivement Daëlys, laissant transparaître son énervement. Qu’est-ce qu’on f… Grainbow ?
Le bandit avait dégainé son épée, une lueur furieuse dans le regard.
- Tu compromets au plus haut point la survie de la Guilde, crétin !
- Grainbow…
- Qu’est-ce que tu fous, Grainbow ?! s’exclama Arthor.
- Ca se voit pas ? Je vais lui faire la peau, et rapporter ce sceau et sa tête à la Guilde des Héros !
- Grainbow, non !
La lame se planta dans un arbre à côté de Daëlys, laissant quelques secondes de répit qu’il investit dans une course effrénée vers Bowerstone. Mais le brigand le rattrapa rapidement, se jetant dans ses jambes avec un cri pitoyable. L’adolescent tenta de se dégager, mais déjà l’haleine nauséabonde et condensée du voleur crispait son visage de dégoût. Un sourire se figea sur les lèvres du voleur.
Super ta fic SunShadow! Pas de doute, t´as du talent! ![]()
Et voila la suite de ma fic tant pas attendue!
Je reposte d´abord tous les épisodes précédents d´un coups pour ceux qui ont oubliés le début ou qui ne l´ont jamais lu. Et puis je posterais le nouveau chapitre.
SimRack, jeune garçon de quinze ans, livré à la rue, aux rats, et aux railleries des passants...
Abandonné depuis son enfance, le monde avait fait de lui un jeune homme futé, malin, et surtout très intelligent. Il était prêt à tout pour survivre, coûte que coûte. Pour conserver ce bien si précieux, la vie, il avait déjà été contraint de voler, brutaliser, et même tuer des gens. Dans les quartiers les plus mal famés, ceux d´à côtés de la grande forêt, il s´était, durement certes, mais avec ardeur, taillé une réputation de meneur de voyous et de pilleur, mais il n´aimait pas cette condition. Il aspirait à de plus hautes ambitions, et c´est pour cette raison, qu´un jour, il quitta Oakvale, sa ville natale.
Sur les indications de Zirquiam, un de ses «amis», marchand le jour et contrebandier la nuit, il recherchait la grande citée de Bowerstone. Autrefois capitale de l´Albion, elle était désormais la citée des héros et des guildes, ayant donnée son ancien titre à la ville de Snowspire. Dans le temps, cette dernière aurait été recouverte de neige, aujourd´hui, c´était le plus puissant port commercial de l´Empire, et la capitale d´Albion. Et la neige n’y était présente uniquement en hiver, depuis la destruction des invocateurs cinq siècles plus tôt. SimRack aurait voulu aller là-bas, mais prendre la mer lui était impossible, bien que les liaisons maritimes aient très largement évolué ces derniers siècles, le prix en était encore trop élevé pour les manants.
C´est avec ce maigre bagage de connaissance géographique, une tunique en cuir abîmée, et une épée de fer rouillée qu´il partit à l´aventure. Laissant derrière lui son ancienne vie. Il se dirigea donc vers Bowerstone. Mais pour y parvenir, il devais traverser deux bois maudits, centres d´Albion, celui de Darkwood, et celui de GreatWood. Le premier, infesté de Monstres, de trolls et de Hobbes était plein d´horreurs en tout genre. Quand au second, il était le repaire de bandits et le nid de guêpes monstrueuses par leur taille. Cette traversée fut longue et difficiles. Sans provisions, SimRack dut se contenter de racines et de cadavres d´animaux crus. Cela dura des jours, il ne parla jamais de ce passage de sa vie. Mais à la vu de ses blessures lorsque qu´il émergea dans les plaines, on peut supposer qu´il eut des difficultés d´une autre nature que celle de la gestion de la nourriture...
Mais, fait plus intéressant, lorsqu´il revint à la société, il avait avec lui... un chien! Un chien noir, fin, véloce, et puissant. On ne sait pas où SimRack l´avait trouvé, certains disent que c´est un bandit qui lui avait donné, d´autres qu´il l´avait volé à une sorcière, quand aux derniers, plus rationnels, pensaient que c´était un chien abandonné, récupéré dans la forêt.
