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Topic des Créations

Tarba_supreme
Tarba_supreme
Niveau 10
20 septembre 2007 à 14:10:06

J´espere que spider man arrive bientot.

[shadow_gamer]
[shadow_gamer]
Niveau 10
20 septembre 2007 à 16:17:02

La suite la suite !

SimRack-
SimRack-
Niveau 10
20 septembre 2007 à 16:41:10

Non j´en ai po rien à foutre! Je l´avais lu dès le premier jour et je t´ai déjà donné une partie de mon avis. Cela dit cela fait 3 fois que j´écris un gros pavé et trois fois qu´il disparais à cause d´une fausse manip. C´est pourquoi j´ai décidé d´attendre de te voir connecté sur msn pour te le donner en direct. Ce sera aussi l´occasion de recevoir ton premier cours. ^^ A très bientôt en direct sur msn. :)

Mimthegamer
Mimthegamer
Niveau 10
20 septembre 2007 à 17:06:22

Si tu voulais me voir sur MSN, fallait le dire plus tot :content:

Bon, je vais essayer ce Week-end ou peut-etre entre 18h30 et 21h. Comme je vis dans une famille assez nombreuses, c´est dur pour avoir l´ordi :( (en ce moment, j´ecris sur mon ordi portable mais la connection wifi merde un peu)

Mimthegamer
Mimthegamer
Niveau 10
20 septembre 2007 à 17:08:42

bon, je poste la suite ...

Le reste de la journée se passa plutôt bien dans l’ensemble, jusqu’au moment ou….

-Monsieur Parker, pourquoi regardez vous par la fenêtre? C’est plus intéressant que mon cours peut-être ? Demanda la professeur d’histoire, sur un ton sévère.
- En même temps, ce n’est pas difficile de faire plus intéressant que votre cours, c’est d’un ennuie… Rétorqua Jérémy en ne quittant pas ses yeux de la fenêtre.
Il connaissait mieux que quiconque cette personne. Depuis quelque temps, il s’était mis à la détester de tout son être. Cette haine qu’il avait pour cette prof était dû au fait qu ‘elle était la maîtresse de son père. Il les avait surpris dans le lit conjugal et il avait exprimé clairement se qu’il en pensait, comme il fait d’habitude lorsque quelques choses ne lui plait pas. Depuis, son père et la prof d’Histoire passaient leur temps à pourrir le plus possible la vie déjà bien infectée de Jérémy.
-Monsieur Parker, je vous interdis de critiquer mon cours.
-Je vais me gêner tiens.
Toute la haine qu’il avait été accumulé depuis le 1er jour ici était sur le point d’éclater.
Votre cours n’est qu’un ramassie de conneries. Vous n’avez aucune connaissance d’Histoire. Vous avez tout simplement couché pour arriver jusqu ‘ici. Vous n’êtes qu’une traînée mais heureusement, j’ai la solution pour vous faire partir.
-Vous, vous n’allez quand même pas raconter ce…
-Écoutez tous, cette personne qui se tient devant vous a…
-Non, par pitié. Supplia la prof
-Elle, dit-il sans prêter attention à elle, a COUCHE AVEC MON PERE !! ! »

