Vous bombardez le guerrier du chaos de fioles de napalm, et comme promis, vous lui incendiez sa mère. Un hurlement rauque résonne dans le corridor tandis que le chevalier est cuit à l'étouffée dans sa propre armure. Il continue cependant à avancer, lentement et fébrilement, ses hurlements de souffrance s'étant mus en un ricanement douloureux.
Vous ne vous démontez pas, et lui envoyez tous les produits chimiques qui vous passent sous la main en désespoir de cause. La totalité de vos réactifs y passent. Explosifs, implosifs, corrosifs, toxiques, aphrodisiaques, vous mettez le paquet en espérant que ça en vienne à bout.
Le résultat varie d'une fiole à l'autre, et le chevalier noir se trouve tour à tour empoisonné, anémié, brulé, paralysé, fondu, nauséeux, calmé, dépressif, diffracté, noyé, étranglé, brisé, électrifié, drogué, démoralisé, gelé, psychotique, déshydraté, déstructuré, radioactif, amoureux, alcoolisé, vaporeux, hémophile, régénéré, et enfin, décédé.
En lieu est place du guerrier sombre, se trouve désormais une fosse large comme le couloir et longue d'une dizaine de mètres, menant à l'étage inférieur.
Jetant rapide coup d’œil en bas, vous remarquez que le chevalier du chaos s'est changé en une flaque rouge fluorescente. Votre paquetage semble tout de suite plus léger.
Qu'est-ce qu'on fait, maintenant ?
76 % - On tente de sauter la petite dizaine de mètres qui nous sépare de l'autre côté du trou béant.
Fe - On sort sa corde - trop courte - et on tente de descendre à l'étage inférieur, en essayant d'éviter les résidus acides et la mare radioactive.