Mais depuis qu´il était réapparut, plus jamais le chien ne l´abandonna. Et on ne rencontra plus jamais l´un sans que l´autre soit à quelques mètres du premier.
Ensemble, il formait un duel indestructible, inébranlable, les épreuves qu´ils avaient subis les liant jusqu’à la mort.
C´est comme cela, le corps couvert d´ecchymoses, dans une tenue déchirée, et accompagné d´un molosse au corps puissant que SimRack pénétra pour la première fois dans Bowerstone. Ce fut un garde qui le trouva, errant quelque part entre le quartier Ouest et le port. On l´emmena à l´Hospice du jour bleu pour le soigner. On lui fourni ainsi de nouveaux vêtements, de la nourriture, et un lit tiède. Malgré toutes ses contusions, SimRack était satisfait. Ici, il aurait sa place. Ici, il ne vivrait plus dans les rues et on le respecterait. Il avait accomplis son premier objectif, arriver sain et sauf dans la ville où sa mère avait vécue autrefois.
Il resta quelques jours à la demeure des soins, jusqu´au moment où il fut totalement rétablit. Là, on lui prêta quelques Pièces d´Or, et on lui conseilla d´aller vivre à la Grande taverne pour quelques temps. En attendant d´avoir une situation plus fixe. Et on lui donna également toutes les indications nécessaires sur la ville, ses personnes influentes, et surtout les lieux où il pourrait trouver un travail.
C´est ainsi qu´il s´en alla, par la Grand´avenue, vers le bâtiment pittoresque, qui selon son patron, existait déjà depuis des siècles. Et même mieux, cette auberge aurait servi de foyer au Grand héros durant ces premières années de batailles contre Jack of blades. Elle aurait été brûlée plusieurs fois, et rasé une fois, avant d´être reconstruite par la guilde des artisans... Et dans cet établissement très respectable, SimRack vécu durant des mois. Sans même savoir que sa mère était morte ici même, assassinée… Mais un jour, son destin le rattrapa...
Alors qu´il marchait vers la demeure de Filsson, le forgeron qui avait accepté son aide, en échange de quelques écus, dans une petite ruelle du quartier Est, une dizaines d´hommes encapuchonnés lui tombèrent dessus…
Lorsqu´il se réveilla, il était assis sur un fauteuil rouge. Dans une pièce chaleureuse, au murs recouverts d’une belle tapisserie brodée.
<< : Bienvenue SimRack… Un homme, âgé, assis en face de lui, le contemplait.
-J’ai mal à la tête… Bredouilla le jeune garçon.
-C’est normal, nous avons dû… l’homme chercha ses mots…t’endormir…
Et en effet, SimRack subissait sur son crâne l’effet d’un étau en acier …
-Où suis-je ?
-Vous êtes au siège de la guilde des héros… Dans l’état où il était, SimRack ne comprit pas tout de suite ce que cela représentait.
-Pourquoi vous m’avez attaqué ?
-Nous ne t’avons pas attaqué.
-J’en avais pourtant l’impression, grogna le garçon en se massant sa tête endolorie.
-Ne t’y méprend pas. Ce n’était pas dans nos intentions de te faire de mal. Seulement, mes hommes ont un peu paniqués lorsque l’un des leurs s’est fait arracher la moitié du visage par ton compagnon canin…
-Sultorn ! Où l’avez vous mis! Demanda SimRack en se levant d’un bond.
-Du calme, du calme… Assied toi. Sultorn est en sécurité. Il est en pleine forme dans notre enclos. Le jeune homme se rassit.
-Si je vois que vous lui avez fait mal ! Vous allez…
-Silence ! Je reconnais que tu es la proie des ardeurs de la jeunesse, mais ce n’est pas une raison pour te montrer insolent. Tu devrais plutôt t’escuser pour les dégâts que ton chien a causé sur l’un de nos frères. Il est actuellement entre la vie et la mort et il ne retrouvera jamais son visage d’autrefois ! SimRack accusa le coup.
-Oh… Je… Je suis désolé. Dit SimRack, mais vous n´aviez pas à m´agresser non plus!