Cette déclaration eut l’effet d’une bombe. Toute la classe commençait à faire des remarques à hautes voix, la professeur s’écroula sur une chaise et fondit en larme. Seul le père de Jérémy, la prof, Kitty et lui-même étaient au courant, Jérémy avait préféré ne rien dire à sa mère, très fragile du cœur depuis son accident cardio-vasculaire. Désormais, tous les élèves présents étaient au courant et, d’ici le lendemain, tout le village le sera. Après cela, la professeur sera renvoyé car coucher avec le parent d’un élève est interdit par l’académie responsable de cet établissement. Jérémy savoura sa victoire. La voir pleurer lui procurait un bonheur incommensurable, un bonheur qu’il ressentait uniquement avec Kitty. Mais sa victoire fut de courte durée. Soudain, la porte s’ouvrit avec fracas et le directeur en personne se tenait sur le seuil, accompagné par un élève de cette classe. A cet instant, aucun bruit ne se fit entendre. Seul les pleurs de la prof continuaient. Le directeur s’avança vers elle et lui murmura quelque chose à l’oreille. Aussitôt, les pleurs cessèrent. Elle tourna la tête vers Jérémy et un sourire malsain apparut sur son visage. Le directeur, sans un regard, fit signe à Jérémy de le suivre et celui-ci s’exécuta rapidement. Il savait que cette personne détestait le manque d’obéissance et qu’il était très sévère envers les fouteurs de troubles et ceux qui ne montrez aucun respect pour le corps enseignant. Or, Jérémy se trouvait dans les deux catégories ce qui en faisait une victime de choix pour le directeur. Il était très rare de le voir sortir de son bureau pour régler les conflits. Il préférait le confort de son fauteuil et le bonheur que lui procurait sa bouteille d’alcool cachait dans son bureau. Et vu l’odeur qui se dégageait de lui, il devait certainement l’avoir fini. Ils quittèrent donc la salle de classe, non sans un dernier regard vers Kitty, pour se donner du courage, pour Jérémy, et empruntèrent les couloirs longs et sinueux du lycée. Au bout de cinq minutes, ils entrèrent dans le bureau. Maintenant, il savait ou passait le budget du lycée au vue des multiples décorations luxueuses, du bureau en bois de style Louis XIV et de la télé full HD avec écran géant qui apparaissait dans l’armoire, juste derrière le bureau, que s’empressa de fermer le directeur. Pendant un quart d’heure, les deux se disputèrent, aucun des deux ne voulant laisser le dernier mot à l’autre. Les cries étaient si fort qu’ils étaient sûrement entendu par tout le lycée. A la fin de la dispute, Jérémy sortit fou de rage. Il venait de se faire virer définitivement. Comment pourrait-il expliquer cela à sa mère?? Jamais il n’avait connu une fureur aussi intense de sa vie. Tout ce qu’il voulait à cet instant, c’était de le voir mort sous ses yeux. Il voulait le voir souffrir, le voir à genoux et implorer pour sa vie si misérable. C’est alors qu’un déclic se fit dans sa tête, comme si quelque chose venait de céder. Il eut soudain un mal de tête horrible, tellement qu’il se mit à genoux, la tête entre ses mains. Mais la douleur disparut aussi vite qu’elle était venue. De nouveau sur pied, il claqua la porte derrière lui mais quelque chose d‘inattendu se produisit: La vitre explosa sous le choc et un grand BOUM se fit entendre dans le bureau. Il regarda à travers la vitre brisée et eut un choc: L’armoire s’était effondré sur le directeur. Celui-ci, surprit, n’eut pas le temps de réagir et se fit écraser par le meuble qui déversa son contenu dans sa chute. Jérémy assista à la scène, le regard mêlé de stupeur mais également d’une certaine … Satisfaction. Mais son allégresse laissa peu à peu la place à la peur et à la culpabilité. Pris de remord, il courut vers lui et essaya de le sortir des décombres. Il arriva à sortir sa tête et prit son pouls, comme il avait vu dans une série télévisée. Il ne sentit rien. Le directeur venait de mourir sous ses yeux.

Tout le monde l’avait vu partir avec lui et il était la dernière personne à lui parler, ce qui en faisait le coupable idéal. Surtout que tout le village voulait le voir disparaître, lui et sa maudite famille. Mais que pouvait-il faire ? Il commença ainsi à s’affoler. C’est à ce moment là que la secrétaire du directeur sortit de son bureau, certainement alerté par le bruit. Elle vit la scène et, choqué, tomba dans les pommes. La situation venait de s‘empirer: Maintenant, il y avait un témoin qui va certainement le dénoncer et dire aux policiers que c‘était lui qui avait fait tomber l‘armoire sur le proviseur. Désespéré, il s’enfuit du lycée. Il courra pendant une demi-heure, oubliant la fatigue et son point de coté. Il voulait à tout prix mettre le plus de distance entre lui et le lycée. Lorsqu’il ferma les yeux, il revit la scène, encore et encore. La vitre explosé, l’armoire vacillé et le directeur écrasé par le poids. Il revoyait l’expression de terreur qui s’affichait sur le visage de celui-ci avant de disparaître sous les décombres. Peu à peu, la panique quitta son corps et il s’arrêta de courir à l’entrée d’une bâtisse. Par une coïncidence absolue, il se trouvait que c’était la demeure des Lords, la famille de sa copine. Cette maison était immense et pouvait facilement accueillir toute sa classe sans problème. Toute en bois, elle était entourée par un fossé de fleurs de toutes les couleurs et par un immense jardin de la taille approximative d’un terrain de foot. Il franchit la barrière, suivit le chemin de galets et frappa trois coups à la porte. Les parents à Kitty étaient des gens formidables, à la gentillesse et à la bonté sans égales. Ils étaient toujours gentil avec Jérémy quand celui-ci venait et l’accueillaient toujours avec le même élan de tendresse, semblable à celui d’un parent pour son enfant. Si une personne pouvait l’aider, c’était bien eux. Il attendit, heureux de revoir sa seconde famille mais en vain. Jérémy regarda à travers une fenêtre mais la cuisine, spacieuse et bien entretenu, semblait vide. C’est alors qu’il se rappela qu’ils étaient partis une semaine rendre visite à une vieille tante dans le Sud. Pris d’un malaise impromptu, il s’assit sur le seuil et prit sa tête dans ses mains, submergé par la situation. Il n’avait nulle part ou aller. Il ne pouvait pas rentrer chez lui car les gendarmes iront sûrement là-bas et le seul endroit où il pouvait aller était vide pour l’instant. Il se mit alors à pleurer de dépit. Il était très rare de le voir ainsi car il cachait souvent ses émotions et sentiments pour lui-même sauf quand il était seul ou avec Kitty. Ce qui le faisait passer pour un être sans cœur et introvertis. C’est alors qu’un rayon de lumière illumina son esprit: il venait d’avoir une idée.

