Salutations.
Tout d'abord, un petit (ahem...) topo s'impose. Le lire vous donnera quelques informations plus ou moins intéressantes. Si vous ne vous en sentez pas le courage, allez directement en bas de post où vous trouverez l'introduction de la fic.
Cette fiction était à la base prévue en tant que bande dessinée, projet que j'ai abandonné... Pas assez de volonté ![]()
En cherchant bien, vous la trouverez dans les entrailles du forum... J'avais fais 3 pages
, mais je vous le déconseille, ce serait vous auto-spoiler.
La version "écrite" de cette histoire a étée d'abord postée sur le forum mh3u où elle a plutôt plu (entre 5 et 10 lecteurs, mais le forum est sous-peuplé). J'ai donc décidé de vous la faire partager. La-bas, ils en sont au 4 ou 5e chapitre, libre à vous d'aller y jeter un coup d'oeil, mais sachez que je risque de faire quelques modifications entre les deux versions. Pas dans l'histoire, mais dans la façon d'écrire, en fonction des commentaires que vous ferez.
Je compte sur vous pour m'aider à m'améliorer!
Je vous préviens, je ne me gênerais pas pour inclure des éléments de jeux MH autres que le Tri ('manquerait plus que ça
)
Pour finir, cette fic est "jumelée" à une autre. Le principe étant le suivant: Les protagonistes des deux histoires vivent leur propre aventure, mais dans le même univers. Ils sont donc à même d'avoir des interractions les uns avec les autres. Il arrivera donc probablement qu'un évenement inexpliqué dans la fic 1 prenne sa source dans la seconde.
De ce fait, situer chronologiquement les évènements est un point important.
(Pour information, j'ai écris l'autre fiction il y a un moment, sans toutefois la finir. Le topick locké doit trainer dans le forum. J'en créerais un nouveau avec une version améliorée).
Je posterais des chapitres régulièrement, histoire que vous rattrapiez votre retard sur ceux du forum mh3u.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Bon, aprés ce pavé, voici... Le Prologue! (je n'utilise peut-être pas le bon terme, mais bon)
_______________________________________
Inconnu…
Inconnu…
Inconnu…
Ce mot qui résonne dans ma tête…
Le sang sur mes mains…
Son sang… mon sang…
Ses dernières paroles…
Son trépas…
Ma fuite…
Puis, les voix…
Ces voix qui me suivent… me harcèlent…
Ces voix incompréhensibles…
Mais je dois m’en remettre…
J’ai de grandes choses à accomplir.
Bah pas grand chose à s'mettre sous la dent mais calme-toi sur les points de suspension.
Fuck tab.
Là j'ai l'impression de m'étouffer en lisant.
Les points de suspension, c'est juste pour le prologue ne t'inquiète pas. Lorown m'avais déja fais la remarque ![]()
Mais je prends note quand même.
Ah, c'pas ta première fic' ici ?
Bah justement. Le prologue doit être aussi bon que le reste.
'Fin, wait and see, j'suis pas une pointure de toute façon.
Non, j'en avais une autre que j'ai fais locker et que je vais relancer en la modifiant, histoire de faire un jumelage.
Okay.
karkao et ses fic (que je trouve geniales au passage
)
sinon je confirme,sur le fofo mh3u tu en est bien au chap' 5
Hmm...
Ca sent bon le héro mystérieux au passé torturé ça.
Zac
Je posterais le premier chapitre d'ici ce soir, je pense. Histoire d'avoir de quoi "discuter".
Mec, ta déjà plusieurs chapitres de ton histoire postés sur le forum de MH3U. Balance.
Non. Faut laisser a tous le monde le temps de lire. J'avais déja fais l'erreur de poster les chapitres à trop courts intervalles avant, on va pas m'y reprendre.
Bon, j'envoie donc le chapitre 1, comme je l'avais dis (en fait on est déja le 26, mais j'ai du réparer une ****** de machine à laver infernale pour ma mère
, d'où le retard).
Ceci est le "vrai" début de l'histoire.
En espérant que vous apprécierez et que vous m'aiderez à améliorer tout ça.
