La vengeance des Dieux
Chapitre 1: Là ou tout commence…
-Jérémy, réveilles-toi, il est 7 heures 30 et ton bus arrive dans 10 minutes. Tu vas encore être en retard .Déclara la mère du dénommé Jérémy en soupirant.
Celui-ci ouvrit faiblement les yeux et examina sa chambre, la tête pleine de rêves: de taille plutôt moyenne, elle était représentative de l’état d’esprit de son locataire à l‘heure actuelle: Un vrai fouillis. Le sol était couvert de différents vêtements utilisés quelques jours plus tôt et se mélangeaient avec la poussière. La tapisserie couleur pêche laissait place à de nombreux posters de films, de jeux vidéo et de groupe de musique plus ou moins connu. Le lit occupait le centre de la pièce ou tout semblait tourner autour: la télé+console de jeux à sa droite, le bureau avec ordinateur à sa gauche et la bibliothèque pleine de poussière en face. Jérémy consulta sa montre, resté à son poignet cette nuit. Elle lui indiquait 7h33. Plus que 7 minutes avant de rater le bus. Encore engourdis, il prit les premiers habits qu’il vit, les enfila et attrapa les tartines qu’il aperçu. Puis il sortit sans même saluer ses parents et se précipita vers l’arrêt de bus, le sac sur le dos. Le cœur battant à tout rompre, il fonça. L’air était plutôt frais et un faible vent se glissa dans ses cheveux en bataille. Il arriva essoufflé mais ravit: Par chance, il n’était pas encore passé. L’arrêt de bus était vide, comme toujours. Jérémy en profita pour s’installer sur le banc humide dû à la rosée du matin et commença à manger. Dans le bus, il prit sa place habituelle, au fond près de la fenêtre, et scruta l’extérieur, l’esprit encore endormit. Des champs à perte de vue, tel était le paysage qui se présentait à ses yeux. Parfois, on pouvait rencontrer quelques habitations typique de la campagne, avec son toit de chaume, sa grange pleine de foins et d’animaux, et leurs habitants, souvent habillés d’une salopette, avec leurs vocabulaire propres à eux et leur façon étrange d’accueillir les étrangers avec le fusil à la main. Et malheureusement, Jérémy et sa famille faisaient partis de ces étrangers. Cela faisait plusieurs mois qu’il avait atterris ici mais ils étaient toujours considérés comme des étrangers, ce qui ne facilitait pas l’intégration de Jérémy dans son lycée. Une demi-heure plus tard, le bus s’arrêta devant le lycée: Ce bâtiment était la fierté du village. D’une taille immense, il imposait face aux nouveaux lycéens. Ses murs, composés de pierres rouges, lui donnaient un air ancien, presque ancestral. De l’extérieur, on pouvait croire qu’on avait devant nous un château par son immense grille d‘entrée, ses portes en bois massifs et ses innombrables fenêtres. Mais ce que les habitants ignoraient, c’était qu’une fois à l’intérieur, on se rendait vite compte qu‘il ne faut pas se fier aux apparences, et que ce simili de château n’était en faite qu’un donjon, prêt à tout pour punir ces pensionnaires. Ses murs défraîchis et son plafond prêt à s’écrouler à la moindre porte claqué trop forte contrastaient fortement avec l’aspect extérieur du bâtiment. Mais Jérémy était trop préoccupé par les autres lycéens pour s’inquiéter de l’état du bâtiment. Il pénétra dans l’enceinte du lycée, sous les regards haineux des autres élèves comme pour lui indiquer qu’il n’était pas le bienvenue ici. Depuis le 1er jour, il subissait ces regards et à force, il s’était habitué à eux. Il marcha quelques mètres, entra dans le bâtiment et gravis les escaliers. Et là, il affronta son 1er défi de la journée: l’épreuve du couloir. Pour atteindre sa classe, il devait traverser le couloir remplit d’élèves qui n’hésitaient pas à tendre leur pied à son passage, de l’insulter ou de le frapper discrètement. Le but était évidemment de lui faire subir les pires atrocités sans se faire remarquer. Prenant son courage à deux mains, il fonça tête baissée dans la masse. Par chance, il avait de bons réflexes et il évita la plupart des coups ainsi que les jambes tendus. Jérémy arriva de l’autre coté avec seulement quelques hématomes. La journée commence plutôt bien, pensa-t-il. Jérémy continua, tourna à l’angle du couloir, pour s’apercevoir que sa classe était déjà rentrée. Il frappa à la porte:
- Entrez, prononça la professeur de math.
-Excuser-moi pour le re…. Commença Jérémy, sur le seuil de la porte.