Voila, si vous la lisez, un petit commentaire fait toujors plaisir, meme si ce commentaire est negatif

Mimthegamer
Mimthegamer
Niveau 10
20 septembre 2007 à 19:46:34

Comme j´ai fait pas mal de modif, je vous mets la version actuelle.

La vengeance des Dieux

Chapitre 1: Là ou tout commence…

 -Jérémy, réveilles-toi, il est 7 heures 30 et ton bus arrive dans 10 minutes. Tu vas encore être en retard .Déclara la mère du dénommé Jérémy en soupirant.
Celui-ci ouvrit faiblement les yeux et examina sa chambre, la tête pleine de rêves: de taille plutôt moyenne, elle était représentative de l’état d’esprit de son locataire à l‘heure actuelle: Un vrai fouillis. Le sol était couvert de différents vêtements utilisés quelques jours plus tôt, qui se mélangeaient avec la poussière. La tapisserie couleur pêche laissait place à de nombreux posters de films, de jeux vidéo et de groupe de musique plus ou moins connu. Le lit occupait le centre de la pièce ou tout semblait tourner autour: la télé ainsi que la console de jeux à sa droite, le bureau avec ordinateur à sa gauche et la bibliothèque pleine de poussière en face. Jérémy consulta sa montre, resté à son poignet cette nuit. Elle lui indiquait 7h33. Plus que 7 minutes avant de rater le bus. Encore engourdis, il prit les premiers habits qu’il vit, les enfila et attrapa les tartines qu’il aperçu. Puis il sortit sans même saluer ses parents et se précipita vers l’arrêt de bus, le sac sur le dos. Le cœur battant à tout rompre, il fonça. L’air était plutôt frais et un faible vent se glissa dans ses cheveux en bataille. Il arriva essoufflé mais ravit: Par chance, il n’était pas encore passé. L’arrêt de bus était vide, comme toujours. Jérémy en profita pour s’installer sur le banc humide due à la rosée du matin et commença à manger le maigre repas qui tenait dans sa main. Dans le bus, il prit sa place habituelle, au fond près de la fenêtre, et scruta l’extérieur, l’esprit encore endormit. Des champs à perte de vue, tel était le paysage qui se présentait à ses yeux. Parfois, on pouvait rencontrer quelques habitations typique de la campagne du Kansas, avec leur toit de chaume, leur grange pleine de foins et d’animaux, et leurs habitants, souvent habillés d’une salopette, avec leurs vocabulaire propres à eux et leur façon étrange d’accueillir les étrangers avec le fusil à la main. Et malheureusement, Jérémy et sa famille faisaient partis de ces étrangers. Cela faisait plusieurs mois qu’ils avaient atterris ici, à Peabody mais ils étaient toujours considérés comme des étrangers, ce qui ne facilitait pas l’intégration de Jérémy dans son lycée. Plus le bus roulait, plus le nombres de maisons augmentait, signe qu’il entrait dans le centre-ville, avec ses boutiques au vitrines étincelantes. On pouvait déjà apercevoir le clocher du village, lieu de rendez-vous le dimanche pour tous les habitants. Une demi-heure plus tard, le bus s’arrêta devant le lycée: Ce bâtiment était la fierté du village. D’une taille immense, il imposait face aux nouveaux lycéens. Ses murs, composés de pierres rouges, lui donnaient un air ancien, presque ancestral. De l’extérieur, on pouvait croire qu’on avait devant nous un château par son immense grille d‘entrée, ses portes en bois massifs et ses innombrables fenêtres. Mais d‘après Jérémy, ce n‘était qu‘un donjon où on subissait les pires souffrances psychologiques. La légende voudrait que 100 ans auparavant, un cimetière se situait à cet emplacement, mais la seule chose qui pourrait confirmer cette rumeur, d’après Jérémy, serait la puanteur qui se dégage de certains professeurs. Ses murs défraîchis et son plafond prêt à s’écrouler à la moindre porte claqué trop forte contrastaient fortement avec l’aspect extérieur du bâtiment. Mais Jérémy était trop préoccupé par les autres lycéens pour s’inquiéter de l’état du bâtiment. Il pénétra dans l’enceinte du lycée, sous les regards haineux des autres élèves comme pour lui indiquer qu’il n’était pas le bienvenue ici. Depuis le 1er jour, il subissait ces regards et à force, il s’y était habitué. Il marcha quelques mètres, entra dans le bâtiment et gravis les escaliers. Et là, il affronta son 1er défi de la journée: l’épreuve du couloir. Pour atteindre sa classe, il devait traverser le couloir remplit d’élèves qui n’hésitaient pas à tendre leur pied à son passage, à l’insulter ou à le frapper discrètement. Le but était évidemment de lui faire subir les pires atrocités sans se faire remarquer. Prenant son courage à deux mains, il fonça tête baissée dans la masse. Par chance, il avait de bons réflexes et il évita la plupart des coups ainsi que les jambes tendus. Jérémy arriva de l’autre coté avec seulement quelques hématomes. La journée commence plutôt bien, pensa-t-il. Jérémy continua, tourna à l’angle du couloir, pour s’apercevoir que sa classe était déjà rentrée. Il frappa à la porte:
- Entrez, prononça la professeur de math.
-Excuser-moi pour le re…. Commença Jérémy, sur le seuil de la porte.
-Monsieur Parker, c’est la troisième fois cette semaine que vous arrivez en retard, ce comportement est INADMISSIBLE. Vous me ferez le plaisir d’aller chercher un billet de retard immédiatement ou je vous fais un rapport sur-le-champ, compris ??
-Oui, mad…