Chapitre 1: Plume
Une jeune fille se tenait debout sur le ponton, face à une ville bâtie au beau milieu d’un lac.
Après avoir passé une année entière à errer, elle y était.
Et tout ça grâce à ce garçon.
Elle lui était grandement redevable, mais avait déjà oublié son nom…
Ça lui arrivait souvent.
Enfin, l’essentiel, c’est qu’elle arrivait finalement à sa destination.
La cité de Lago.
La jeune fille portait une combinaison noire sans manche, renforcée en certains points par des composants de barioth et une grande épée était attachée à son dos par une lanière de cuir.
La lame était noire, virait au rouge vers le centre, puis, à l’orange sur le dos. Cette dernière partie était dentelée.
Ses longs cheveux ébène qui lui arrivaient jusqu’aux genoux contrastaient avec ses grands yeux et son sourire qui lui donnaient un air enfantin.
Elle inspira et s’élança vers le portail grand ouvert, mais alors qu’elle le passait, elle s’emmêla les pieds et tomba face contre terre dans un grand fracas.
La poussière soulevée par le choc lui retomba dessus.
Les larmes aux yeux, elle passa la main sur son visage.
Ça allait, elle ne saignait pas.
Alors qu’elle allait se remettre debout, quelque chose lui cacha la lumière du soleil.
Elle leva la tête et vit une main tendue devant elle.
Son regard remonta le bras jusqu’au visage de la personne. Elle le distinguait mal à cause de la poussière dans ses yeux et du contrejour.
-Besoin d’aide ?
La jeune fille se releva d’un seul coup, essuya ses yeux et croisa ses bras, avant même que l’autre ne se redresse.
-Nan ! Ça ira !
Maintenant, elle distinguait mieux son interlocuteur.
Elle le regarda avec un air méfiant.
C’était un jeune homme de carrure moyenne.
Il avait les cheveux bruns et plutôt courts, à l’exception de mèches qui descendaient juste au-dessus de ses yeux, légèrement fendus à la manière des wyverns et soulignés de petites cernes.
Ces dernières lui donnaient un air fatigué et son teint maladif n’améliorait en rien les choses.
Sur le côté droit de son visage, une petite mèche pendait, tressée et attachée à l’aide de minuscules bandes de tissu. Ses oreilles étaient pointues.
Il sembla tout d’abord perplexe face à la réaction de la jeune fille, puis il se mit à sourire.
-On dirait que tu n’as besoin de rien, dit-il, toujours en souriant.
Alors qu’il allait repartir dans l’autre sens, elle l’interpela, gênée.
-Euh… Vous ne sauriez pas où se trouve la taverne de la guilde ?
L’homme fit un encore plus grand sourire, ce qui effraya un peu la jeune fille.
Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit...
Il essaya encore… en vain.
Il se concentra et tenta de crier… Toujours rien...
Le silence total...
Le garçon abandonna et désigna du doigt un panneau un peu plus loin dans l’allée.
Elle le remercia d’un geste de tête et se dirigea vers l’endroit indiqué.
Alors que la jeune fille lui tournait le dos en se demandant comment elle avait pu tomber sur quelqu’un d’aussi étrange, l’homme remarqua l’épée dans son dos.
Il repensa au visage de cette fille…
Il lui était familier.
L’homme voulut l’interpeler une nouvelle fois, mais il ne pouvait toujours pas prononcer le moindre mot.
Alors qu’il allait se lancer à sa suite, il se mit à cracher du sang et s’effondra au sol, sans même qu’elle ne le remarque.
Le jeune fille s’arrêtta devant le panneau.
Un peu plus loin, elle apercevait une fontaine au milieu d’une place circulaire.
Quelques personnes marchaient d’un pas pressé.
Elle observa le panneau puis se dirigea vers une autre allée sur sa droite.
Maintenant qu’elle y pensait, c’était la première fois qu’elle venait dans une ville.
Jusqu’à présent, elle n’avait vécu que dans des territoires totalement naturels et à vrai dire, elle était un peu déçue par la superficie de Lago.
Elle imaginait ça beaucoup plus grand et bien plus peuplé.