-Ton esprit est bien embrouillé pour que tu t´obstine à penser que nous ne sommes que des brigands.
-Après que vous m´aillez drogué, je pense que c´est normal!
-Allons! J´en ai assez de t´entendre geindre! Le vieil homme claqua dans ses mains. Une jeune femme entra dans la piece.
-Conduit notre invité dans ses quartiers. Nous reprendrons cette discution lorsque tu sera plus calme. Bonne nuit mon cher.
SimRack ne répondit rien, ses émotions se bousculaient dans son cerveau. D´un côté, il se sentait pris au piège. Il savait qu´on ne le laisserait pas partir comme ça, en revanche, il n´avait aucune idée de la raison de cet enlèvement, et il dut admettre qu´il avait peur. Sentiment qui ne l´avait étreint que durant de rares moments de sa vie. Et d´un autre côté, il savait que ces gens n´allaient pas vraiment lui faire de mal. D´abord parce que l´homme avec qui il avait discuté ne s´était pas montré hostile, seulement un peu bourru. Et ensuite parce que le lieu où il se trouvait ne ressemblait en rien à une prison. C´était au contraire un endroit plutôt chaleureux.
Les pieces étaient spacieuses et éclairées. Partout, de grandes fenêtres laissaient passer la lumière. Le sol était couvert de tapis moelleux et les murs était ornées de tapisseries, de toiles et de tableaux. C´était apparement un batiment où vivait beaucoup de monde. Mais pas des personnes à qui SimRack aurait pensé dans un milieu aussi riche. Contrairement à des dames vétues de robes de soies et des hommes en tuniques ornées, ici, il y avait des guerriers portants de lourdes épées et des femmes à l’allure sévère. C´était assez étrange. Mais ce qui marqua le plus le garçon, c´était cette ambiance si particulière, comme si des siecles pesaient sur ses épaules, des siècles d´histoire et de savoir.
SimRack se souvint alors des paroles de l´homme. «Vous êtes au siege de la guilde des héros». La guildes des héros... surnomée aussi la vieille guilde, on lui en avait déjà parlé autrefois. Un guerrier, à qui simRack avait tenté de voler son argent, avait été surpris par l´habileté du voleur, malgré qu´il ne se laissa pas abuser... Il invita SimRack à lui indiquer le chemin de la meilleure taverne de la ville, en échange de quoi il lui payerait à boire et ils pourraient alors converser à la douce chaleur d´une cheminé. Ils étaient resté ensemble toute la soirée à discuter. Le guerrier lui avait décrit le monde tel qu’il était en dehors d’Oakvalle, il lui avait parlé des montagnes enneigées d’Hookcoast, des grandes citées, des mers, des montagnes et des créatures étranges qui peuplaient l’univers. Et c’est l’air nostalgique qu’il lui avait longuement fait les louanges de la guilde des héros … Un bâtiment des temps anciens. Où les enfants au plus grand potentiel allaient étudier pour devenir plus tard des héros. C’était de la guilde des héros qu’était sortit le légendaire Avatar, Maze, Solus, Faux ! Tous étaient passés par là !
<<_Mon garçon, avait t-il dit, si tu veux un jour devenir quelqu’un, vient nous rejoindre à la guilde ! Tu seras bien accueilli ! Tu as des capacités, c’est indéniable et… le guerrier sombrât dans un profond sommeil, certainement la conséquence de la douzaine de bières qu’il avait ingurgité… SimRack n’avait plus jamais repensé à cette histoire de guilde et l’avait oublié. Mais aujourd’hui, tout lui revenait en tête, et son cœur fit un bond dans sa poitrine.
Il fut sortit de sa rêverie par sa … charmante geôlière.
<<_Comment t’appelle-tu ? Lui demanda t-elle
_Mon nom est SimRack madame.
_Oh. Tu sais, je suis encore une mademoiselle. Rit t-elle.
_Ah. Pardonnez moi.
_Allons. Ce n’est pas grave. Quel age a tu ?
_J’ai seize ans depuis une semaine.
_Seize ans ! S’écria t-elle. N’est tu pas trop jeune pour traverser ainsi les deux forêts les plus dangereuses d’Albion ? SimRack se rembrunit, le souvenir de ces deux mois passés à fuir d’immondes créatures lui était aussi douloureux qu’un coup de poing.