Des bruits de pas. Jérémy tourna la tête et vit un autre élève de sa classe arriver tranquillement, les mains dans les poches:

-Ah, Damien, ravis de te voir, tu peux aller t’asseoir, le cours vient à peine de commencer.
-Merci madame, répondit le dénommé Damien.

Il alla s’installer à une table et ayant, au passage, donné un coup d’épaule à Jérémy.
-Monsieur Parker, vous attendez quoi, que je vous expulse du cours, et bien c’est fait alors maintenant disparaissez. Je veux que vous me rameniez votre billet de retard pour le prochain cours. Maintenant, sortez.

Une main timide s’éleva.

-Oui Kitty, c’est pour quoi ?? Questionna la professeur
-Je trouve votre réaction totalement discriminatoire et….. S’exclama la jeune fille
-Oh, comment osez vous?? Si c’est comme ça, vous êtes également exclus.
-Bien madame, je prends mes affaires et je m’en vais. 

Elle rangea ses affaires, se leva et se dirigea vers Jérémy, sous les murmures de la classe. Cette fille, Jérémy la connaissait bien car elle était son unique contact dans le lycée depuis qu’il l‘avait aidé à se sortir d‘une situation périlleuse qui l‘opposé à la bande à Joey. Elle était brune, avec des cheveux lui arrivant jusqu’au milieux du dos. Son visage resplendissait de beauté avec son petit nez fin, ses yeux noirs de jais et son sourire ravageur. Elle portait sur elle un T-shirt bleue avec un léger décolleté et une jupe noire arrivant jusqu’au mollet. Elle portait également des botte en cuir arrivant jusqu’aux genoux. Elle possédait une grande intelligence ainsi qu’un caractère bien trempé. Elle aimait enfreindre les règles, ne supportait pas d’avoir tort et elle avait un goût prononcé pour tout ce qui touche au paranormal. Elle quitta la salle et ferma la porte derrière elle. Ils avancèrent quelques mètres puis Kitty se tourna vers lui, et dit:

- Je hais cette prof, quand elle t’a pris en grippe, elle te lâche pas.
- Merci d’être intervenue mais…. Fallait pas. Maintenant, tu vas avoir des ennuies par ma faute.
- Bah, ce n’est pas grave. Une colle de plus ou une colle de moins, qu’est que ça change ?? Et puis, il suffit que je fasse les beaux yeux à mes parents pour qu’ils me pardonnent alors…
-Oui c’est vrai, tes parents sont beaucoup plus cool que les miens… Prononça Jérémy d’une voix monotone
- Allez, un peu plus d’entrain, rigole un peu, sa te fera du bien.
-Pourquoi je serais joyeux: Je suis détesté par tout le village et toute ma famille, j’ai personne à qui discuter à part toi. Tu es la seule personne en qui je peux avoir confiance. Si tu n’étais pas là, j’ignore ce que je serais devenue. Peut-être que je me serai suicidé qui sait…
-Ne dis pas ça…. Et puis sans toi, je serais peut-être morte moi aussi. Si tu n’avais pas eu le courage de t’interposer entre mon ex et moi. Quand je pense qu’il sortait avec moi juste pour se la péter devant les copains, sa me répugne. A croire qu’il y a que mon physique qui les intéresse. En même temps, c’est vrai que je suis un canon.