Après avoir marché sur environ 300 mètres, elle arriva à la taverne.
Décidemment, cette cité était minuscule.
Elle ouvrit la porte et pénétra à l’intérieur.
Une dizaine de tables, entourées de chaises, occupaient inégalement l’espace.
Un panneau d’affichage,suspendu sur le mur en face de l’entrée, était recouvert de papiers.
Il n’y avait qu’une seule personne, assise derrière le comptoir :
Une jeune femme, vêtue d’une robe rouge et blanche, qui dormait, la tête posée sur un livre. Une tresse pendait dans son dos.
La porte claqua derrière la visiteuse et la dormeuse se réveilla en sursaut.
Toujours à moitié assoupie, elle observa la taverne à la recherche de la source du bruit.
Lorsqu’elle se rendit compte qu’elle avait une invitée, son visage s’illumina.
La gérante de la taverne essuya d’un geste rapide le filet de bave qui liait sa bouche à la page humidifiée du livre et déclara :
-Bienvenue à la taverne de Lago ! Que puis-je faire pour vous ?
-Eh bien en fait, je suis à la re…
La gérante l’interrompit et la bombarda de questions.
-Vous êtes chasseuses ?
-… oui…
-Et comment vous nommez-vous ?
-Plume…
Elle observa plus attentivement la jeune fille, puis, tout en feuilletant le livre sur lequel elle dormait, elle demanda :
-Tu m’as l’air un peu jeune pour être chasseuse, non ?! Quel
âge as-tu ?
-12 ans…
La femme dévisagea une nouvelle fois la jeune chasseuse.
Elle lui aurait presque donné moins...
Mais elle était équipée pour chasser, bien que théoriquement, la chasse n’est autorisée qu’à partir de 17 ans.
En tout cas, son nom ne figurait pas dans la liste.
La serveuse continua son interrogatoire, demandant tout et n’importe quoi à son invitée, de ses préférences gastronomiques à son poids où son QI.
Plume ne trouvait pas de réponse à la plupart de ces questions.
Après vingt minutes, elle en eut assez.
-Excusez-moi, mais…
- Ah, oui ! Désolée, je m’égare. Eh bien, que puis-je faire pour toi, Plume ?
-Je suis à la recherche d’un certain Scythe, vous connaissez ?
La gérante écarquilla les yeux en entendant ce nom, puis elle reprit, quelques instants plus tard:
-Tu es là pour combien de temps ? Tu as besoin d’une chambre pour la nuit ?
-Eh ! Je vous ai posé une question, arrêtez de changer sans cesse de sujet !
Elle prit un air sévère et dit :
- Ecoute-moi bien jeune fille, je ne sais pas où tu étais ces dernières années, mais la nouvelle a depuis longtemps fais le tour de Gardemine. Scythe est m…
Avant qu’elle eut terminé sa phrase, la porte de la taverne s’ouvrit dans un grand claquement, laissant entrer un homme trapu aux épaules très larges et aux bras musclés.
Il avait la tête rasée de prés, son crane était tatoué d’une tête de mort, et sa mâchoire proéminente lui donnait un air simiesque
Une masse était accrochée à son dos.
Il balaya la salle d’un regard noir, qui s’arrêta sur Plume. Ils se fixèrent pendant un instant, puis, elle éclata de rire.
Elle rigolait tellement qu’elle en tomba de sa chaise et se mis à se rouler par terre en se tenant les côtes, renversant les tables à proximité.
En reprenant son souffle, elle parvint à bafouiller avant de repartir de plus belle:
-Ce type… Il… Il est t… trop marrant !
Le type en question s’avança vers elle et la souleva au-dessus de sa tête en la tenant par le col.
-T’as un problème fillette ?! grogna-t-il.
Plume s’arrêta de rire.
Elle regarda à nouveau le visage de l’homme.
Il était du type « effrayant »… Puis, ses yeux s’attardèrent sur sa taille.
Même quand il la soulevait à bout de bras, elle parvenait à toucher le sol en étirant ses pieds…
Ce gars était minuscule !
