Bon, j'mennuie, j'tape ça rapidement.
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Le vent soufflait. Enfin... Soufflait est un doux euphémisme. Disons que ses rafales atteignaient des pointes telles que mêmes les plus gros Dragons n'osaient pas sortir de leur tanière. Les arbres tombaient un à un. C'était une des plus grosses tempêtes jamais vues.
Et pourtant, malgré ces vents cauchemardesques, une bête sortit. Sa tanière était dans une vallée, donc relativement à l'abri des bourrasques. C'était un magnifique animal. De taille moyenne - pour ce monde -, bleu électrique, une crête noire sur sa tête. Un grand Baggi, à la tête d'une meute tout ce qu'il y a de plus respectables. A savoir, une trentaine de membres.
S'il prenait aujourd'hui le risque de sortir, c'était pour laver un affront. Chassés, lui et sa meute, des steppes glacées par un Barioth, ils s'étaient réfugiés dans une épaisse jungle, et avaient élu domicile ici. Mais voila. Depuis quelques jours, une autre troupe avait décidé de prendre possession du territoire. Une troupe de Jaggi, et de Jaggia, menée, elle, par un grand Jaggi.
Et donc, le grand Baggi avait décidé d'un plan. Simple, rudimentaire, mais efficace. Courir à leur terrier, et anéantir tout ce qui bouge. Dans la plus pure tradition du bourrin de base.
De leur côté, les Jaggis menaient leur vie paisible comme à l'habitude. Les uns dormaient, pendant que les autres se réveillaient. Seul le chef de meute mangeait.
La meute de Baggi traversa la plaine, pour finalement arriver dans la crevasse où logeaient leurs ennemis. Ils se disposèrent en cercle, de manière à les encercler.
C'étaient des animaux. Ils ne savaient pas compter. Sinon, ils auraient probablement pris la fuite. Car, dans la crevasse, c'était presque soixante Jaggis qui vaquaient à leurs occupations relativement calmes.
Le grand Baggi lança l'attaque. Il bondit, dégringola la pente terreuse, et saisit avec les dents un Jaggi qui dormait. A sa suite, les Baggis attaquèrent aussi. Ils fondirent en un rien de temps sur la meute adverse, et firent des ravages. Les crocs attrapaient les coups, et les tranchaient nets. Les griffes tailladaient les ventres, répandant boyaux et intestins partout.
Peu à peu, les Jaggis sortaient de leur torpeur. Certains trop tard. Un flot desang s'échappait de leur corps avant qu'ils ne comprennent se qui se passait.
Le chef des agressés coupa en deux une des bêtes bleues, à la force de ses dents.
Une dizaine de Jaggis étaient déjà tombés. Mais la plupart des survivants étaient enfin totalement réveillés et....
Et j'en ai marre. J'aime pas ce que j'ai écrit, donc je continuerai peut-être plus tard.