Cette dernière réplique fit apparaître un léger sourire sur la figure habituellement inexpressif de Jérémy.

-Bon, maintenant, suis moi au lieu de te foutre de ma tête, on doit aller voir après un billet de retard pour toi.  Conclut Kitty. 

Ils quittèrent ce couloir pour aller au bureau des surveillants. Mais pendant ce temps, dans un autre monde nommait Norrath, dominé par les Dieux et peuplé de créatures fantastique, ou la magie côtoyait la technologie, un mal inconnu frappa cette terre. Un à un, humains comme dieux, ils mourraient inexorablement. Et ce mal s’étendait de plus en plus, laissant peu de survivants. Mais bientôt, il franchira les frontières de ce monde pour rendre visite au monde de Jérémy.

Je mets le second chapitre juste apres

Mimthegamer
Mimthegamer
Niveau 10
20 septembre 2007 à 19:47:51

Le reste de la journée se passa plutôt bien dans l’ensemble, jusqu’au moment ou….

-Monsieur Parker, pourquoi regardez vous par la fenêtre? C’est plus intéressant que mon cours peut-être ? Demanda la professeur d’histoire, sur un ton sévère.
- En même temps, ce n’est pas difficile de faire plus intéressant que votre cours, c’est d’un ennuie… Rétorqua Jérémy en ne quittant pas ses yeux de la fenêtre.
Il connaissait mieux que quiconque cette personne. Depuis quelque temps, il s’était mis à la détester de tout son être. Cette haine qu’il avait pour cette prof était dû au fait qu ‘elle était la maîtresse de son père. Il les avait surpris dans le lit conjugal et il avait exprimé clairement se qu’il en pensait, comme il fait d’habitude lorsque quelques choses ne lui plait pas. Depuis, son père et la prof d’Histoire passaient leur temps à pourrir le plus possible la vie déjà bien infectée de Jérémy.
-Monsieur Parker, je vous interdis de critiquer mon cours.
-Je vais me gêner tiens.
Toute la haine qu’il avait été accumulé depuis le 1er jour ici était sur le point d’éclater.
Votre cours n’est qu’un ramassie de conneries. Vous n’avez aucune connaissance d’Histoire. Vous avez tout simplement couché pour arriver jusqu ‘ici. Vous n’êtes qu’une traînée mais heureusement, j’ai la solution pour vous faire partir.
-Vous, vous n’allez quand même pas raconter ce…
-Écoutez tous, cette personne qui se tient devant vous a…
-Non, par pitié. Supplia la prof
-Elle, dit-il sans prêter attention à elle, a COUCHE AVEC MON PERE !! ! »