C’était la première fois qu’elle voyait quelqu’un de plus petit que son mètre 47.
Cette seule pensée la fit s’esclaffer à nouveau.
-Grrrr ! Toi…
-Qu’est-ce que tu vas me faire ?!...…… S’pèce de Nain !
Cette remarque fit entrer l’homme dans une colère noire. Il leva le poing mais fut interrompu par la serveuse.
-Grog ! Arrête-toi là. Ce n’est qu’une enfant. Et puis, elle pourra peut-être nous aider, elle est chasseuse.
-Tss ! La guilde recrute vraiment n’importe qui ces derniers temps ! Mais c’est vrai qu’on sera pas trop de quatre pour résister à la crue.
Puis, l’homme lâcha Plume en lui annonçant :
-Tu as de la chance qu’Amelia soit là… Sinon, tu aurais morflé, gamine.
Il emprunta ensuite les escaliers dans le coin de la taverne et monta à l’étage.
Le sourire aux lèvres, La jeune chasseuse demanda à la gérante:
-La crue? C’est quoi ? Ca a l’air marrant !
- Ca n’a rien de marrant, répondit la femme, exaspérée. Tous les ans, à la même date, des leviathans remontent le fleuve et assaillent la cité. Quand on a de la chance, ce ne sont que des ludroths, voir quelques gobuls. Mais il arrive que des lagiacrus en plus ou moins grands nombres attaquent aussi. Le problème c’est que dans cette ville, il n’y a deux chasseurs… Trois depuis quelques mois. Donc, certaines années, on avait beaucoup de mal à repousser les monstres. Mais avec un chasseur de plus, ce sera déjà plus simple. Enfin, je dis ça, mais je ne sais pas ce que tu vaux au combat…
-A la chasse, je vaux mieux que n’importe qui dans cette ville.
-Tu m’as l’air bien confiante, dit Amelia en riant.
Plume lui répondit d’un air sérieux et déterminé :
-Je ne suis pas simplement confiante, c’est un fait.
Une telle certitude se lisait dans les yeux de la jeune chasseuse que la femme en aurait presque été convaincue elle aussi.
Une voix sombre se fit entendre du fond de la pièce.
-Et quand-est-ce exactement, cette crue ?
L’homme qui avait parlé se trouvait dans le coin de la taverne, assis les jambes et les bras croisés.
Il portait une cape et une capuche qui empêchaient de voir son visage.
-Ah, c’est toi Ash ? Je ne t’avais pas remarqué.
-Comme toujours… Et si tu répondais à ma question ?
-C’est dans 2 jours. Ce sera la première fois pour toi, c’est bien ça ?
-Oui… La toute première fois...
Il eut un temps d’absence avant de continuer :
-Bon, je monte me coucher. On aura besoin d’énergie pour demain.
L’homme encapuchonné monta à son tour les escaliers.
Il ne devait même pas être 17 heures.
Ce détail fit sourire Plume, qui trouvait les habitants de cette ville de plus en plus amusants.
-Et j’aurais le droit de participer, moi aussi ?
-On ne refusera pas un peu d’aide ! répondit Amélia.
Elle leva la tête vers l’horloge qui trônait au-dessus du comptoir. 16 heures vingt.
-En parlant d’aide, je me demande s’il n’y a pas quelqu’un qui en aurait besoin...
Reste là, je dois vérifier quelque chose.
Et elle sortit en courant.
Un quart d’heure plus tard, elle revint un homme à l’épaule.
Durant ce laps de temps, Plume avait vidé les placards et s’était constituée un casse-croute plus que consistant.
De nombreuses miettes gisaient sur le sol.
Amelia déposa l’homme sur une chaise et lui renversa un verre d’eau sur la tête. Il ne se réveilla pas.
Pendant que la serveuse essayait différentes méthodes, de plus en plus violentes, pour réveiller le malheureux, la jeune chasseuse l’observait de plus prés.
C’était l’homme qu’elle avait rencontré en passant le portail.
Celui-ci se réveilla alors qu’Amelia sortait du débarras, un énorme marteau à la main.
Il se mit à crier.
Cette fois, il y parvint.