_Attendez un peu… Dit t-il, comment savez vous que je les ais traversés ? La jeune femme pouffa.
_Sache que si nous voulons connaître la vie de quelqu´un, nous le pouvons.
_Je n’aime pas trop le fait d’avoir été surveillé durant tant de temps.
_Ne t’inquiète pas. Nous ne te ferons pas de mal ici, bien au contraire.
_J’espère bien, mais vous savez, ce n’est jamais rassurant d’être enlevé. Au fait, comment vous appelez vous ?
_Moi, c’est Nirlia, mais tu sais, tu peux me tutoyer. Tient, c’est ici chez toi. Ils venaient de pénétrer dans une belle pièce où siégeait un lit en baldaquin, des armoires et un grand bureau.
_Il y a une salle de bain et une petite bibliothèque personnelle là-bas, expliqua Nirlia en désignant une porte en bois massif. Tu as de la chance. C’est là qu’autrefois vivait Tonnerre, un grand héros des temps anciens. Tu as le droit d’aller visiter la guilde et de te coucher quand tu voudras, mais sache toutefois que je viendrais te tirer du lit demain, à sept heures. Dit t-elle en souriant. Bien, maintenant, je te laisse, j’ai du travail, à demain ! Puis elle sortit de la pièce.
_Ah demain mademoiselle. Il aurait juré qu’elle lui avait adressé un clin d’œil avant de s’en aller…
Il observa avec plus d´attention son nouveau domicile. Il se serait attendu à tout, mais pas à ça... C´était magnifique... Entre les tapis moelleux, les magnifiques tableaux, la statue représentant une nymphe des bois et la multitude d´objets de valeurs qui s´offraient à ses yeux, SimRack n´arrivait pas à se décider sur lequel était le plus interessant. Jamais dans sa vie il n´avait un jour pensé qu´il pourrait loger dans un tel lieu. Tout cela était digne d´un riche, d´un noble de bonne acsendance, mais pas à une personne comme lui... Abandonné à la naissance, il se sentait misérable et promi à la pauvreté. La chance, en effet, ne lui avait jamais sourit. Son enfance n´était qu´un amas de souvenirs douleureux. Il avait été élevé dans un monastère voué à Avo. Le grand prêtre était un homme vil et cruel. D´inombrabres fois il l´avait battu, et d´inombrabres fois il l´avait insulté devans tous ses camarades d´infortunes. A l´age de neuf ans, il avait fugué de son couvent, et avait servi de pature au malheur de la citée. La vie étant impitoyable avec lui, il dut apprende le métier de voleur pour pouvoir survivre. Le monde ne l´épargant pas, il n´épargnait pas non plus le monde. Combien de fois il dut se battre pour conserver son bout de pain que d´autres adolescents de la rue voulaient lui piquer. Combien de fois il dut dépouiller des gens sans défence. Jusqu´au jour funeste, où, alors qu´il se dirigeait vers son foyer, sa poubelle personelle, quatre garçons plus grands que lui l´encerclèrent. Ses réflexes éguisés lui permirent de sortir son arme, un poignard fin, mais lorsqu´ils sortirent à leur tour leur lame, Simrack paniqua. Il courru vers le plus proche. Un liquide chaud coula sur sa main, un cri de stupeur, mélée à un horrible gargouilli s´échappa de la gorge de son agresseur en même temps qu´un filet de sang rougeatre. Comme dans un rêve, SimRack retira sa lame du ventre du garçon. Il était déjà trop tard quand son cerveau émit le message suivant
: << Il est mort...
Lorsqu´il se réveilla le matin, il avait encore dans sa main le couteau ensenglanté. De sa fuite à travers les ruelles il ne se souvenait de rien. Seule subsitait cette unique certitude, celle qui allait le hanter durant des années. Il avait tué un homme... Plus jamais il ne pourrait se regarder dans une glaçe sans avoir la vision de ce qu’il était désormais, un meurtrier. Quelqun qui avait planté sa lame dans le ventre d’un autre. Une page de sa vie avait été tourné ce jour là, celle de son enfance... Longtemps, cette scène ignoble et obscesante allait le hanter lors de ses pires cauchemards... Et longtemps, il avait essayé de la refouler. Sans jamais y parvenir...