Cette déclaration eut l’effet d’une bombe. Toute la classe commençait à faire des remarques à hautes voix, la professeur s’écroula sur une chaise et fondit en larme. Seul le père de Jérémy, la prof, Kitty et lui-même étaient au courant, Jérémy avait préféré ne rien dire à sa mère, très fragile du cœur depuis son accident cardio-vasculaire. Désormais, tous les élèves présents étaient au courant et, d’ici le lendemain, tout le village le sera. Après cela, la professeur sera renvoyé car coucher avec le parent d’un élève est interdit par l’académie responsable de cet établissement. Jérémy savoura sa victoire. La voir pleurer lui procurait un bonheur incommensurable, un bonheur qu‘il avait jamais ressentis auparavant. Mais sa victoire fut de courte durée. Soudain, la porte s’ouvrit avec fracas et le directeur en personne se tenait sur le seuil, accompagné par un élève de cette classe. A cet instant, aucun bruit ne se fit entendre. Seul les pleurs de la prof continuaient. Le directeur s’avança vers elle et lui murmura quelque chose à l’oreille. Aussitôt, les pleurs cessèrent. Elle tourna la tête vers Jérémy et un sourire malsain apparut sur son visage. Le directeur, sans un regard, fit signe à Jérémy de le suivre et celui-ci s’exécuta rapidement. Il savait que cette personne détestait le manque d’obéissance et qu’il était très sévère envers les fouteurs de troubles et ceux qui ne montrez aucun respect pour le corps enseignant. Or, Jérémy se trouvait dans les deux catégories ce qui en faisait une victime de choix pour le directeur. Il était très rare de le voir sortir de son bureau pour régler les conflits. Il préférait le confort de son fauteuil et le bonheur que lui procurait sa bouteille d’alcool cachait dans son bureau. Et vu l’odeur qui se dégageait de lui, il devait certainement l’avoir fini. Ils quittèrent donc la salle de classe et empruntèrent les couloirs longs et sinueux du lycée. Au bout de cinq minutes, ils entrèrent dans le bureau. Maintenant, il savait ou passait le budget du lycée au vue des multiples décorations luxueuses, du bureau en bois de style Louis XIV et de la télé full HD avec écran géant qui apparaissait dans l’armoire, juste derrière le bureau, que s’empressa de fermer le directeur. Pendant un quart d’heure, les deux se disputèrent, aucun des deux ne voulant laisser le dernier mot à l’autre. Les cries étaient si fort qu’ils étaient sûrement entendu par tout le lycée. A la fin de la dispute, Jérémy sortit fou de rage. Il venait de se faire virer définitivement. Comment pourrait-il expliquer cela à sa mère?? Jamais il n’avait connu une fureur aussi intense de sa vie. Tout ce qu’il voulait à cet instant, c’était de le voir mort sous ses yeux. Il voulait le voir souffrir, le voir à genoux et implorer pour sa vie si misérable. C’est alors qu’un déclic se fit dans sa tête, comme si quelque chose venait de céder. Il eut soudain un mal de tête horrible, tellement qu’il se mit à genoux, la tête entre ses mains. Mais la douleur disparut aussi vite qu’elle était venue. De nouveau sur pied, il claqua la porte derrière lui mais quelque chose d‘inattendu se produisit: La vitre explosa sous le choc et un grand BOUM se fit entendre dans le bureau. Il regarda à travers la vitre brisée et eut un choc: L’armoire s’était effondré sur le directeur. Celui-ci, surprit, n’eut pas le temps de réagir et se fit écraser par le meuble qui déversa son contenu dans sa chute. Jérémy assista à la scène, le regard mêlé de stupeur mais également d’une certaine … Satisfaction. Mais son allégresse laissa peu à peu la place à la peur et à la culpabilité. Pris de remord, il courut vers lui et essaya de le sortir des décombres. Il arriva à sortir sa tête et prit son pouls, comme il avait vu dans une série télévisée. Il ne sentit rien. Le directeur venait de mourir sous ses yeux.

Tout le monde l’avait vu partir avec lui et il était la dernière personne à lui parler, ce qui en faisait le coupable idéal. Surtout que tout le village voulait le voir disparaître, lui et sa maudite famille. Mais que pouvait-il faire ? Il commença ainsi à s’affoler. C’est à ce moment là que la secrétaire du directeur sortit de son bureau, certainement alerté par le bruit. Elle vit la scène et, choqué, tomba dans les pommes. La situation venait de s‘empirer: Maintenant, il y avait un témoin qui va certainement le dénoncer et dire aux policiers que c‘était lui qui avait fait tomber l‘armoire sur le proviseur. Désespéré, il s’enfuit du lycée. Il courra pendant une demi-heure, oubliant la fatigue et son point de coté. Il voulait à tout prix mettre le plus de distance entre lui et le lycée. Lorsqu’il ferma les yeux, il revit la scène, encore et encore. La vitre explosé, l’armoire vacillé et le directeur écrasé par le poids. Il revoyait l’expression de terreur qui s’affichait sur le visage de celui-ci avant de disparaître sous les décombres. Peu à peu, la panique quitta son corps et il s’arrêta de courir à l’entrée d’une bâtisse. Par une coïncidence absolue, il se trouvait que c’était la demeure des Lords, la famille de son unique amie. Cette maison était immense et pouvait facilement accueillir toute sa classe sans problème. Toute en bois, elle était entourée par un fossé de fleurs de toutes les couleurs et par un immense jardin de la taille approximative d’un terrain de foot. Il franchit la barrière, suivit le chemin de galets et frappa trois coups à la porte. Les parents à Kitty étaient des gens formidables, à la gentillesse et à la bonté sans égales. Ils étaient toujours gentil avec Jérémy quand celui-ci venait et l’accueillaient toujours avec beaucoup de gentillesse. Si une personne pouvait l’aider, c’était bien eux. Il attendit, heureux de les revoir mais en vain. Jérémy regarda à travers une fenêtre mais la cuisine, spacieuse et bien entretenu, semblait vide. C’est alors qu’il se rappela qu’ils étaient partis une semaine rendre visite à une vieille tante dans le Sud. Pris d’un malaise impromptu, il s’assit sur le seuil et prit sa tête dans ses mains, submergé par la situation. Il n’avait nulle part ou aller. Il ne pouvait pas rentrer chez lui car les gendarmes iront sûrement là-bas et le seul endroit où il pouvait aller était vide pour l’instant. Il se mit alors à pleurer de dépit. Il était très rare de le voir ainsi car il cachait souvent ses émotions et sentiments pour lui-même, ce qui le faisait passer pour un être sans cœur et introvertis. C’est alors qu’un rayon de lumière illumina son esprit: il venait d’avoir une idée.