-AAAAAAAAAAHH !! Qu’est-ce que tu fais avec ce truc !
Elle eut un sourire en coin.
-Dommage… Si tu ne t’étais pas réveillé…
-Tu allais vraiment me frapper avec ça ? Je me demande parfois si tu veux m’aider ou si tu veux ma mort…
L’homme remarqua Plume. Il se leva et s’approcha d’elle, les yeux écarquillés.
-Toi, ton épée, où te l’es-tu procurée ?
Elle eut un geste de recul.
-C’est un héritage, en quelques sortes…
-Comment t’appelles-tu ? Quel est ton nom ?
-Plume… Juste Plume…
Il parut décontenancé.
-Et qui sont tes parents ?
L’expression de la jeune fille changea, passant de la surprise à la tristesse.
Il n’obtint pas de réponses…
-Comment s’appelaient-ils ?!
-Je ne sais pas vraiment… Je ne me suis jamais posée la question. Pour moi, ça a toujours été « papa ».
-Et ta mère ?
Une nouvelle fois, aucune réponse.
-Qui était ta mère ?
-Je ne l’ai pas connue. J’ai toujours vécu avec mon père…
-Et tu as quel âge ?
-Douze ans. Mais je ne sais même pas pourquoi je vous raconte tout ça, c’est pas vos affaires. Qu’est-ce que vous avez tous à poser des questions ? Je commence à me demander si je ne préférais pas la compagnie du gorille.
L’homme ignora cette dernière remarque.
Ca lui semblait évident à présent.
Tout se rejoignait !
IL attrapa Plume par les épaules, la regarda droit dans les yeux et lui annonça :
-Je suis Scythe.
En voilà au moins un qui a compris que quand on est pas capable de faire compliqué, autant faire simple. Après, tu remplaces "simple" par "laconique" ou "imprégné de traditions littéraires orientales", et tu passes pour un écrivain talentueux. Tout est dans l'artifice, bro'.
Sinon dans l'fond, s't'une fiction, quoi, donc ça casse pas des briques. Mais c'est pas dégueulasse en soit, si on l'lit en écoutant un vieux citron qui gratte sur un shamisen.
"Non. Faut laisser a tous le monde le temps de lire. J'avais déja fais l'erreur de poster les chapitres à trop courts intervalles avant, on va pas m'y reprendre. "
Ouais. Ouais, laissons une dizaine de jours à des gens censés avoir 16 ans pour pouvoir lire un bout de texte qui se lit en 30 secondes. Ouais. Bien sur.
Nan, mais c'est débile comme raison. Si j'en ai marre de lire une fiction, je m’arrête à un chapitre (voir en plein milieu du chapitre comme un gros fou) et je reprend plus tard, tu vois. Si t'a un gars qui ne veut pas lire ton histoire sous prétexte qu'il a trop à lire, c'est que c'est un gros gland, tu vois?
Bon, sinon j'relirais ça plus tard. Tout ce dont je me souviens, c'est qu'il y a une gosse qui se trimbale avec une épée trois fois plus grande qu'elle et qu'il y a un type avec un nom d'outil agricole.
LU
Je prends ça pour une remarque positive.
Zac
... Et puis y'aura pas trop d'écart entre les chapitres, le prochain demain où aprés-demain. Mais j'aimerais bien recueillir les avis avant de continuer.
C'est déjà plus crédible, comme raison.
Ah, tiens, j'aurais juré que la fille se baladait avec une GS. Mais non. Bon, par contre j'ai eu raison pour Faux. Comment il s'est retrouvé avec ce nom là d'ailleur? Il avait des parents un peu con ou bien c'est un surnom choisis durant une crisse d'ado particulierement vilaine?
Enfin qu'importe. Ton texte se laisse lire quoi. Pour peu qu'on ne demande pas un truc bien écrit et qu'on ne crache pas sur le côté "jeunz et rebelle" des personnage, ça peut le faire.
Sinon, entre le gars qui se la joue lépreux avec sa capuche intégrale et "Lac" qu'on a construite en plein lieu de migration/rencontre/spawnpoint de monstres, c'est assez ridicule.