<<_Réveille toi. Réveille toi SimRack. C’est l’heure!
Le garçon ouvrit les yeux. Tout d’abord, il fut aveuglé par la lumière du jour qui passait par la fenêtre ouverte de sa chambre. Puis il posa les yeux sur la personne qu’il l’avait tiré de son sommeil troublé. Nirlia était penché sur lui. Son sourire chaleureux dissipa à lui tout seul tous ses troubles. Et le col de la robe de la jeune femme largement échancré acheva de le réveiller...
_Je suis revenu hier soir, une heure après t’avoir quitté, mais tu dormais déja. Il faut dire que la journée avait été mouvementé pour toi! Lui dit t-elle. Allons, debout maintenant! Tu as besoin de reprendre des forces, nous allons au réfectoire.
_C’est que...
_Ah. J’ai compris, tu voudrais d’habiller tranquilement! Rit t-elle. Je comprend, je vais dans la salle à côté, mais dépeche toi. De sa silhouete gracieuse et féminime qui lui était propre, Nirlia qui les lieux..
SimRack entreprit alors de se désabiller et d’enfiler les habits qui étaient dans son armoire. C’était une ample tenue beige, légère mais solide, qui comportait un pantalon large, une ceinture en cuir, une chemise renforcée et une capuche brodée. SimRack, qui avait prit l’habitude des tenues dépareillés, fut agréablement surpris.
Sur le chemin de la grande salle à manger, Nirlia lui expliqua que c’était la tenue de base de tous les apprentits.
_Les apprentits? Je ne comprend pas... Lui dit SimRack
_Oh oui bien sur, tu n’a pas encore parlé de ça avec le maitre guilde.
_De quoi? Demanda le garçon.
_Tu verra tout à l’heure. Affirma Nirlia. Voila, nous sommes arrivé.
Ils venaient d’entrer dans une grande salle que des lustres en bois éclairaient. Au centre de la piece, une bonne dizaines de tables étaient disposées en rond.
_C’est ici que l’on vient manger, boire, et parfois, s’ennivrer, mais ça, c’est moins officiel...
_Je ne comprend pas. Pourquoi me parlez vous de ça? Dit SimRack.
_Allons. Ne parlons pas de cela. Hernest!
Un cuisinier corpulent, qui était entrain de replacer quelques chaises leva les yeux vers elle.
_Bonjour Nirlia! Comment ça va? Tu est charmante aujourd’hui tu sais?
La concernée éclata de rire.
_Toujours aussi romantique hein?
Hernest fut lui aussi prit d’hilarité.
_Tu sais, je fais ça pour attirer la clientelle! Répondit-t-il en pouffant.
_Je n’en doute pas. Tient, justement, j’ai un client pour toi. Offre ton meilleur poulet à notre jeune ami SimRack. Le maitre de la guilde te payera.
_Bien bien. Je vais te chercher ça tout de suite.
Il s’en alla par une double porte et revint quelques minutes plus tard, les bras chargées du assietes pleines, et d’une choppe en bois.
_Et voila mon jeune ami! Poulet en sauce, et cidre de pomme des bois. Tu m’en dira des nouvelles! Il posa le plat sur la table. Assied toi là, je t’aporte les couverts.
Quelques minutes plus tard, SimRack était attablé, en train de dévorer son morceau de viande.
_Mon dieu! Tu étais affamé! Dit en riant Nirlia.
_Je n’ai jamais mangé quelque chose d’aussi bon! Avoua SimRack.
_Voila qui fera plaisir à Hernest. Tu sais, il est très gentil.
_Oui, il m’a paru sympathique.
_Bon, et bien, maintenant que tu a fini, il est temps que nous allions à la rencontre du maître de guilde.
_L’homme avec qui j’ai conversé hier ?