Lorsque Kitty le vit partir, elle ne pouvait s’empêcher d’être inquiète pour lui. Avec ce qu’il venait de dire, il risquait l’exclusion définitive du lycée elle se retrouverait seul, sans confident pour ses problèmes de cœur ou d‘autres futilités. La prof d’histoire, nommait Gisèle, ravala péniblement ses larmes: la joie de savoir qu’il sera exclu lui procurait une énorme joie. Peut-être qu’avec un peu de chance, son si beau et séduisant père le placera en pension et il ne se mettra plus au travers de ses histoires d’amour qui sait. Ragaillardis, elle décida de reprendre son cours malgré certaines protestations. Kitty, tant bien que mal, décida de suivre le cours mais son esprit était ailleurs. Le cours venait de recommencer depuis 15 minutes quand soudain:

BBBBBBBOOOOOOOOOOOOOOOOOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUMMMM
MMMMM !! !!!!!!
Un énorme bruit se fit entendre. Les murs tremblaient et des morceaux de plafonds tombèrent sur le sol. La classe entière fut effrayée. Même la prof s’était cachée sous le bureau. Et le silence reprit sa place. La prof décida d’envoyer un élève chez le directeur pour annoncer que des bouts de plafond s’étaient décrochés et celui-ci revint, 5 minutes plus tard.
«  Venez vite, c’est horrible, le directeur est inconscient et sa secrétaire aussi. Vite !! !! »

Sur ces mots, elle se précipita vers le bureau du directeur. Comme elle possédait un diplôme de médecine, c’est elle qui s’occupait de l’infirmerie pendant son temps libre. C’est alors qu ‘elle vit le désastre. Elle se jeta sur le directeur mais il était trop tard, la vie avait quitté son corps. Elle se tourna alors vers la secrétaire et lui donna quelques claques. Elle les mit de bon cœur car elle ne la supportait pas avec ses manières de sainte nitouche. Lorsqu’elle vit les yeux verts de la secrétaire s’ouvrir, elle lui demanda aussitôt ce qui s’était passé. Elle lui répondit d’une voix faible:
- C’est ………. Lui ……. Il la tué ……….. Jérémy.
Et elle s’évanouit à nouveau.

  • mode boulet ON*

Lachez des coms

  • mode boulet OFF*
SimRack-
SimRack-
Niveau 10
22 septembre 2007 à 12:49:23

Oula ça en fait de la lecture. ^^ De toute façon j´avais déja commencé à m´avancer avec ton document world. La prochaine leçon t´attend dès que tu te connecte. ^^
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Mieux vaut un grand coup de boules dans les dents... qu´un petit coup de dents dans les boules

Mimthegamer
Mimthegamer
Niveau 10
23 septembre 2007 à 10:17:27

Merci Sim :snif:

Je me connecte des que je peux...

superchouhartem
superchouhartem
Niveau 10
26 septembre 2007 à 13:24:06

Ah ouausi, quand je me ferais chier, au moins je sauras où trouver la lecture :noel:

Sinon, en français, comment est mon devoir :question:

Ce fut un hiver rude, pendant que je sortais pour acheter les ingrédients poue le souper, je vis un enfant de 3 ans qui ressemlbait comme deux goutte d´eau a un ange, une envie soudaine me pris, alors je saisit le bébé afin de le caliner. Mais celui-ci me mordit. Maintenant me voilà, face à la table, l´entendant hurler de peur. À chacun des cris de cette peste, une jouissance me saisi, je prend le hachoir, et d´un coup sec lui coupe la jambe, mais je doit m´y reprendre a deux fois car l´humérus de celui-ci est bien plus dur qu´il en à l´air, je recommence l´opération pour l´autre jambe, ensuite pour ses bras et au final, cessa ses hurlement en tranchant sa fine gorge. Je le met dans le chaudron avec les légumes, puis attendant que la cuisson atteigne son terme, appelle ses parents proche, puis moins proche. À 20 heures tapantes, ils arrivent, le dîner pouvait être servi, je les observe manger goulûment l´enfant, pour au final montrer la meilleur parti du potage : la tête ...

-GoldRoger-
-GoldRoger-
Niveau 10
26 septembre 2007 à 22:22:17

elle est bien ta fic, meme si la version originale me fait pensé au un super jeu appelé "God of War" je suis préssé de voir la suite.