J'avoue que construire une ville à un endroit où les monstres se réunissent, c'était pas trés malin de leur part ![]()
Son nom... ben... (et c'est que le début, les trois quarts des personnages de l'autre fic ont des noms de ce genre
). Mais on en apprendra l'origine un peu (beaucoup) plus tard.
Et sinon, c'est bien une GS...
Content de recevoir tes critiques. Je sens que tu vas bien m'aider à progresser (j'suis la pour ça).
Mec, je sens que cette fiction va suivre la règle de la coolatitude. Chic, on va bien rigoler.
Bon, chapitre 2.
Dites ce que je peux faire pour améliorer le tout svp
.
Chapitre 2: Scythe
-Je suis scythe.
Il s’attendait à voir de la surprise dans les yeux de Plume, mais c’est plutôt du dépit qui s’afficha sur son visage.
Elle leva les yeux au ciel et soupira :
-Oh, non ! Pas lui !
L’homme était perplexe, tout comme Amelia.
Plume continua, sans prêter attention aux deux autres.
C’était comme un monologue.
-Ca veut dire que je vais devoir me trimbaler ce type ?! La galère !
Elle s’avachit sur la table.
-Eh bien… De toute façon, je n’ai pas le choix.
Levant le doigt vers Scythe elle lui dit :
-Toi ! T’as intérêt à assurer !
Il ne comprenait absolument rien à ce qu’elle racontait.
-Ecoute, et si on discutait calmement de tout ça ? Parce que je dois dire qu’actuellement, je n’y comprends rien…
Pourquoi es-tu là ?
Amelia pris la parole.
Elle semblait en colère et parlait avec véhémence.
-La question, c’est pourquoi as-tu révélé ta vraie identité à cette gamine ? Ca fait 10 ans qu’on garde ça secret !
Il resta sans voix puis regarda Plume.
-A cause de son visage, de son nom, de son arme… Mais parlons de tout ça au calme, dans un endroit à l’abri des oreilles indiscrètes.
C’est ainsi qu’ils se retrouvèrent tous les trois, 10 minutes plus tard, dans le salon d’Amelia, assis autour de la table. Il y avait ça et là quelques meubles et la seule décoration était un pot de fleur posé sur le bord d’une étagère.
Le reste de la pièce était vide.
Ils discutèrent durant une dizaine de minutes.
Au terme de celles-ci, Scythe se leva et, pour la deuxième fois de la journée, tendis sa main vers Plume.
Il annonça :
-C’est d’accord, je serais ton guide.
Plume, dépitée, serra la main qu’il lui avait tendue.
-On dirait bien, répondit-elle.
-Je te le dis maintenant: Ici, je m’appelle Seathen et je ne suis rien de plus qu’un civil, compris ?
-Mais t’es vraiment un civil, non ?
-Eh bien… On a qu’à dire ça.
La propriétaire des lieux, qui s’était contentée d’écouter pendant la quasi-totalité de la discussion demanda.
-Attends… C’est ton père qui t’as demandé de venir trouver Scythe ici ? Il t’avait bien donné une description, non ?
-Il m’avait simplement dit que c’était un wyvernien, répliqua Plume. C’est pas suffisant, ça !
Amelia posa son regard sur Scythe.
C’était pourtant évident, avec ses yeux fendus et ses oreilles pointues, qu’est-ce qu’il pouvait être d’autre ?
-Et puis d’abord, c’est quoi un wyvernien ?
…Tout s’expliquait…
-Ce n’est pas important. Il faut juste que tu sache que Scythe n’est pas n’importe qui. C’est un chasseur et un ingénieur de légende! Il a participé à l’élaboration de nombreuses armes et à la mise à mort du Fatalis !
-Et officiellement, je suis mort d’une maladie inconnue, continua-t-il. Alors je compte sur ta discrétion. Vous deux êtes les seules au courant.
Plume acquiesça.
Fatalis… Ce nom ne lui disait pas grand-chose, mais ça ne semblait pas être un vulgaire wyvern.
Ce gars, Scythe, n’était peut-être pas si mauvais que ça.