_Non, non. Lui, c’était simplement l’intendant de la guilde. Un vieux magicien rabougri mais cependant très intelligent. Non, celui à qui tu va parler maintenant est le chef de la guilde lui même ! Tu sais bien, l’homme qui mit fin au règne de Jack of blades…
NOUVEAU EPISODE:
Il sembla alors au garçon de tomber dans un profond gouffre… Le maître de la guilde... c’était… c’était celui qui avait vaincu Jack of blades! Celui là même qui avait apaisé l’âme de Nostro, détruit les invocateurs, libérés sa propres mère des griffes du capitaine de l’horrible prison de Bargate, et bien d’autres exploits ! Même SimRack, qui était sans éducation, avait entendu parler de lui, le sauveur de cette ère, le destructeur des forces chaotiques du royaume d’Archon…
Son énorme étonnement du se traduire sur son visage car Nirlia éclata de rire.
<< Quelle tête tu as ! S’exclama t-elle. On voit bien que tu es nouveau ici ! SimRack, honteux, bredouilla :
_Mais… C’est-à-dire que… Comment est-ce possible ? Je veux dire… Il devrait être mort depuis des siècles !
_C’est ce que la plupart des gens pensent, lui répondit-t-elle, mais il n’en ai rien dans la réalité, cet homme est encore bien vivant, il a même conservé sa jeunesse, bien que les années passés aient changé sa perception du monde et des choses. Il est ancien SimRack, très ancien…
_C’est… C’est impossible ! Je ne peux le croire.
_Et pourtant c’est la vérité. M’as tu déjà entendu mentir ? Dit-elle, malicieuse.
_Et bien… Je ne te connais que depuis hier…
_Ah bon ! C’est vrai, mais tu dois me croire. Et de toute manière, tu verras bien par toi même tout à l’heure.
_Tu l’as déjà vue ? Lui demanda t-il.
_Oui, mais c’est rarement qu’il s’expose au public. Il craint trop le regard des autres certainement.
_Comment ça ? Pourquoi aurait-t-il peur que l’on le voie ? Après tout, c’est un héros légendaire, il n’a rien à craindre. Dit-t-il, perplexe.
_Ah lala. Je reconnais bien là l’esprit pragmatique des hommes. Ne t’est tu jamais posé la question de savoir ce que cela ferait de devoir vivre éternellement dans la peau d’une personne acclamée dans tout l’Albion ?
_Et bien… Pour dire la vérité… Non.
_Moi si. Et je pense que ce n’est pas de tout repos. Tout d’abord, il a passé la première partie de sa vie à combattre des ennemis toujours plus nombreux. Sans jamais avoir droit au repos. Condamné par ses responsabilités, par son devoir envers la guilde, envers sa famille, sans parler du terrible malheur de son enfance qui l’a plongé dans la tristesse. Et même lorsqu’il accomplit sa vengeance, croit qu’il eut droit au repos ? Non, bien sur… Il était alors seul, complètement seul. Sa mère était morte, sa sœur était partie au loin vers l’Ouest tandis que lui devait rester en Albion. Et durant cinq siècles il survécut, sans jamais montrer un seul signe de vieillesse, sans que son cœur ne s’arrête jamais de battre. Et maintenant, après toute cette souffrance, comment pourrait-t-il se montrer à nouveau à la lumière ? Comment pourrait-t-il supporter qu’on l’acclame, ou que l’on devienne pale, comme toi tout à l’heure, en sa présence ?
_Je n’avais jamais vu ça sous cet angle. Répondit-il, confus. Nirlia sourit.
_Moi non plus, déclara-t-elle, jamais avant que je ne le rencontre pour la première fois, tu verra que ça saute au yeux. Il parait tellement… Ah… Je ne trouve pas de mots pour le décrire.
_Je commence à saisir. Cinq siècles… Tout de même… Comment cela se fait-t-il qu’il ne soit pas mort ?
_Je croit bien que tous les plus grands héros ont une pareille longévité. Répondit-elle, une fois, j’ai rencontré un homme qui avait cents cinquante, et qui pourtant n’avais pas prit une ride !
_C’est incroyable !
_Oui. Mais je pense que ça vient de leur sang. Ils descendent après tout de la lignée d’Archon le Grand !