-Monsieur Parker, c’est la troisième fois cette semaine que vous arrivez en retard, ce comportement est INADMISSIBLE. Vous me ferez le plaisir d’aller chercher un billet de retard immédiatement ou je vous fais un rapport sur-le-champ, compris ??
-Oui, Mad…
Des bruits de pas. Jérémy tourna la tête et vit un autre élève de sa classe arrivez tranquillement, les mains dans les poches:
-Ah, Damien, ravis de te voir, tu peux aller t’asseoir, le cours vient à peine de commencer.
-Merci madame, répondit le dénommé Damien.
Il alla s’installer à une table et ayant, au passage, donné un coup d’épaule à Jérémy.
-Monsieur Parker, vous attendez quoi, que je vous expulse du cours, et bien c’est fait alors maintenant disparaissez. Je veux que vous me rameniez votre billet de retard pour le prochain cours. Maintenant, sortez.
Une main timide s’élevait.
-Oui Kitty, c’est pour quoi ?? Questionna la professeur
-Je trouve votre réaction totalement discriminatoire et….. S’exclama la jeune fille
-Oh, comment osez vous?? Si c’est comme ça, vous êtes également exclus.
-Bien madame, je prends mes affaires et je m’en vais.
Elle rangea ses affaires, se leva et se dirigea vers Jérémy, sous les murmures de la classe. Cette fille, Jérémy la connaissait bien car elle était sa petite amie et son unique contact dans le lycée. Elle était brune, avec des cheveux lui arrivant jusqu’au milieux du dos. Son visage resplendissait de beauté avec son petit nez fin, ses yeux noirs de jais et son sourire ravageur. Elle portait sur elle un T-shirt bleue avec un léger décolleté et une jupe noire arrivant jusqu’au mollet. Elle portait également des botte en cuir arrivant jusqu’aux genoux. Elle possédait une grande intelligence ainsi qu’un caractère bien trempé. Elle aimait enfreindre les règles, ne supportait pas avoir tort et avait un goût prononcé pour tout ce qui touche au paranormal. Elle quitta la salle et ferma la porte derrière elle. Ils avancèrent quelques mètres puis Kitty se tourna vers lui, l’embrassa tendrement et dit:
- Je hais cette prof, quand elle t’a pris en grippe, elle te lâche pas.
- Merci d’être intervenue mais…. Fallait pas. Maintenant, tu vas avoir des ennuies par ma faute.
- Bah, ce n’est pas grave. Une colle de plus ou une colle de moins, qu’est que ça change ?? Et puis, il suffit que je fasse les beaux yeux à mes parents pour qu’ils me pardonnent alors…
-Oui c’est vrai, tes parents sont beaucoup plus cool que les miens… Prononça Jérémy d’une voix monotone
- Allez, un peu plus d’entrain, rigole un peu, sa te fera du bien.
-Pourquoi je serais joyeux: Je suis détesté par tout le village et toute ma famille, j’ai personne à qui discuter à part toi. Tu es la seule personne en qui je peux avoir confiance. Si tu n’étais pas là, j’ignore ce que je serais devenue. Peut-être que je me serai suicidé qui sait…
-Ne dis pas ça… Tu sais très bien que je tiens à toi. Tu me plais. Pourquoi vouloir plaire à d’autres personnes puisque je suis là. Tu as la meilleure petite amie qui existe sur Terre alors estimes-toi heureux.
Cette dernière réplique fit apparaître un léger sourire sur la figure habituellement inexpressif de Jérémy.
-Voilà, c’est comme ça que je t’aime. Continua Kitty
Elle embrassa Jérémy comme pour confirmer ses propos.
-Bon, maintenant, suis moi, on doit aller voir après un billet de retard pour toi. Conclut Kitty.
Main dans la main, ils quittèrent ce couloir pour aller au bureau des surveillants. Mais pendant ce temps, dans un autre monde dominé par les Dieux et peuplé de créatures fantastique, ou la magie côtoyait la technologie, un Dieu se rebella contre l’Olympe pour s’accaparer le trône de son père nommait Zeus et ainsi s’emparer du monde et du pouvoir ultime. Ce dieu se prénommait Arès et était connue comme étant le dieu de la guerre. Avec son immense armée dirigeait par Kratos, le bras droit d‘Ares, il avait détruit la plupart des villes et temples et, à l’aide de Zhuge liang, le plus puissant mage de ce monde, il avait enfermé les dieux dans un portail tridimensionnelle ou le néant et les ténèbres dominaient. Depuis ce jour, Ares régnait sur ce monde et, d’une main de fer, imposa sa loi et sa dictature. Mais ce qu’il ignorait, c’est que certains dieux, affaiblis, avait réussi à s’échapper et préparaient désormais leur revanche. Et Jérémy allait jouer le premier rôle.
Je l´ai remis a cause du flood...