Ils retournèrent à la taverne et y trouvèrent Grog, une bouteille de bière à la main.
Il ne leur adressa même pas la parole, et continua à boire.
C’est à ce moment que Plume remarque un avis de recherche accroché au mur.
-Eh ! Ce gars ! Je le connais !
Sur la feuille, placardée à un tableau de liège, on pouvait lire en lettre capitales :
Wanted Aol Talys. Fou dangereux. 800 000 zennys.
Au-dessous du texte, un portrait-robot montrait un jeune homme aux cheveux décoiffés, un scalpel ensanglanté à la main et affichant un sourire à faire pâlir un khezu.
La chasseuse reconnaissait bien le garçon, mais elle ne se rappelait pas qu’il avait un air si effrayant…
-Alors comme ça, tu as déjà rencontré ce type, hein ?
Ash se trouvait juste derrière Plume, toujours encapuchonné.
Elle frissonna et s’écarta de quelques pas.
-Ah… T’es là, toi ?
-Cet homme sur l’avis de recherche. Tu le connais ?
-…Disons qu’il m’a aidé quand j’étais dans une mauvaise passe.
Le chasseur tira une chaise et s’y asseya.
-Raconte-moi tout.
Il était environ minuit.
La ville était encore plus calme que durant la journée, mais à la taverne de la guilde, les lumières étaient toujours allumées et une mélodie entraînante s’échappait des murs.
Assis contre le mur, Amelia jouait une musique folklorique à la harpe alors que Grog vidait son huitième verre d’alcool en compagnie de Plume et de Scythe. Ils buvaient respectivement du lait fraise et de l’eau.
Ash tapait du pied en rythme, toujours dans le coin de la pièce.
Ivre, Grog discutait avec sa nouvelle collègue.
- Tu bois pas, toi ?
Portant sa chope à sa bouche Plume lui répondit
-Et ça, c’est quoi ?
-Ca ?! J’appelle pas ce truc « boisson ». Et ça se prétends chasseuse ! A ton âge, je pouvais déja boire des dizaines de verres tout en restant parfaitement lucide !
Voyant qu’Amelia n’intervenait pas, trop absorbée par sa musique, Scythe prit la parole :
-C’est dur à avaler venant d’un type bourré avant le dixième verre…
Plume le stoppa.
-Laisse-moi régler ça. Je vais le battre à son propre jeu !
-Ouais ! continua le buveur. Ferme-là Seathen ! On est déjà gentils de t’héberger, alors viens pas te mêler d’affaires qui ne te concernent pas !
Le wyvernien lui lança un regard noir.
En brisant un verre sur la table, la jeune chasseuse les fit taire.
Des gouttes de bière coulait sur les tessons.
-Et d’un !
Minuit était passé depuis longtemps.
A présent, même à la taverne, c’était le silence complet.
Seule une jeune fille personne tenait encore debout.
L’homme qu’elle avait affronté ronflait, allongé par terre.
Il avait eu un handicap de huit verres, mais il n’empêchait qu’elle avait gagné.
Plume se dirigea en hoquetant vers l’étage.
Ses pensées et sa vision étaient floues.
Arrivée sur le palier, elle vit, accrochée sur une porte, une tablette marquée du nom « Ash ».
Maintenant qu’elle y pensait, elle n’avait jamais vu son visage, et il ne devait sans doute pas porter de capuche quand il dormait.
En se retenant d’hoqueter, elle appuya doucement sur la poignée.
Fermé à clé.
Elle trébucha plusieurs fois avant d’arriver à sa chambre. C’était la première nuit qu’elle passait ici.
Tout avait été minutieusement rangé et préparé.
Les draps, posés sur le lit, n’avaient aucun pli.
Plume ne pris même pas la peine de s’en recouvrir et s’écroula sur le matelas.
Elle hoqueta encore une dernière fois avant de plonger dans les bras de Morphée.
Elle les entendait.
Encore elles.
Les voix étaient revenues.
Toujours aussi étranges, abstraites…
Mais cette fois, un mot se distinguait, était compréhensible:
...Eveil...