_ Mais tous les héros ne sont pas de cette gent tout de même ?
_Certes non, et je me prends pour exemple, je n’ai pas une once de sang royal, et pourtant, je m’entraîne bien ici. En fait, il n’y a que certains privilégiés qui proviennent d’Archon, le vainqueur de Jack en fait parti, mais tous les héros illustres aussi. Comme Faux, Maze, ou même l’ancien Maître de guilde.
_Alors… Cela voudrait dire que tous ces hommes là… sont encore en vie au jour d’aujourd’hui ?
_Crois moi ou pas, mais à mon humble avis, c’est tout à fait probable ! Encore une fois, SimRack n’en revenait pas. Tout s’était enchaîné si vite. Toutes les règles de son ancien univers s’étaient effondrées.
_Il y a de la magie derrière tout ça. Déclara-t-il.
_Assurément, dit Nirlia. Mais allons ! Nous ne sommes pas là pour parler de mystères et de questions. Nous sommes là pour ton, futur ici.
_Tu veux dire ce rendez-vous avec le Maître de la guilde ?
_Oui. Tu as encore une bonne heure avant d’aller le rencontrer, et il nous faut nous y préparer.
_Si tu es d’accord, j’aimerais avant aller voir Sultorn.
_Sultorn ? Demanda-t-elle, intriguée.
_Oui, Sultorn, mon chien.
_Ah… Celui là… Tu est sur qu’il n’est pas dangereux ? Tu sais, il a bien failli tuer un homme.
_Oh c’est vrai ! Avec tous ce qui s’est passé, ça m’était sortit de l’esprit. Comment va-t-il ?
_Il va bien. Mais il s’en ai fallu de peu et tout le pouvoir de l’intendant a été nécessaire pour le sauver.
_Il a été guéri par la magie ?
_Oui, bien sur. C’est le meilleur moyen de soigner quelqu’un, et aussi le plus ancien, bien qu’aujourd’hui, plus personne à part à la guilde ne pratique cet art. SimRack fut étonné.
_Tu veux dire que tous les héros utilisent les arts profanes ?
_Oui, bien sur ! Cependant, je te l’accorde, à des niveaux différents de maîtrise, la plupart du temps, nous nous spécialisons dans l’une des trois voies des héros.
_Quelles sont t-elles ?
_La volonté, le physique et l’agilité.
_Et… A quoi cela correspond ?
_Par le duo des dieux ! Ne soit pas si pressé. Tu es jeune et tu as encore de nombreuses années devant toi. Mais SimRack n’était pas près à se laisser abattre.
_D’accord… Mais… Tu peux me montrer un tour de magie ? Nirlia soupira.
_Tu est insatiable…
Elle leva la main devant un gobelet et se concentra. Du point de vue de SimRack, ça avait l’air très simple, mais en réalité, la jeune femme était en train de formuler dans tête une formule très ancienne et très difficile à apprendre. Une légère lueur bleutée et turquoise apparut dans la paume de sa main droite tandis que tout son corps semblait devenir lumineux et puissant, il sembla même au jeune garçon que ses traits s’affinaient et qu’elle devenait plus belle encore. Il l’entendit souffler doucement un mot et le gobelet commença à trembler, puis à se déplacer, et enfin, à s’élever dans les airs. SimRack poussa un petit cri de stupeur, et toutes les personnes aux alentours, que ce spectacle n’avait pas l’air d’émouvoir le moins du monde, sourirent fasse à la réaction de SimRack. Et le gobelet, pendant ce temps, continuait à léviter, se déplaçant doucement, comme une bouteille sur un océan tranquille, allant visiter tous les coins de la pièce, avant de retomber dans la bassine de vaisselle que portait à Hernest. Ce dernier observait la scène depuis le début et, comme les autres, riait de bon cœur en regardant la grande bouche ouverte de SimRack. Nirlia sembla se réveiller d’un long rêve.
_Alors ? Convaincu ? Lui dit elle.
_C’était… c’était… tellement étrange… Comment fait-tu ?
_Je serais incapable de te l’apprendre. Autant je maîtrise un peu ce sort, autant je ne m’y connais pas assez pour l’enseigner à un élève.