Mimthegamer
Mimthegamer
Niveau 10
26 septembre 2007 à 22:38:04

Enfin un commentaire (Simrack, je t´oublie pas) !! !!!
Merci beaucoup GoldRoger, et j´avoue que je me suis un peu inspiré de God of War, au moins pour faire apparaitre Kratos mais ce n´est pas ma seul source. Dans la version originale, le grand mage s´appelle Zhuge Liang, le sratége de la serie Dynastie Warriors :sournois:

Kitty Lord est aussi l´heroine d´une tetralogie que je conseille à tout le monde, pour peu que vous aimez les histoires avec du paranormal :)

-GoldRoger-
-GoldRoger-
Niveau 10
27 septembre 2007 à 17:25:47

:-))) sa me fait marré! tu fait des commentaire sur ma fic et j´en fait sur la tienne !

choux_artem
choux_artem
Niveau 7
03 octobre 2007 à 16:04:43

Mim, ta fic est super :ok:

PS; j´ai pas encore fini :noel:

choux_artem
choux_artem
Niveau 7
04 octobre 2007 à 06:45:59

Je te conseil de ne pas fare de second chapitre :noel:

Mimthegamer
Mimthegamer
Niveau 10
04 octobre 2007 à 12:23:59

Merci beaucoup chouchou :coeur:

-GoldRoger-
-GoldRoger-
Niveau 10
05 octobre 2007 à 18:37:21

_______________Smiley________________________

:) Chapitre 2: Mme Bouvier
Un annuaire s´ouvre, un doigt déssend une liste de nom et s´arete au asard sur un nom: Mme Bouvier -21 rue des Lilas 0382254428

(Les enfants arrivent sur les lieux du crime)
Charles: Putin! Le carnage !
Quentin: Ouais, c´est pas du propre ça!
Stéphane: Le pauvre ,là Smiley y a pas été de main morte .
(Jordan regardait la seine la larme a l´oeil)
Quentin: Bon ben faut signalé un nouveau décé...
Charles: On a l´habitude maintenant!
Jordan: Vous parlez comme si c´était rien ! C´est un ètre humain merde ! En plus je le connaissais, il était trop simpa!
(Stéphane pris son portable et téléphona a la police, elle vint peu de temp aprés et les intérrogeas avant de les laissés filé)
(En passant prés de la mairi, Charles vit un nouveau message de Smiley)
Charles: Regardez ça les gas ! "21 Lilas 254428"
Stéphane: Ce message corespond à celui d´hier !
Quentin: Ouais mais à quoi ça va nous avencé ?
Stéphane: Euh...à rien t´as raison, pour l´instent.
Charles: On peut toujours aller au poste de police pour s´informé sur les méssage.
Quentin: Pas de prob! faut juste allé cherché de l´argent pour le bus et on se retrouve a l´arret.
Jordan:Ok le bus passe dans 30 minutes.
Stéphane: Bon tout le monde sera dans le prochin bus, c´est compris a toute!

(Au 21 rue des Lilas, Mme Bouvier venait de prendre son courié elle montait les escalier de son immeuble quand une voix sombre retentit en haut)
Smiley: Bon soire mme Bouvier...belle journé n´est ce pas...
Mme Bouvier: Qui est tu mon ptit gas ? c´est une propriété privé ici!
Smiley: Vous avez raisons, mais...
(Jordan pénétra dans l´immeuble puisque c´était là que son oncle habitait et vis Smiley pousser mme Bouvier dans l´escalier et courir a toute vitesse en passant devant lui, Jordan n´a rien eu le temps de faire...ce n´est que deux bonne minutes aprés qu´il appela les autres avec son téléphone)
Stéphane: Ba la vache!...
Charles: Il ne tue pas que une fois par semaine normaleman.
Jordan: Il a changer ces habitudes, mais pourquoi ?
Quentin: C´est le meilleur moyen pour ètre discrait il faut changer.
Stéphane: Ba moije référai l´ancienne, imaginé qu´il tue une personne par jours

-GoldRoger-
-GoldRoger-
Niveau 10
05 octobre 2007 à 18:41:31

Jordan: Mais pourquoi ten de haine!
Quentin: Fau pas chercher, il est fou!
Charles: Moi ce que je comprend pas...c´est que tu l´a laissé filler !
Jordan: Désolé mais c´est arrivé trop vite !
Quentin: Bon maintenant on va devoir r´appeler les flics, on poura aller au commicaria comme ça.

Fin du deuxièmes chapitre

altheboss
altheboss
Niveau 10
05 octobre 2007 à 22:19:12

Un immeuble c´est uen proprieté privée? :question:

Sinon juste pour le fait d´apporter un peu de soin utilise un logiciel de traitement de textes :ok:

-GoldRoger-
-GoldRoger-
Niveau 10
05 octobre 2007 à 22:55:07

je suis loin de valoir SimRack mais l´histoire comment vous la trouvé ?

La vidéo du moment