_C’est fabuleux ! Je n’avais jamais rien vu de tel auparavant !
_C’est normal, peu de héros vont de nos jours à Oakvale, la magie n’est donc pas répandue dans ces régions du sud, mais ici, à Bowerstone, elle n’est pas si méconnue, bien que les gens la craignent encore.
_Pourquoi ?
_C’est la peur de l’inconnu qui les pousse à être méfiants. La peur de tout ce qui est nouveau et différent. Ils ne font plus confiance qu’en la médecine moderne, qui utilise des baumes et des opérations simples, alors, lorsque quelqu’un utilise un autre moyen, plus étrange, ils paniquent. C’est dans la nature de l’homme.
_Je ne suis pas sur de comprendre… Dit SimRack, un peu dépassé.
_Pour t’expliquer ce que je dis, prenons l’exemple du noir. Pourquoi les hommes ont t-ils peur de la nuit ?
_A cause des bêtes qui y rodent ? Proposa le jeune garçon.
-Faux ! Il y a exactement le même nombre de créatures maléfiques le jour et la nuit. Darkwood en ai un exemple, les Balverines chassent autant sous la lumière que dans les ténèbres.
Le souvenir de ces immondes loups bipèdes fit frissonner SimRack, mais Nirlia continua à parler sans s’en rendre compte.
_Non, ce qui fait que les gens ont peur du noir, c’est l’inconnu. Sans lumière, on ne voit plus où l’on va et ce qu’il y a devant nous. C’est ça qui nous terrifié, le mystère, ce que l’on ne peut pas comprendre ni voir.
_Tu as l’air tellement érudite et tellement sage. Dit l’adolescent. Elle éclata de rire.
_Merci beaucoup SimRack ! Rit-elle. Tu sais, j’ai tout appris dans les livres et mes cours. Sais tu lire ?
_Non. Répondit-t-il, un peu honteux.
_C’est dommage, car c’est le chemin qui mène vers la connaissance, qui mène à la sagesse, qui mène à la puissance.
_Je me rend compte que j’ai beaucoup de retard sur ma culture. Déclara SimRack, un peu abattu par toutes ces étranges découvertes sur le monde.
_Tout n’est peut-être pas perdu… Dit Nirlia avec un clin d’œil.
Fantastique!Vos histoires sont excellente!
Simrack
t´as un don jte jure!
Voila Voila! J´espère que ca vous plaiera! Et désolé pour le gros pavé.
Ps: Spoiler pour ceux qui ont DEJA lu les premiers épisodes.
Vous noterez une petite modification sur les épisodes déja parus. Le vieux types qui l´acceuille après sa capture à la guilde des héros, n´est plus le chef des maitres de la guilde, mais l´intendant de la guilde. Je trouvais que c´était mieu. ^^
Merci beaucoup Velux! Ca me fait plaisir de voir que tu aime! Merci beaucoup. ![]()
un ptit bjour en passant a simrack diablo gameruper et tous les autres...
(i wil come back at noel...)
Je continu la suite de l´histoire! ![]()
Sinon vous aimez le dernier épisode?
Ps: J´organise un vote pour savori qui préfère que je racourcisse mes épisodes. Et qui préfères que je les garde comme ça. Ce dernier là, j´ai gardé comme avant, mais je voudrais avoir votre avis là dessus!
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POUR ou CONTRE la diminution des épisodes?
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Je suis pour si le rythme de parution augmente, parce le même débit pour moins, ce serait pas rigolo.
J´adore ta fiction, mais je pense que tu devrais aérer tes paragraphes
Bonne continuation.
Merci!
VOTE:
Pour: 1
Contre: 0
Ps: Oui, je sais, mais toi tu as pas eut de chance, parce que comme tu ne l´avais pas lu avant, tu as du lire le gros pavet de tous les épisodes précédents d´un coups. Evidement, ca fait beaucoup... ^^
Non t´inquiète j´avais déjà lu les premiers chapitres avant que tu postes mais si tu postes des chapitres plus petits à l´avenir, il faudrait que tu aies un rythme de parution plus élevé
si tu vois ce que je veux dire.